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7 sept. 2010

10 Bonnes Raisons de Développer Votre Application Mobile

Avec l’iPhone sont arrivés les premiers Smartphones et ceux-ci ont progressivement rendu les applications mobiles plus populaires et plus pratiques que le web mobile. Une application mobile est un programme téléchargeable conçu pour fonctionner sur un système d’exploitation mobile donné. Adaptée aux téléphones mobiles pour lesquels elle a été développée, elle est distribuée gratuitement ou vendue, notamment via des boutiques d’applications. Ainsi, marques et entreprises du Monde entier se penchent maintenant sur le phénomène et souhaitent avoir leur application mobile, percevant ce marché comme une nouvelle source de revenus et de profits.

Pionnier du phénomène, Apple est le grand acteur du marché des applications mobiles avec ses quelques 300 000 applications iPhone proposées sur l’App Store. Mais de nouvelles marques émergentes sur le marché des applications mobiles telles que Google et son Android market (90 000 applications) espèrent bien gagner les faveurs du public et glaner quelques parts de marché au géant à la pomme.

Il est donc intéressant de se demander pourquoi les applications mobiles remportent un tel succès. Pourquoi les multinationales et les grandes marques considèrent ses applications comme un élément clé de leur stratégie commerciale et marketing ? Pourquoi de plus en plus de PME/PMI développent leur propre application mobile ?

Voici donc 10 bonnes raisons de proposer une application mobile à vos prospects et clients :
1/ Pour être proche de vos clients :

En ayant votre application mobile téléchargée sur leurs téléphones, vos consommateurs restent disponibles à tout moment. Ils peuvent donc suivre votre actualité, vos nouvelles offres ainsi que vos informations utiles en temps réel. Votre application mobile peut vous permettre de mettre en avant vos produits et de créer un lien avec vos clients en faisant du push d’information. Votre application mobile vous permettra de rester accessible à tout moment auprès de vos clients et de développer de nouvelles formes d’interactions avec ceux-ci. Informez-les de votre actualité ou de vos nouvelles offres directement et rapidement en mettant simplement à jour votre application.
2/ Pour élargir votre clientèle :

Les applications mobiles sont répertoriées dans les boutiques en ligne (ex : App Store et Android Market) des fabricants de Smartphones. Ceci permet à un plus grand nombre de clients potentiels d’accéder à votre application et donc de découvrir votre organisation ou alors de rester en contact avec vous. En effet, un prospect recherchant une application mobile via le moteur de recherche des boutiques d’applications peut se rendre sur le descriptif de votre application et découvrir votre marque. Soyez pertinent dans le contenu de votre application mobile et celle-ci satisfera forcément votre cible.
3/ Pour être pertinent dans vos messages :

Votre application mobile vous offre une accessibilité et une communication immédiate avec vos prospects. Vos messages de communication ou vos offres promotionnelles peuvent être encore mieux personnalisés afin de favoriser le taux de transformation.
4/ Pour réduire les erreurs de ciblage :

Une fois téléchargée par vos prospects, votre application vous assure de cibler correctement vos clients potentiels lors de vos nouvelles campagnes de communication. En effet, si les utilisateurs de votre application mobile ont pris le temps de télécharger la dite application c’est qu’ils sont intéressés par son contenu. Ainsi, vous savez qu’en communiquant via votre application mobile vous toucherez des prospects à l’écoute de vos offres et enclins à venir découvrir vos produits ou services.
5/ Pour être original et attractif :

Suivez le changement des habitudes de consommation et grâce à votre application, séduisez une nouvelle audience et prenez de l’avance sur vos concurrents. Lancer une application mobile représente une occasion de faire parler de vous, de vous offrir un peu de publicité gratuite. Certaines marques profitent du lancement de leur application pour proposer des activités marketing telles qu’un jeu-concours. Vous devez considérer votre application mobile comme l’un des éléments majeurs de votre stratégie marketing et l’utiliser afin de promouvoir votre marque et vos offres de manière originale.
6/ Pour diversifier vos techniques de vente :

Le développement du m-commerce est en plein essor en France et votre application mobile vous permettra de proposer, de manière ciblée, vos produits et services à vos clients potentiels. Votre application mobile peut vous permettre d’élargir votre domaine de compétences et de proposer vos offres sur une plateforme en pleine explosion. A l’image du e-commerce il y a quelques années, le commerce sur mobile prend son envol et vous permettra d’offrir un service adapté aux habitudes de consommation actuelles de vos prospects.
7/ Pour proposer de l’espace publicitaire à vos partenaires :

Les mobiles sont de plus en plus prisés comme moyen de communication, et l’espace publicitaire sur ces plateformes est une bonne opportunité pour augmenter vos revenus. En effet, en plus de la possibilité de proposer une application mobile payante avec un verrouillage des droits par utilisateur, il est aussi possible de gérer les espaces publicitaires de votre application afin de la rentabiliser, grâce notamment à iAd chez Apple ou Admob chez Google. Ces régies publicitaires dédiées aux applications vous permettent ainsi de commercialiser auprès des annonceurs les espaces publicitaires rendus disponibles par votre application.
8/ Pour développer vos activités marketing :

Grâce à votre application mobile vous pouvez faire du recrutement de clients et garnir ou consolider votre base d’information clients. Votre application mobile vous permettra aussi de fournir du contenu à valeur ajoutée comme des vidéos ou encore des photos et images de vos produits ou de votre entreprise. Enfin grâce au service de géolocalisation proposé sur les applications mobiles, vous pouvez proposer des informations sur le point de vente ou le revendeur de votre marque le plus proche de votre client.
9/ Pour votre image :

Développer une application mobile est quelque chose de « tendance ». Ainsi, avoir votre propre application offrira à votre entreprise ou votre marque une image branchée et qui s’adapte à son temps. En fonction du marché sur lequel vous vous trouvez, votre entreprise pourra aussi être perçue comme en avance sur ses concurrents ce qui lui offrira une image de leader et de marque innovante. L’application mobile est un avantage concurrentiel qu’il vous faudra exploiter rapidement, au risque de voir le phénomène se banaliser vous faisant perdre toute avance sur votre marché.
10/ Pour générer du trafic sur votre site :

Votre application mobile peut vous permettre de faire découvrir votre marque, votre entreprise ou encore votre site. Celui-ci peut d’ailleurs pleinement bénéficier de l’application mobile pour se faire découvrir des prospects. En effet, un visiteur ne connaissant pas votre site peut très bien télécharger votre application mobile uniquement en se basant sur ses commentaires et devenir ensuite un nouveau membre. Grâce à votre application mobile, vous pourrez canaliser une partie du trafic des boutiques d’applications et ainsi élargir votre nombre de visiteurs.

Une application mobile est un outil de communication qui offre de multiples avantages à votre organisation. Une fois le travail de développement et de mise en place effectué par les ingénieurs d’Ovianet, votre application mobile jouera alors pleinement son rôle de vecteur de communication efficace, affirmant l’identité forte, dynamique et attractive de votre entreprise.

22 déc. 2009

Quelques astuces pour développer un site optimisé Iphone

Par Ludovic Toinel le samedi 26 juillet 2008, 14:47 - iPhone - Lien permanent

iphone-webapps-directory.jpg

Voici quelques ressources intéressantes qui vous aideront à fabriquer des sites compatibles iPhone facilement.
iPheeds

ipheeds iphone feed rss

Voici certainement la solution la plus simple pour créer un site optimisé iPhone très rapidement. Aucun développement est nécessaire, il suffit de posséder un flux RSS ou un flux Atom, et le tour est joué. Vous trouverez un tutorial très complet sur le site de Biologeek.

http://ipheeds.org/
iUi

iui iphone css javascript library

iUi est une librairie de développement de site iPhone simple à prendre en main. iUi est composée d'un thème graphique et d'une librairie Javascript permettant de réaliser des pages iPhone Like. Le seul inconvénient est qu'il n'existe aucune documentation officielle complète sur cette librairie, il faut donc rentrer son nez dans le code des exemples pour comprendre comment cette librairie fonctionne. Une vidéo présentant iUi est disponible ici.

http://code.google.com/p/iui/
Plugin Eclipse Aptana

aptana iphone eclipse plugin

Le plugin Eclipse Aptana est un plugin qui permet de créer simplement sous Eclipse un site compatible iPhone. Ce plugin utilise le framework iUi et permet depuis Eclipse de visualiser le rendu des pages très rapidement. Une documentation très complète de ce plugin a été diffusée sur le site d'IBM.

http://www.aptana.com/iphone/
iPhone on Rails

Voici un petit article donnant quelques astuces pour créer des sites compatibles iPhone avec du Ruby on Rails :

http://frailers.net/articles/9-rails-et-l-iphone
Dailymotion se lance
sur 
iPhone
 et 
iPod Touch

Disponible
 sur
 l'App
Store 
depuis
 ce dimanche,
 Dailymotion 
pour 
iPhone
 et
i Pod
Touch
 donne accès à 
plus
 de
 12 
millions 
de 
vidéos,
réparties
 en 
14 
chaînes
 thématiques (Musique, Actu et
Politique,
Cinéma,
Comédie
et
Humour...).

