Avec l’iPhone sont arrivés les premiers Smartphones et ceux-ci ont progressivement rendu les applications mobiles plus populaires et plus pratiques que le web mobile. Une application mobile est un programme téléchargeable conçu pour fonctionner sur un système d’exploitation mobile donné. Adaptée aux téléphones mobiles pour lesquels elle a été développée, elle est distribuée gratuitement ou vendue, notamment via des boutiques d’applications. Ainsi, marques et entreprises du Monde entier se penchent maintenant sur le phénomène et souhaitent avoir leur application mobile, percevant ce marché comme une nouvelle source de revenus et de profits.
Pionnier du phénomène, Apple est le grand acteur du marché des applications mobiles avec ses quelques 300 000 applications iPhone proposées sur l’App Store. Mais de nouvelles marques émergentes sur le marché des applications mobiles telles que Google et son Android market (90 000 applications) espèrent bien gagner les faveurs du public et glaner quelques parts de marché au géant à la pomme.
Il est donc intéressant de se demander pourquoi les applications mobiles remportent un tel succès. Pourquoi les multinationales et les grandes marques considèrent ses applications comme un élément clé de leur stratégie commerciale et marketing ? Pourquoi de plus en plus de PME/PMI développent leur propre application mobile ?
Voici donc 10 bonnes raisons de proposer une application mobile à vos prospects et clients :
1/ Pour être proche de vos clients :
En ayant votre application mobile téléchargée sur leurs téléphones, vos consommateurs restent disponibles à tout moment. Ils peuvent donc suivre votre actualité, vos nouvelles offres ainsi que vos informations utiles en temps réel. Votre application mobile peut vous permettre de mettre en avant vos produits et de créer un lien avec vos clients en faisant du push d’information. Votre application mobile vous permettra de rester accessible à tout moment auprès de vos clients et de développer de nouvelles formes d’interactions avec ceux-ci. Informez-les de votre actualité ou de vos nouvelles offres directement et rapidement en mettant simplement à jour votre application.
2/ Pour élargir votre clientèle :
Les applications mobiles sont répertoriées dans les boutiques en ligne (ex : App Store et Android Market) des fabricants de Smartphones. Ceci permet à un plus grand nombre de clients potentiels d’accéder à votre application et donc de découvrir votre organisation ou alors de rester en contact avec vous. En effet, un prospect recherchant une application mobile via le moteur de recherche des boutiques d’applications peut se rendre sur le descriptif de votre application et découvrir votre marque. Soyez pertinent dans le contenu de votre application mobile et celle-ci satisfera forcément votre cible.
3/ Pour être pertinent dans vos messages :
Votre application mobile vous offre une accessibilité et une communication immédiate avec vos prospects. Vos messages de communication ou vos offres promotionnelles peuvent être encore mieux personnalisés afin de favoriser le taux de transformation.
4/ Pour réduire les erreurs de ciblage :
Une fois téléchargée par vos prospects, votre application vous assure de cibler correctement vos clients potentiels lors de vos nouvelles campagnes de communication. En effet, si les utilisateurs de votre application mobile ont pris le temps de télécharger la dite application c’est qu’ils sont intéressés par son contenu. Ainsi, vous savez qu’en communiquant via votre application mobile vous toucherez des prospects à l’écoute de vos offres et enclins à venir découvrir vos produits ou services.
5/ Pour être original et attractif :
Suivez le changement des habitudes de consommation et grâce à votre application, séduisez une nouvelle audience et prenez de l’avance sur vos concurrents. Lancer une application mobile représente une occasion de faire parler de vous, de vous offrir un peu de publicité gratuite. Certaines marques profitent du lancement de leur application pour proposer des activités marketing telles qu’un jeu-concours. Vous devez considérer votre application mobile comme l’un des éléments majeurs de votre stratégie marketing et l’utiliser afin de promouvoir votre marque et vos offres de manière originale.
6/ Pour diversifier vos techniques de vente :
Le développement du m-commerce est en plein essor en France et votre application mobile vous permettra de proposer, de manière ciblée, vos produits et services à vos clients potentiels. Votre application mobile peut vous permettre d’élargir votre domaine de compétences et de proposer vos offres sur une plateforme en pleine explosion. A l’image du e-commerce il y a quelques années, le commerce sur mobile prend son envol et vous permettra d’offrir un service adapté aux habitudes de consommation actuelles de vos prospects.