La nouvelle application 
permet 
de profiter de toutes les 
fonctionnalités 
du 
site.
Les
 utilisateurs 
peuvent 
découvrir 
la
 sélection 
de 
vidéos
 stars
 ou
 les 
dernières
 vidéos
 qui
 font
le
buzz
 sur
Internet, partager 
leurs 
vidéos 
avec 
leurs 
amis
 et 
gérer 
leur
 compte
 Dailymotion
 depuis
 leur
 téléphone 
portable. 
Ceux
 qui
 possèdent
 un
 modèle
3Gs 
pourront
 filmer 
et 
envoyer 
directement 
leurs
 vidéos
 sur
 leur
 espace 
personnel.




L'application, développée
 avec 
le
 concours 
de
l'agence
 de
 conseil
 en 
communication
 digitale 
et 
marketing 
mobile SBW, 
est 
disponible
 en
 9 
langues
(Anglais,
français,
Allemand,
Espagnol,
Italien,
Néerlandais,
Portugais,
Polonais
et
Grec). Les 
utilisateurs
 ont
 le
choix
 entre deux
 versions
 : 
une
 gratuite 
et
l'autre
 payante,
sans 
publicité,
à
 4,99€. 
«
 Nos 
utilisateurs sont des adeptes de l'iPhone. Nous sommes heureux de pouvoir leur offrir une
 application qui permet de retrouver toute l'expérience de Dailymotion dans leur environnement 
mobile préféré.
Nous sommes certains qu'ils auront beaucoup de plaisir à découvrir
 cette
 application. 
»
 explique
 Cédric
Tournay ,
PDG
de
Dailymotion.

21 déc. 2009

Creating a mobile application in PHP

How to create a mobile application with Magmito

End User Customization for the Mobile Web

Telecom Report - mobile marketing in practice

L'Internet mobile 2.0 maintenant entre les mains des jeunes.

L'Internet mobile 2.0 maintenant entre les mains des jeunes.

HP Esia Online (C6100): un téléphone rempli d'applications et une solution séduisante pour augmenter le revenu moyen par utilisateur.
Miyowa fournit l'accès unifié aux réseaux sociaux du HP Esia Online C1600.

Hong Kong, 8 Décembre 2009 – L'opérateur de téléphonie indonésien Bakrie Telecom (l'une des plus fortes croissances mondiales des opérateurs CDMA), en partenariat avec Huawei (un leader mondial fournisseur de solutions télécoms), Qualcomm Incorporated (le principal développeur de technologies de chipsets sans fil), Miyowa (le leader mondial dans l'agrégation de réseaux sociaux sur mobiles), Facebook® et Opera Software (un chef de file des browsers pour ordinateurs de bureau et les mobiles) annoncent le lancement du HP Esia Online (le C6100), l'un des terminaux les plus accessibles et les mieux fournis en fonctionnalités de messagerie, à destination des marchés émergents.
Le lancement a été annoncé au Sommet CDMA 2009 à Hong Kong, le 8 Décembre, 2009.

Le HP Esia Online (C6100) est un smartphone sur mesure ciblant le marché de masse. Mobile CDMA2000 (3G), stylé et élégant, équipé d'un clavier QWERTY complet et d'un écran de 2,4 pouces QVGA, le HP Esia Online est développé à partir de la plateforme Qualcomm QSC1110. Le téléphone possède un appareil photo numérique, un lecteur de carte micro-SD, peut lire les fichiers MP4/MP3/AAC et peut être utilisé comme modem d'accès à Internet.

Le HP Esia Online est unique et attrayant pour le marché de masse, car il est déjà préchargé avec des nouveaux services répondant aux besoins des jeunes utilisateurs : email, réseaux sociaux, messagerie instantanée, navigation Internet, divertissements et accès à l'information.
La suite d'applications comprend le micro-navigateur d'Opera Mini et une suite unifiée de messagerie électronique personnalisée et développée par Miyowa pour le C6100 : email POP3 / IMAP, Yahoo!® Messenger, Windows Live™ Messenger, Facebook et Google Talk™.

La suite de services est disponible dans un forfait ‘tout compris' par points, hebdomadaire ou quotidien, selon les services utilisés. Ce forfait à la carte innvove en redonnant le pouvoir au client, qui décide ce qu'il veut, quand il le veut et pour la durée qu'il a fixée. Ce mode de tarification est une stratégie éprouvée par Bakrie Telecom en Indonésie pour augmenter le revenu moyen par utilisateur.

Erik Meijer, Vice-Président de Bakrie Telecom a déclaré: “ Les besoins de base des jeunes sur le marché de masse évoluent au-delà de la voix et du SMS. L'émergence du Web 2.0 a été l'un des principaux moteurs de cette évolution, qui prend place dans tous les secteurs socio-économiques. HP Esia Online, avec un prix de vente bien en deçà de 100 $ US, fait partie de la nouvelle vague d'innovations en rupture de Bakrie Telecom, qui comble cette lacune et continue d'alimenter la croissance de l'entreprise. ”
“ Avec sa suite intégrée de services comprenant les meilleures applications du genre, ce téléphone va accroître les revenus opérateurs ainsi que nous permettre de fidéliser la clientèle grâce à des services communautaires, dans un marché principalement de services prépayés. Le HP Esia Online rend également la navigation, les réseaux sociaux et la messagerie accessibles à un public beaucoup plus large qu'auparavant ” fait remarquer Meijer.

Glory Cheung, porte-parole de Huawei, a expliqué : “ Ce nouveau smartphone reflète notre stratégie d'innovation centrée sur le client. Huawei est partenaire pour les terminaux de Bakrie Telecom depuis trois ans, et ensemble, nous avons lancé avec succès de nombreux téléphones thématiques tels que les téléphones musulmans les plus complets au monde, les téléphones chrétiens, hindous, chinois, groupes de rock, les téléphones musicaux et les téléphones de réseaux sociaux, spécialement pour le marché indonésien. Ce dernier modèle C6100 axé sur la messagerie combine les applications actuellement populaires avec la commodité d'un clavier QWERTY, pour offrir une expérience étonnante aux clients ”, a déclaré Glory Cheung.

“ Qualcomm est ravi de collaborer avec Bakrie Telecom pour ce nouveau C6100 ”, a déclaré Harry K. Nugraha, directeur et responsable Indonésie pour Qualcomm, “ Le C6100, un appareil 3G, tire parti de la solution à puce unique de Qualcomm, permettant un design plus fin et une meilleure gestion de l'alimentation. En outre, le dispositif est basé sur notre technologie Brew®, offrant aux abonnés de Bakrie un accès aux meilleurs applications et services dans le monde. ”

Pascal Lorne, CEO de Miyowa a ajouté: “ Ce premier déploiement de notre plate-forme InTouch 5™ pour Bakrie Telecom est une réalisation fantastique pour Miyowa, parce que c'est la première fois qu'un tel service mobile multi-communautés est commercialisé en Asie. Notre solution fournit aux opérateurs une offre tout-en-un, qui donne à la fois l'accès à Yahoo!® Messenger, Facebook, Windows Live™ Messenger, Google Talk™ ainsi qu'à l'email. Miyowa est le premier à fournir au choix un service multi-communautés ou unique pour les téléphones BREW® et Java™. Nous remercions tous nos partenaires, dont Bakrie Telecom, Qualcomm et Huawei de cette réussite partagée. ”

“ La mission de Facebook Mobile est de s'assurer que nos utilisateurs soient en mesure de partager et de se connecter, y compris quand ils sont loin de leur ordinateur ”, a déclaré Alison Rosenthal, Directrice du Business Development, Facebook Mobile. “ Travailler avec des chefs de file de l'industrie du mobile comme Qualcomm, permet à Bakrie Telecom d'offrir une expérience unique de Facebook pour le marché de l'Indonésie sur le mobile C6100. ”

“ Les capacités uniques de compression et de customisation d'Opera Mini offrent une des meilleures expériences de navigation mobile pour les utilisateurs et en font le browser mobile le plus populaire dans les marchés émergents, dont l'Indonésie ”, a déclaré James Wei, Président d' Opera Software pour l'Asie/Pacifique. “ L'engagement de Bakrie Telecom de précharger Opera Mini sur tous les mobiles compatibles est une étape clé pour offrir à tous les mobinautes une expérience unique, rapide, et économique. ”

“ Les services accessibles via les appareils mobiles sont un facteur clé de différentiation pour les opérateurs CDMA2000 en Indonésie ”, a déclaré Perry LaForge, directeur exécutif du CDMA Development Group (CDG). “ Bakrie fournit les applications souhaitées par les utilisateurs sur un smartphone abordable, en initiant les consommateurs de la région à des services de données sans fil et en augmentant les revenus de l'opérateur. ”

Bakrie Telecom est certain que ce terminal unifiant les services de messagerie et de réseaux sociaux sera charnière pour d'autres marchés CDMA à travers le monde, avec l'émergence de segments de orientés vers les jeunes.

Mardi, 08 Décembre 2009 18:19

Le marketing mobile au service du vin : Tagdevin

Le marketing mobile au service du vin : Tagdevin

L'objectif de Tagdevin est de faire parler les bouteilles en plusieurs langues, pour qu’elles racontent au grand public leurs histoires de terroirs, de passions, de familles, de goûts, de rencontres, etc. C’est au coeur du vignoble nantais que cette nouvelle application du « mobile marketing au service du vin » est développée en partenariat avec 3 vignerons bio du coin qui trouvent en Tagdevin un moyen moderne, original et décalé de promouvoir des vins naturels de grande qualité.

Devenir œnologue avisé il suffira de « flasher » dans le rayon l’étiquette de la bouteille de vin et un ensemble d’information multimédia gratuite, internationale et consultable en toute simplicité - 1 flash, 1 click, 1 contenu dans le supermarché en avant vente ou chez vous entre amis en toute convivialité

Bientôt sur vos Smartphones !!

16 déc. 2009

Goojet et FrancePari s'allient pour proposer des paris sur mobile

marketing mobile et application mobile : perspectives, l'avenir est au pari en ligne

Goojet et FrancePari viennent d'officialiser leur partenariat dans le domaine des paris sportifs.
Depuis quelques jours, les utilisateurs de Goojet ont accès, via le Goojet Sportnco, à une version optimisée pour l'Internet mobile de Sportnco, le site de paris édité par FrancePari.

Goojet est un portail pour l'Internet mobile qui compterait plus de 500 000 utilisateurs.
Les deux sociétés souhaitent anticiper l'ouverture prochaine du marché des paris en ligne en France, ainsi que la montée en puissance attendue de l'usage de l'Internet mobile, notamment pour les paris effectués pendant les événements sportifs.

04/12/2009

Comment l'iPhone, Google Android et d'autres technologies à venir stimuleront le développement du marché mobile et quelles en seront les implications

Au cours des dernières années, les annonceurs ont été découragés par les obstacles environnant le téléphone mobile et ses différentes interfaces (problème de débit, compétences spécifiques requises, etc.). Pour les annonceurs en particulier, la difficulté est de trouver le moyen de reproduire l'environnement d'achat obtenu avec un PC.

Aujourd'hui, les téléphones à l’exemple de l'iPhone rapprochent le mobile de son but ultime : devenir un accessoire de la vie quotidienne, utilisé pour surfer sur le Web, envoyer des e-mails et jouer. Dès janvier 2009, 90 % des utilisateurs de l'iPhone ont pu accéder à des contenus mobiles, ce qui montre à quel point cette plate-forme est pertinente.

Les téléphones actuels permettent aux utilisateurs de naviguer sur le Web de manière plus agréable grâce au chargement plus rapide des pages et d'y accéder grâce à une connexion WiFi. Face à des applications non seulement peu coûteuses et attractives, mais également plus interactives, assorties de services de géolocalisation, un nombre croissant de consommateurs veulent avoir accès aux avantages proposés par les smartphones.

Pour les annonceurs, il en résulte de nouvelles opportunités les invitant à se poser la question suivante : comment et quand intégrer le mobile à une stratégie d’entreprise ? Comic Relief a levé 8,6 M € en acceptant des dons par SMS et il est aujourd'hui possible de "tweeter" avec un téléphone mobile. Les sites médiatiques offrent déjà ce type de service aux utilisateurs souhaitant rester au fait de l'actualité. Cela dit, le marché commence à peine à exploiter le potentiel de ce nouveau canal de communication.

Les annonceurs doivent évaluer soigneusement la pertinence de la mobilité avant de définir une stratégie appropriée

La nouvelle tendance est aux développeurs de logiciels amateurs qui empochent des milliers d'euros par jour en créant des jeux et applications simples pour l'iPhone et l'iPod, le mobile semble extrêmement intéressant. Cela dit, à l'instar de toute tactique marketing, les annonceurs doivent évaluer soigneusement la pertinence du mobile par rapport à leur cible avant d'investir dans ce canal de communication.
S'il s'avère pertinent, les annonceurs suffisamment audacieux pour être créatifs dans la conjoncture économique actuelle seront récompensés par l’avancée technologique qu'ils prendront sur leurs concurrents. Dans le domaine de la mobilité, les technologies ne cessent d'évoluer et les possibilités d'interactivité et de dialogue sont infinies.


Les besoins sous-jacents au marketing mobile : fragmentation et analyse

La fragmentation est l'une des principales problématiques associées aux téléphones mobiles. Contrairement aux ordinateurs de bureau qui sont des PC ou des Mac, il existe des centaines de types de téléphone mobile avec des tailles d'écran, des fonctionnalités et des systèmes d'exploitation différents. Les entreprises doivent donc optimiser leurs contenus pour qu'ils soient exploitables par la multitude de téléphones disponibles sur le marché.
L'utilisation croissante du mobile a également un impact sur les campagnes des annonceurs. L'accès des clients à leurs e-mails sur leur téléphone implique l'adaptation des campagnes de marketing direct par e-mail pour que leur contenu soit lisible dans un format compatible avec les mobiles, en plus des formats texte brut et HTML. Les annonceurs doivent ensuite segmenter la clientèle visée pour un ciblage précis de leurs campagnes. Yahoo! a lancé récemment une page d’accueil spécialement conçue pour les utilisateurs de téléphones mobiles. Cette page leur permet d'accéder à des sites d'actualités, de se connecter à des sites sociaux et d'effectuer des recherches, le tout sur un seul portail.

D'un point de vue technologique, les visiteurs s'attendent à trouver sur leur écran d’ordinateur ou de téléphone mobile des services identiques, tels que le suivi des commandes, d'où la nécessité d'une intégration complète des systèmes de gestion en aval.

Les annonceurs peuvent s'appuyer sur des logiciels d'analyse tels que Coremetrics pour évaluer les performances de leurs sites et campagnes destinés aux téléphones mobiles. Ce type de logiciel leur permet d'identifier les points forts et les points faibles, puis de procéder aux améliorations requises pour optimiser leur retour sur investissement et maîtriser parfaitement ce canal de communication.
Intégration du téléphone mobile : utilisation du téléphone mobile par les annonceurs pour attirer les clients potentiels en période de crise financière
À l'instar de toute tactique marketing, le mobile doit être intégré à une stratégie globale pour exploiter pleinement son potentiel. Ce canal de communication spécifique permet aux annonceurs de renforcer leurs messages en les personnalisant pour bénéficier des avantages inhérents à l'innovation et à l'interactivité.
L'outil mobile "Get in There" de Lynx en est un bon exemple. Cette campagne a renforcé l'image de marque existante de la société en la diffusant sur le Net et les téléphones mobiles au travers d'un site Web et d'applications mobiles. Lynx a créé une série d'applications téléchargeables sur un téléphone mobile (par ex. "Chat-Up Translator" et le quiz "Perfect Man Revealed") pour le transformer en "arme de séduction". Ces applications ont été partagées au travers de promotions croisées, de SMS, de publications synchronisées et de campagnes de marketing viral.
À un niveau plus élémentaire, les annonceurs peuvent utiliser le téléphone mobile pour promouvoir leurs offres directement auprès de leurs clients potentiels (par ex. : envoi par SMS de promotions personnalisées, offrant une remise spéciale sur les produits que le client a explorés sur le site Web).
Des technologies sont déjà en place pour aider les consommateurs à traverser la crise financière. Google Android en est un bon exemple. Le G1 permet notamment de photographier un code à barres dans un magasin et de recevoir des comparaisons de prix ainsi que les coordonnées d'autres magasins à proximité.
L'utilisation du mobile pour stimuler les ventes dans les commerces ayant pignon sur rue est bénéfique car elle réintroduit la notion d'intimité dans le commerce. N'oublions pas que le "shopping" est avant tout une activité sociale. Dans un monde où la plupart des gens sont joignables par téléphone mobile, il s’agit d’une évolution très prometteuse pour les annonceurs qui auront la possibilité d’avoir leur marque dans la poche des consommateurs quotidiennement.

Dominique Despres, Coremetrics le Mardi 15 Décembre 2009

Marketing mobile : Le PMU parie sur le mobile

Désormais, les 6,5 millions de turfistes peuvent parier et suivre les courses depuis leur téléphone mobile. En effet, le PMU a confié à l'agence userADgents le design et l’ergonomie de l’ensemble des sites mobiles du PMU ainsi que la campagne de lancement 360°.
Principalement orientés vers les terminaux de dernière génération type iPhone ou Android, le service offre une interface graphique riche et intuitive pour guider le joueur tout au long du cycle de pari.

Le service mobile propose les éléments suivants :

* Informations en direct sur les courses et les partants (programmes, cotes, fiches partants.
* Pari en toute sécurité jusqu’au départ de la course en utilisant le compte Pmu.fr.
* Suivi de la course du Quinté+ en vidéo en direct.
* Consultation des résultats, des rapports et des gains.


"Avec près de 600 millions d'euros de paris sur le Web, le PMU est d’ores et déjà le premier site de pari en ligne en termes de CA. Avec ce nouveau service complètement adapté aux terminaux mobiles, tactiles notamment,- nous proposons désormais à nos clients une offre multicanal TV, Web, mobile, accessible à tout moment", précise Guillaume Dolbeau, responsable e-PMU.

La campagne de promotion du service auprès du grand public a été également confiée à userADgents. Le plan de lancement média et hors-média comprend une campagne de presse, un site web événementiel, une campagne de publicité on line et mobile, une opération de marketing direct e-mail et mobile, un film vidéo de présentation du service, la distribution de flyers et de l'affichage sur les écrans du Stade de France.


03/12/2009

Marketing mobile : Vers une convergence des technologies QR code et Bluetooth

PDG de Nexence, éditeur des solutions TagManager, TactiBox et Bluetooth Manager, Vincent Herman propose cette tribune libre dans laquelle il évoque la probable convergence des technologies QR code et Bluetooth...


Codes Barres 2D, Bluetooth, RFID,… aujourd’hui l’arrivée à maturité de plusieurs technologies et la part croissante des forfaits internet sur les mobiles vont permettre un essor des campagnes de marketing mobile. Mais comment construire cette campagne et avec quels outils ? Vincent Herman, PDG de Nexence, revient sur la valeur ajoutée des ces derniers développements technologiques qui permettent au téléphone mobile de devenir non seulement un moyen de générer l’intérêt du consommateur, à l'aide d'enquêtes, mais aussi un moyen de recruter des groupes de consommateurs hautement ciblés.

Rentrer en contact directement et individuellement avec le consommateur (un code 2D sur l’emballage, un boitier Bluetooth diffusant un coupon de réduction) sur le lieu d’achat constitue un des atouts des technologies mobiles pour les Directions Marketing mais c’est aussi un moyen (peut être plus intéressant ?) de pouvoir interagir avec le client in-situ et en temps réel.

Depuis 2008, plusieurs types de technologies émergentes sont apparus et permettent aujourd’hui de diffuser un contenu aux utilisateurs de téléphones mobiles sur un lieu spécifique. Bienvenue dans le monde des codes graphiques et du Bluetooth.

A ce jour, la technologie la plus populaire dans le monde en terme de contact automatique pour accéder à un site web mobile (et plus spécifiquement pour les recherché mobile d’url) est le QR code. Lancé en Asie, il est présent partout et constitue grâce à son format libre, la technologie leader. Un des avantages du QR codes est qu’il peut être décliné sur tous les supports marketing et communications tels que les packagings produits, les affiches, les flyers,….

Prochainement colorisés, ils pourront intégrés des logos ou des photos basses résolutions. Plus esthétiques, ils seront plus facilement scannés par les consommateurs que ceux aux formats noir et blanc. Pour les entreprises, l’avantage sera leur intégration dans des campagnes publicitaires télévisées.

Freinée en France, pour des questions de formats, l’essor de cette technologie est aussi lié à l’augmentation des forfaits internet sur les téléphones mobiles. Les derniers chiffres en France et en Europe, montrent qu’une part de plus en plus importante de la population acquiert ce type de forfait. Afin de pallier à cette situation, il est donc primordiale pour les départements marketing des entreprises, de construire leurs campagnes en intégrant le Bluetooth & le code graphique dans les dispositifs de diffusion de contenus.

Ainsi lors de campagnes marketing de proximité la technologie Bluetooth sera déployée. Parfois critiqué à cause de campagnes mal réalisées pour son côté intrusif, le Bluetooth est aujourd’hui un outil à utiliser pour diffuser du contenu en direct sur des événements. Afin de pallier à la non activation du Bluetooth, il est nécessaire de l’utiliser auprès d’une population informée de l’existence d’une zone de téléchargement. Rapidement éteinte ou non activée, la fonction Bluetooth est une technologie de marketing de confiance sur des zones de diffusion identifiées auprès d’une population avertie. Mais c’est surtout, le bridage de cette technologie sur IPhone qui aujourd’hui peut constituer un frein au développement de cette solution de diffusion de contenu.

Ainsi à l’occasion du dernier salon de l’Automobile, à Paris, Nexence à déployé une campagne marketing mobile auprès d’un établissement bancaire une combinaison du code barre 2D (QR code) et Bluetooth afin d’assurer la diffusion d’une calculette mobile auprès des visiteurs du salon. En effet, comment construire une campagne de marketing mobile en se privant du numéro en part de marché des mobiles en France ?

La capacité à recruter dans des lieux spécifiques les consommateurs, que cela soit un point de vente, un lieu d’événement ou de passage, va permettre aux équipes marketing de créer des actions verticales de distribution. Mais ces nouveaux outils de marketing mobile ouvrent aussi la voie aux études et enquêtes auprès des consommateurs dans des délais très courts et sur des cibles spécialisées.

Le Mix Mobile Marketing va permettre l’essor du marketing d’enquête mobile et offrir aux entreprises un nouveau moyen de contacter leurs clients ou prospects. Mais avant de définir les canaux de diffusion et les contenus des campagnes mobiles, il semble encore important de rappeler que l’entreprise doit disposer d’un site mobile utilisable sur tous les terminaux, ce qui est loin d’être le cas. L’adaptation du site web vers un site mobile n’est pas simple, il ne suffit pas de faire un copier coller ou d’utiliser un module « spécial mobile », il faut en premier lieu faire une fixation sur la mise en forme et le contenu, ce qui est extrêmement important pour aller directement à l’essentiel.

A propos de Nexence

Nexence, éditeur des solutions TagManager™, TactiBox™ et Bluetooth Manager, accompagne les entreprises dans leur stratégie de marketing mobile. L’entreprise propose le développement complet de sites mobiles multi-format et d'applications iPhone & Android. Pour en savoir plus, visitez le site Web : www.nexence.com

marketing mobile Le mobile peut-il sauver la presse ?

Le mobile peut-il sauver la presse ?

Voici ci-dessous le texte de l’évènement de CB News, n°1036 paru le 30 novembre dernier. Le tout était également accompagné d’un banc d’essai des applications (En photo ci-dessus).

Le papier parie sur le mobile

” Le développement des applications et la meilleure tolérance du paiement sur mobile attire les éditeurs vers ce support. Essentiellement cantonnées à l’iPhone pour le moment, la presse espère que le marché va s’étendre. Et qu’il va être rentable”.

“Après avoir révolutionné le marché de la musique, mais surtout les usages de la musique, Apple avec son iPhone est-il en passe de modifier la consommation des médias et notamment celle de la presse ? Alors que la question pouvait paraître saugrenue il y a encore quelques mois, elle devient de plus en plus pertinente tant les éditeurs se tournent vers le mobile d’Apple pour monter dans le « magical mystery tour » des 100 000 applications dédiées. Mais les éditeurs de presse ne se tourneraient-ils pas vers cette nouvelle technologique comme vers un eldorado putatif, énième béquille d’une industrie vivant une crise structurelle. Comme le furent avant le mobile, le minitel ou l’internet.

“Le modèle économique de la presse imprimée a été fortement ébranlé parce que son champs de développement s’est fortement restreint puisque bien des motifs d’achat n’existent plus, en tout cas pour la presse quotidienne. Elle a donc une obligation de trouver un modèle économique“, souligne Jean-Marie Charon, sociologue au Centre d’étude des mouvements sociaux et spécialiste de la presse. “En ce sens, le téléphone mobile est effectivement une opportunité et non pas une bouée de sauvetage. Ce n’est que l’une des cartes à la disposition de la presse, une carte importante, à côté du micro paiement sur Internet ou des initiatives telles que celle de Murdoch pour fédérer les éditeurs vers le payant“, poursuit-il.

« Ce n’est pas un feu de paille, déclarait Arnaud de Saint-Simon, éditeur à Psychologies Magazine, lors du colloque organisé par le SPMI sur les marques de presse et le mobile le 10 novembre dernier. « Pour que la sauce ne prenne sur l’internet mobile, il fallait les ingrédients et l’iPhone est l’un de ceux-là », renchérissait d’ailleurs Catherine Le Drogo directrice des offres multimédias mobiles chez Orange France. Ainsi, les chiffres donneraient raison aux éditeurs de croire dans la « pomme » aux œufs d’or. Selon les données fournies lors du colloque du SPMI, la réponse semble plutôt positive puisque si 31 % des possesseurs de téléphone activent leur internet mobile, ils sont plus de 85 % lorsqu’ils ont dans la poche un iPhone ou un Blackberry. Les applications mobiles, synonymes de contact avec les marques de presse venant s’ajouter à cela.
Contact avec la marque, voilà une maxime qui sonne agréablement à l’oreille des différents éditeurs. « Sur le marché de l’internet, c’est le search qui domine, a contrario sur le mobile, c’est la marque de presse qui s’impose comme prescripteur d’info », souligne Arnaud de Saint-Simon.
Ainsi, en plus de permettre –peut-être – des revenus supplémentaires, les applications iPhone (ou plus largement smartphone) permettraient aux éditeurs de se défaire quelque peu de l’emprise de Google sur le search. Que demander de plus pour voir la presse se ruer vers le développement d’applications dédiées ? Le Monde fut le premier à dégainer. Depuis, L’Equipe, 20 Minutes, Le Figaro, Marianne, Le Point, le Parisien, Télé7Jours, ou encore tout récemment Libération et La Tribune ont suivi. « La presse dans son ensemble a bien compris l’opportunité très forte que constituaient les applications tant en termes de business qu’en termes d’image », note Dimitri Dautel, directeur d’Havas Digital Mobile qui ajoute que « le mobile est un intégrateur qui permet une convergence inédite entre les atouts du print et les atouts du web ».
En clair, la presse étant un support de mobilité puisque l’on lit son journal dans le café, le métro ou chez le coiffeur, a un compagnon tout trouvé avec le mobile. En ce sens, “le mobile peut aussi bien être la bouée de sauvetage que le fossoyeur de la presse puisqu’il lui prend son dernier atout qu’est la mobilité“, remarque non sans ironie Philippe Jannet, président du Monde Interactif, qui fut le premier, lorsqu’il était aux Echos à lancer une édition française de quotidien sur papier électronique.
«L’iPhone et tous les autres systèmes similaires nous permettent de partir dans la poche de nos lecteurs chaque jour », souligne Ludovic Blécher, directeur du multimédia à Libération. Voilà donc une bien belle raison de se lancer dans les applis. Toutefois, comme sur le web hier, un débat sur le modèle économique est en train de surgir. Payant ? Gratuit ou mixte ? « Ceux qui ont dégainé les premiers ont mis à l’ordre du jour du mobile le dogme du gratuit », note Ludovic Blécher. Et pour cause, selon différents experts, le rapport du nombre de téléchargement est de 1 à 10 selon que l’application est payante ou gratuite.

Les lecteurs lisent les articles en intégralité

Heureusement, Apple qui a bien compris les attentes de ses clients - notamment éditeurs – a fait évoluer son système pour permettre désormais grâce à « l’In App Purchase », de faire cohabiter zone gratuite et zone payante au sein d’une même application. C’est ainsi le cas de l’offre de Libération qui est gratuite au téléchargement mais intègre des services payants comme l’accès à l’ensemble des Unes de Libération depuis 1973 ou au journal du jour (soit 24 h d’accès pour 0,79 centimes d’euros, soit 3,99 euros pour 7 jours). C’est également ce qu’a décidé de faire La Tribune. Les deux quotidiens ayant aussi pour objectif de recruter des abonnés en plus. Par exemple, l’appli Libé propose de s’abonner à l’offre payante du site internet du quotidien, pour pouvoir ainsi profiter de toute la palette des services présents sur l’iPhone. De même, Le Monde qui fut le premier à se lancer sur l’iPhone en gratuit, va-t-il progressivement enrichir son offre avec des options payantes à commencer par la possibilité de télécharger l’intégralité l’édition papier. Quant à la question du confort de lecture, elle n’est pas forcément pertinente, puisque, comme le remarque Philippe Jannet, “nos lecteurs lisent majoritairement l’intégralité des articles sur iPhone“. Et bientôt sur Androïd, puisque Le Monde lance ce lundi l’application dédiée à la plate forme Google avec l’avoir fait cet été pour le Nokia N97.

A l’Equipe, le choix du payant est justifié, selon Xavier Spender, président de l’Equipe 24/24, par le fait que “l’information exclusive a un coût“. Or “comme il n’y a pas encore de marché publicitaire sur mobile, la seule solution est en effet de faire payer l’application. L’accès est facturé 0,79€ auxquels ont peut ajouter la même somme pour personnaliser l’appli. Celle de France Football, qui propose un système d’alertes personnalisées est vendue 1,59€. “Cela reste des sommes très modestes puisque l’on paye une fois pour toute, remarque Xavier Spender. Pour autant, sa religion n’est pas faite : “quand nous aurons une mesure d’audience et si le marché publicitaire est au rendez-vous, nous reconsidérerons la question de la gratuité“, prévoit le patron de la filiale numérique de l’Equipe. Une pub, qui a en croire Philippe Jannet commence à monter en puissance, puisque Le Monde annonce avoir vendu tous ses espaces mobile sur les deux derniers moins de l’année. Au Figaro on a opté d’emblée pour le gratuit. « Le but était de développer la marque et de lui fournir un maximum de contacts, explique Bertrand Gié, directeur des nouveaux médias du Groupe Figaro. Par contre, nous envisageons à terme d’y intégrer quelques services payants ».

Mais outre l’apport financier que peuvent constituer les achats à l’acte ou les téléchargements d’applis payantes pour les éditeurs, l’aspect commercialisation publicitaire n’est évidemment pas à négliger. « Comme le phénomène des applications va se développer chez tous les fournisseurs, la question de sa commercialisation se pose forcément », juge Emmanuel Vacher directeur marketing et commercialisation des activités numériques de Lagardère Active. Surtout, « pour l’annonceur, comme pour l’éditeur, l’application est de fait un rendez-vous avec le consommateur ». Ainsi, chez Lagardère Active qui a lancé onze applications, dont cinq émanant de marques de presse, le chiffre d’affaires généré par l’ensemble pourrait bien en 2010 « être à sept chiffres », analyse Emmanuel Vacher qui prépare les applis « Paris Match » et Europe 1 pour le début 2010.
« De fait, ce marché a un véritable potentiel. Et ce pour deux raisons majeures, note Dimitri Dautel. D’abord, parce que la marge générée peut être assez rapidement significative pour rentabiliser par exemple d’autres activités numériques et ensuite car la cible des possesseurs d’iPhone est très intéressante publicitairement parlant ». D’ailleurs, le CPM s’en ressent puisqu’il est - selon nos informations – de 15 euros nets en moyenne pour les applications. Avec un autre avantage : le contact direct et rare puisque une seule pub par page consultée est présente au sein de la majorité des applications de presse.
Finalement, à travers ce nouvel Eldorado, les éditeurs de presse tentent de récupérer l’argent perdu sur le web. Avec l’apparition réelle de ce nouveau marché, ils sont animés par deux convictions fortes les poussant à ne pas réitérer les erreurs passées: renforcer la valeur de leur marque et trouver un modèle économique. Salutaire. Pourtant, la profession n’a pas réussi uniformiser son discours sur le modèle économique de ses applications. Dommage.

David Medioni et Frédéric Roy
08 décembre 2009

14 déc. 2009

application mobile : Orange Application Shop : applications mobiles par milliers

lundi 14 décembre 2009

Orange Application Shop : applications mobiles par milliers


Les portails de téléchargement d'applications mobiles sont à la mode. Orange aura donc le sien avec l' Orange Application Shop, ouvert à plusieurs plates-formes et avec report des achats sur la facture mobile.


Les portails de téléchargement d'application sont devenus incontournables dans l'univers mobile. Editeurs de plates-formes mobiles, fabricants de terminaux, opérateurs mobiles, tout le monde veut avoir le sien, même si les analystes s'attendent à qu'il n'en reste que bien peu au final.

Mais qu'importe, il faut suivre le mouvement et l'opérateur Orange dévoile ainsi un Orange Application Shop, portail accessible dans un premier temps aux clients Orange de France et du Royaume-Uni, avec une compatibilité avec certains modèles commercialisés sous sa gamme Signature.

Cela représenterait un parc de plus d'un million de terminaux, en attendant une ouverture à d'autres marchés. L' Application Shop dispose de plus de 5000 applications, jeux et contenus ( sonneries, fonds d'écran ), avec des fonctionnalités de recherche et de découverte.


Une vraie intégration et pas seulement un portail de plus ?
Les principales plates-formes mobiles sont concernées : Symbian, Android, Blackberry, Windows Mobile et Java, et les services dédiés Orange y sont proposés, comme Orange TV, Orange Games ou Orange Maps. Cette ouverture veut inciter les développeurs à proposer leurs applications, avec la promesse de toucher tous les marchés sur lesquels Orange est présent.

Et pour tenter de faire mieux que l' App Store d' Apple, Orange donne la possibilité de reporter les achats sur la facture mobile, évitant d'avoir à donner un numéro de carte bancaire, mais donnant aussi la possibilité aux plus jeunes, non détenteurs de cartes bancaires, de télécharger des applications.

A terme, Orange ouvrira son portail sur la plupart de ses marchés européens et en adaptera le contenu selon les besoins de chaque pays. L'opérateur mise également sur son programme développeurs Orange Partner pour fournir des applications de qualité.

L' Orange Application Shop est disponible via une mise à jour des téléphones et sera par la suite intégré directement sur les terminaux Orange Signature d'ici 2010.

Source : Generation-nt.com

25 nov. 2009

Marketing mobile : comment toucher les mobinautes ?

marketing mobile : Applications, sites Internet… :
23 novembre 2009

Le mobile est sans conteste le canal de communication de l’avenir, mais les questions demeurent : est-ce une solution adaptée aux problématiques des marques ? La multiplication des stores ne risque-t-elle pas de désorienter les usagers ?

Retouver cette tribune d’expert sur le Journaldunet en cliquant ici

Le mobile est sans conteste le canal de communication de l’avenir. Forrester le prédit, 41% des français seront utilisateurs d’Internet mobile en 2014. Ses débuts ont été difficiles, voire laborieux : des interfaces pas ou mal adaptées aux mobiles, des accès à Internet trop restreints ou trop lents, des coûts élevés, des contenus limités… qui ont engendré une expérience utilisateur souvent décevante. Mais aujourd’hui, avec l’émergence des applications, l’accès aux services mobiles ne semble plus être une utopie.

Ce nouvel écosystème s’est imposé massivement grâce à l’iPhone et son désormais mythique Apple Store, mais les questions demeurent : est-ce une solution adaptée aux problématiques des marques ? Permet-elle d’ouvrir l’accès à l’Internet mobile au plus grand nombre ? La multiplication des stores ne risque-t-elle pas de désorienter les usagers ?

Une chose est sûre, le nouvel écosystème défini par les applications a remis en question les solutions de marketing mobile existantes. En bons suiveurs, les opérateurs et constructeurs du marché se sont engouffrés dans la brèche initiée par Apple pour investir à leur tour le marché des applications en créant, chacun de leur côté, leur store et leur écosystème spécifique. Mais alors, pourquoi complexifier de nouveau le marché alors qu’il trouvera son avènement grâce à la simplification ?

Les marques qui veulent aujourd’hui investir le canal mobile sont amenées à faire un choix :
# suivre le mouvement en développant une application iPhone au risque de ne toucher qu’une cible restreinte d’usagers et de se retrouver perdues au milieu d’une multitude d’applications référencées dans l’Apple Store
# concevoir une application par opérateur et par constructeur pour s’adresser à une cible plus large au risque que cela soit très long et coûteux à mettre en oeuvre
# envisager une autre solution à la place ou en complément des applications en développant tout simplement un site Internet mobile.

Revenons sur l’application iPhone qui a révolutionné l’expérience utilisateur grâce à son ergonomie. Il est vrai qu’elle s’impose comme LA voie par excellence pour offrir une bonne expérience de navigation Internet sur mobile à la fois ludique et informative. Mais comme tout réseau spécialisé, la cible adressée est limitée aux seuls heureux possesseurs de l’iPhone à savoir, d’ici la fin de l’année un peu plus de 5% du marché. Qu’en est-il des 95% restant ?
Si développer son application iPhone semble être une démarche incontournable aujourd’hui, il convient d’admettre que ce n’est pas la seule solution quand l’objectif est de toucher une population large, soit environ 58 millions d’abonnés en France.

L’autre solution évoquée serait de concevoir une application par opérateur et par constructeur afin de multiplier sa couverture. Or, pour les marques, une telle démarche engendre des contraintes sur 3 niveaux :

1. technologique : il convient de faire appel à des experts qui ont les outils permettant de développer l’application selon des écosystèmes spécifiques.
2. financier : réaliser une application pour chacun des stores lancés par les opérateurs et constructeurs sous-entend une multiplication du temps passé à les créer et donc un budget d’autant plus important
3. marketing : dans la jungle des applications, il est nécessaire que les marques soient accompagnées et conseillées afin d’évaluer l’intérêt de développer des applications en plus de leur site Internet.

L’usager, quant à lui, se retrouve aujourd’hui totalement désorienté face à la multiplication des applications et des galeries.

En tout état de cause, cette solution n’est pas la meilleure ! En effet, alors que l’internet mobile commence à rentrer dans les habitudes d’usage, la multiplication des stores et des applications pourrait entrainer l’effet inverse. Très rapidement, il deviendra compliqué de se retrouver dans cette jungle !

Les prévisions sont là aussi très parlantes. Gartner voit une bagarre acharnée entre les différents OS d’ici 2012, avec des parts de marchés sensiblement équivalentes entre Apple, Androïd, Windows Mobile et RIM, toujours menées par Symbian :

Pour faire venir les marques, il faut donc gommer ces différentiations.
Ainsi, pour toucher une cible qui soit la plus large possible sans engendrer de surcoût, un modèle unique et universel s’impose en encourageant tout simplement les marques à développer leurs sites internet mobile. Rappelons que 97,4% des recherches mondiales se font par Google. Et le réflexe d’accéder à Internet en passant par un navigateur se confirme sur le mobile.

Adapter sa présence Internet au mobile est donc le meilleur moyen d’atteindre une cible large. Décliné automatiquement sur l’ensemble des terminaux mobiles » touch screen » et non « touch screen », un site Internet mobile offre une garantie d’accès et de lecture optimisée. Cette solution peut s’avérer d’autant plus payante que l’accès au site Internet mobile se fait à partir de l’url générique du site web et offre ainsi une convergence à la Marque.

En conclusion, chaque cas est unique. Pour les marques, mieux vaut développer dans un premier temps leur site Internet mobile et, dans un second temps, de compléter leur stratégie mobile en créant une application (le plus souvent iPhone pour le moment) sur un modèle différent. Autrement dit, si l’on pousse la comparaison avec la distribution, les marques doivent être attentives à leurs stratégies de référencement pour être certaines de rencontrer leurs publics, et ce dans les meilleures conditions

11 sept. 2009

marketing mobile : Sans contact : les transactions NFC pèseront 30 milliards de dollars en 2012

Sans contact : les transactions NFC pèseront 30 milliards de dollars en 2012

Par Cyrille Chausson Le 10 septembre 2009 (10:23)

Rubriques : Mobilité - RFID et Internet des objets - Economie Tags : mobilite - sans-contact - marche - nfc

Selon le cabinet d'étude Juniper research, les transactions réalisées par NFC (Near Field Communication) auraient généré quelque 8 milliards de dollars en 2008 et devraient atteindre 30 milliards en 2012. C'est également à cette même échéance que cette technologie, pressentie comme la future référence du sans contact, se sera généralisée dans la plupart des téléphones, avait déjà prévu Juniper. Le cabinet table sur un parc de plus 700 000 millions de téléphones équipés NFC à cette date.

NFC est une technologie de transmission de données sans contact qui autorise les transactions et les échanges d'informations sur de très courtes distances. Si Juniper explique qu'aujourd'hui, ce sont encore le couponing ou le marketing mobile qui trustent les usages du sans contact, il faudra attendre une explosion du paiement mobile et du m-commerce (pour commerce mobile), pour voir le nombre de transactions se multiplier et les revenus de ce marché grimper en flêche.

Un modèle économique qui tâtonne encore

Autre élément intéressant de l'étude, Juniper admet que l'acceptation deu NFC et de ses usages auprès du grand public n'est pas le problème majeur. La sécurité et le respect de la vie privée seraient un peu des préoccupations du passé pour la population. Il s'agirait désormais plutôt d'un problème de modèle économique avec chaque intervenant de la chaîne, du constructeur de composants aux banques en passant par les fournisseurs de services, qui doit trouver un moyen de s'octroyer un bout du lucratif gâteau.

Sur ce point, une étape a été franchie fin août lorsque le NFC Forum, qui développe des standards NFC, et le Mobey Forum, qui fait la promotion des services financiers mobiles, ont décidé de travailler en commun.

Notons par ailleurs que la rédaction du MagIT couvrira l'édition 2009 du Forum Ocova à Gap (du 10 au 12 septembre), manifestation qui doit réunir le gratin du sans contact mondial et livrer les dernières innovations NFC et RFID.

10 sept. 2009

Lagardère Publicité lance son activité Mobile

Lagardère Publicité lance une offre exclusive sur les applications Mobile. La régie plurimédia de la diversité crée une opportunité inédite pour les annonceurs en commercialisant de nouveaux espaces publicitaires via les applications iPhone des marques emblématiques du groupe Lagardère. Un lancement qui s’intègre dans la politique de développement des marques du Groupe sur ce nouveau canal : le Mobile.

À ce jour, sept applications, toutes créées par Lagardère Active et téléchargeables depuis l’App Store, sont commercialisées par la régie :




- PREMIERE, la 1ère application sur la thématique Cinéma : trouver en un instant le cinéma le plus proche de soi et la programmation.

- ELLE Astro : emporter partout son horoscope quotidien et celui de ses proches.

- ELLE à Table : des recettes plein les yeux ; une encyclopédie de la cuisine, tout en images.

- PUBLIC : l’actu people en continu, à portée de main.

- VIRGIN RADIO et RFM : écouter sa station en live ou en différé, où que l’on soit.

- TELE 7 : tout le programme TV hebdo sur plus de 200 chaînes.

De nouvelles applications bénéficiant, elles aussi, de l’ergonomie ultra-innovante de l’iPhone - interface intuitive, terminal tactile multipoints, géo localisation’ - devraient très prochainement voir le jour.

« Nous croyons à l’ avenir publicitaire du mobile. L’iPhone avec ses applications téléchargeables ouvre une voie prometteuse. Fort de son portefeuille de marques, Lagardère Active se positionne déjà en leader sur ces nouveaux usages (550.000 applications téléchargées à fin avril) » indique Emmanuel Vacher, Directeur marketing et commercialisation de Lagardère Active.

Communiquer sur les applications Lagardère, c’est bénéficier d’une offre composée de formats qualitatifs et complémentaires ‘ interstitiel, bannière et landing page ‘ et d’interactions originales et inédites. Lagardère Publicité a pour volonté de faire vivre le Mobile comme un média à part entière en parallèle des 4 médias commercialisés par la régie - Presse, Radio, Télévision, Internet. Une équipe marketing et commerciale est exclusivement dédiée à cette offre proposant aux annonceurs une nouvelle expérience publicitaire alliant impact et innovation.

Elle viendra également compléter les dispositifs inédits mis en place lors des opérations spéciales et des campagnes de communication Cross Media orchestrées par la régie. « C’est le début d’une nouvelle expérience et nous avons mis en place les moyens pour réussir » déclare Philippe Pignol, Directeur Général de Lagardère Publicité.



Publié le 28 mai 2009 par Nathalielenoir
Communiqué de presse

22 juil. 2009

14/05/2009 - Dans le sillage de l’Iphone, Apple révolutionne le marché des applications mobiles, donnant l’opportunité aux annonceurs et aux médias d’apporter un service aux consommateurs. Un marché publicitaire se dessine.

Le 23 avril, Connor Mulcahey, un jeune adolescent du Connecticut, télécharge Bump, la milliardième application disponible sur l'App Store, le magasin d'application en ligne d'Apple. La marque à la pomme a de quoi avoir le sourire : ce milliard d'applications a été téléchargé en neuf mois seulement !

Aujourd'hui, l'App Store en propose plus de 35 000 dans 77 pays à destination des dizaines de millions d'utilisateurs d'Iphone et d'Ipod touch. Un peu partout, des développeurs imaginent de multiples programmes (jeux, services et médias). En France, les dernières applications Iphone lancées concernent le quotidien 20 Minutes, le magazine Télé poche (Mondadori) ou le jeune chanteur Slimmy (Warner Music). Certaines sont gratuites, d'autres payantes (voir les tableaux des applications les plus téléchargées).

Ces programmes mis au point par des développeurs indépendants sont commercialisés par Apple, qui ponctionne 30% des recettes perçues, le reste revenant à l'éditeur. La vente de ces applications se fait directement via Itunes, le magasin en ligne de la firme californienne.

Mais l'objectif est aussi de «fidéliser le consommateur à la marque en rendant prohibitif le changement vers un autre environnement mobile car le client perdrait alors toutes les applications téléchargées», souligne Thomas Husson, analyste chez Forrester Research.

Côté marques, l'engouement est grand vis-à-vis de ces petites applications, dont le coût de développement oscille entre 10 000 et 90 000 euros. Certains prestataires de services y sont allés d'emblée, comme Pages jaunes et la RATP.

Les marques médias poursuivent la même stratégie. Lagardère Active, par exemple, a lancé l'application Première, du nom de son magazine cinéma, en décembre 2008. «C'est un guide des horaires et des salles de cinéma les plus proches de l'endroit où vous vous trouvez via le GPS», explique Emmanuel Vacher, directeur marketing et commercialisation de Lagardère Active. Cette application gratuite, développée en interne, a été téléchargée 150 000 fois.

Toujours chez Lagardère, une application Elle à table, qui propose plus de 5 000 recettes en ligne, a également été lancée le 7 mai. Celle-ci est payante cette fois (3,99 euros). Une tendance «cuisine» que l'on retrouve déjà sur la console Nintendo DS, mais en beaucoup plus onéreux…

Vrai relais de croissance pour les fabricants

Cette vision très marketing des applications pour Iphone vient tout droit d'Apple. La marque a en effet posé l'antienne «à chaque question, une application». Pourtant, certaines fois, la firme californienne, qui valide chacune des applications, fait la fine bouche.

Ainsi, l'opérateur Orange, pourtant distributeur exclusif en France du terminal d'Apple jusqu'à il y a peu, a eu toutes les peines du monde à faire accepter son application gratuite de télévision, aujourd'hui l'une des plus téléchargées en France.

L'opérateur SFR, qui a également lancé sa TV sur Iphone, compte proposer une dizaine d'applications mobiles dans l'année, «dont l'essentiel sera gratuit», précise Jean-François Caillard, directeur de l'écosystème innovation de SFR.

Si le nombre d'utilisateurs d'Iphone est encore limité [COMBIEN EN FRANCE ?], ce terminal prouve que le mobile peut devenir un vrai relais de croissance pour les fabricants. Ceux-ci s'investissent donc tous dans la commercialisation d'applications mobiles.

En juin, Nokia lancera ainsi sa boutique, baptisée Ovistore. «Pour 2011, nous visons 300 millions d'utilisateurs et un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros», confie Xavier des Horts, directeur de la communication de Nokia France. Le fabricant canadien RIM, lui, a mis en route son Blackberry Appworld depuis le 1er avril aux États-Unis.

On s'en doute, Google ne reste pas inactif face à ce phénomène. Via son système d'exploitation mobile Android, il se positionne, mais avec une stratégie différente, qui est de créer à terme un marché publicitaire. En sortant un Android «ouvert» aux développeurs et aux fabricants, Google a d'emblée proposé un Android Market. Mais si les téléphones équipés d'Android débarquent seulement maintenant en France, Google table sur du long terme en opérant ainsi. «Le géant du Net cherche à atteindre une masse critique de terminaux Android où les services Google seront mis en avant pour pouvoir atteindre une audience massive qui permette de monétiser à terme tout l'inventaire mobile de Google : Google Search, Google Maps, Gmail, Google Latitude ou You Tube mobile», explique Thomas Husson de Forrester Research.

Son succès sur la publicité en ligne pourrait ainsi se prolonger sur le mobile, d'autant que Google a dans son écurie la régie Double Click, qui a déjà pour partenaires les régies mobiles Admob et Millennial Media.

Monétiser par la bande passante ou la publicité

Dans ce nouvel écosystème, quelle sera la place des opérateurs mobiles ? La marque à la pomme les a déjà zappés : le paiement des applications s'effectue directement via Itunes. Du côté de Nokia, des négociations sont en cours. Ainsi, le fabricant finlandais a déjà signé un accord avec T-Mobile : les applications payantes qui seront téléchargées sur l'Ovistore seront facturées directement par l'opérateur mobile mondial.

En France, les choses paraissent plus difficiles à mettre en place. Ainsi, chez Nokia, on émet des réserves quant aux «opérateurs gourmands prêts à prélever jusqu'à 40% des revenus générés par une application». Côté opérateurs, on souligne à l'inverse «être plutôt dans des logiques de micropaiement. Une application coûtant 90 euros, c'est bien au-delà de ce qu'on veut facturer à nos clients», estime Catherine Le Drogo Ferrari, directrice marketing des offres multimédias chez Orange.

«La carte à jouer des opérateurs mobiles est plutôt dans la fourniture du réseau. Eux seuls, en effet, ont la maîtrise des tuyaux. Ils pourraient ainsi commercialiser des applications vidéo qui sont pour l'instant refusées par Apple car elles “mangent” trop de bande passante», estime Antoine Levêque, directeur général de l'agence Marvellous (Aegis).

Autre levier de monétisation : la publicité. Il est en effet tout à fait envisageable d'insérer de la publicité dans ces applications. Lagardère Publicité commence ainsi à commercialiser des espaces publicitaires sur ses propres applications. Deux formats sont mis en avant : un écran publicitaire d'ouverture qui s'affiche pendant le téléchargement des données ou des bannières traditionnelles. Le troisième stade est bien évidemment celui de l'e-commerce, notamment via Itunes.

Au rythme où se développent les applications mobiles - Apple et concurrents compris -, n'y aura-t-il pas un effet de saturation ? Comment l'utilisateur pourra s'y retrouver dans tous ces nouveaux programmes ? «Des métamoteurs vont voir le jour, à l'instar d'un “Google du mobile” qui référencera les applications mobiles», souligne Paul Amsellem, directeur général de SBW Paris. Google, via Android, pourrait alors recycler ses bonnes vieilles recettes de référencement sur le Web.

Mais, du coup, se pose la question de la visibilité de son application pour une marque. «Aujourd'hui, pour avoir une application visible, il ne faut déjà pas oublier d'ajouter à son budget, un budget de communication off-line !», rappelle Thomas Husson (Forrester Research). En effet, à moins d'être parmi les 20 premières applications téléchargées sur l'App Store, on bascule très vite dans l'oubli.

MArketing mobile: Les agences mobiles se spécialisent

Marketing mobile : Les agences mobiles se spécialisent

Le marché se structure en deux types d'agences : d'une part, celles de marketing mobile, qui développent des stratégies médias mobiles pour les annonceurs ou des sites mobiles, d'autre part, les agences éditrices d'applications mobiles.

Parmi les premières, on trouve entre autres les sociétés Marvellous, Phone Valley ou Kassius. Elles sont là depuis la naissance du marketing mobile et sont la plupart du temps adossées à un grand groupe de communication. Marvellous est ainsi le pôle marketing de l'agence Isobar (elle même filiale du groupe Aegis), Phone Valley est devenue l'agence de communication mobile de Publicis Groupe, et Kassius a été rachetée en 2008 par Young & Rubicam Brands.

Dernier rapprochement en date : celui du réseau international SBW avec Group M, entité regroupant les agences médias du groupe WPP. «Group M ne possédait pas de réelle expertise mobile en interne. Mais si nous restons leur partenaire privilégié sur le mobile, nous travaillons pour beaucoup d'autres clients», explique Paul Amsellem, directeur général de SBW Paris.

Intense concurrence dans les applications

Certaines de ces agences de marketing mobile développent plus timidement des applications Iphone pour des marques mais, de ce côté, le marché s'agite déjà beaucoup et de nouveaux acteurs ont fait leur entrée. Ainsi, en France, se sont déjà positionnées sur le créneau des agences comme Visuamobile, Backelite (Fullsix) ou Novedia Agency. «Notre concurrence ne vient pas des agences marketing mobile, mais bien plus des développeurs expérimentés présents aux États-Unis», souligne Luc Veuillet, cofondateur de Visua Mobile.

Quant aux développeurs d'applications mobiles, la plupart travaillant en free-lance, ils sont désormais très recherchés et leur talent coûte très cher sur le marché. Aussi l'opérateur SFR, pour contourner en quelque sorte ces contraintes, a organisé le concours SFR Jeunes Talents Développeurs à l'occasion de la commercialisation du premier terminal sous Android (Google), le HTC Magic. Avec un certain succès : plus de 100 projets d'applications mobiles ont été déposés sur le site www.sfrjtd.fr entre le 10 mars et le 26 avril.