7/ Pour proposer de l’espace publicitaire à vos partenaires :
Les mobiles sont de plus en plus prisés comme moyen de communication, et l’espace publicitaire sur ces plateformes est une bonne opportunité pour augmenter vos revenus. En effet, en plus de la possibilité de proposer une application mobile payante avec un verrouillage des droits par utilisateur, il est aussi possible de gérer les espaces publicitaires de votre application afin de la rentabiliser, grâce notamment à iAd chez Apple ou Admob chez Google. Ces régies publicitaires dédiées aux applications vous permettent ainsi de commercialiser auprès des annonceurs les espaces publicitaires rendus disponibles par votre application.
8/ Pour développer vos activités marketing :
Grâce à votre application mobile vous pouvez faire du recrutement de clients et garnir ou consolider votre base d’information clients. Votre application mobile vous permettra aussi de fournir du contenu à valeur ajoutée comme des vidéos ou encore des photos et images de vos produits ou de votre entreprise. Enfin grâce au service de géolocalisation proposé sur les applications mobiles, vous pouvez proposer des informations sur le point de vente ou le revendeur de votre marque le plus proche de votre client.
9/ Pour votre image :
Développer une application mobile est quelque chose de « tendance ». Ainsi, avoir votre propre application offrira à votre entreprise ou votre marque une image branchée et qui s’adapte à son temps. En fonction du marché sur lequel vous vous trouvez, votre entreprise pourra aussi être perçue comme en avance sur ses concurrents ce qui lui offrira une image de leader et de marque innovante. L’application mobile est un avantage concurrentiel qu’il vous faudra exploiter rapidement, au risque de voir le phénomène se banaliser vous faisant perdre toute avance sur votre marché.
10/ Pour générer du trafic sur votre site :
Votre application mobile peut vous permettre de faire découvrir votre marque, votre entreprise ou encore votre site. Celui-ci peut d’ailleurs pleinement bénéficier de l’application mobile pour se faire découvrir des prospects. En effet, un visiteur ne connaissant pas votre site peut très bien télécharger votre application mobile uniquement en se basant sur ses commentaires et devenir ensuite un nouveau membre. Grâce à votre application mobile, vous pourrez canaliser une partie du trafic des boutiques d’applications et ainsi élargir votre nombre de visiteurs.
Une application mobile est un outil de communication qui offre de multiples avantages à votre organisation. Une fois le travail de développement et de mise en place effectué par les ingénieurs d’Ovianet, votre application mobile jouera alors pleinement son rôle de vecteur de communication efficace, affirmant l’identité forte, dynamique et attractive de votre entreprise.
MOBI-GEEK où l'information devient utile pour le marketer mobile
Blog traitant de marketing mobile, évoquant l'écosystème mobile , relayant l'information sur le marketing mobile , ses leviers , ses innovations et les diffèrents services mobiles.
Traite désormais de l'affiliation mobile, de la monétisation de trafic internet mobile.
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7 sept. 2010
14 juin 2010
Les chiffres de l'Internet Mobile français à mars 2010
mobilité GroupM et SFR Régie viennent de publier la seconde édition de l'observatoire de l'Internet Mobile issue d'une étude réalisée auprès d'un échantillon représentatif de la population française de 16 à 65 ans.
Les éléments que je retiens :
* Le mobile devient un "outil média" au quotidien
o des terminaux de plus en plus connectés : voix, sms, musique, vidéo et navigateur HTML
o des usages liés aux équipements: 56% des français possèdent un mobile permettant de se connecter à Internet, 18% un Smartphone, 42% à un abonnement Internet dont 75% possédant un Smartphone et 23% se connectent hebdomadairement à l'internet dont 72% ont un Smartphone
o 45% des possesseurs de mobiles ont changé de terminal au cours de 12 derniers mois dont 50% pour s'équiper de nouvelles fonctionnalités
o 22,3 millions des 16-65 ans possèdent un téléphone capable de se connecter à Internet
o Forte percée des spécialistes du Smartphone Apple, HTC et Blackberry qui représentent 10% des équipements mobiles
o +62 % de progression des options Internet sur 1 an
o L'Internet mobile est devenu le 3ème usage au quotidien après téléphoner et échanger des sms
* L'essor des Smartphones contribue à la croissance des usages
o Des possesseurs plutôt masculins et CSP+
o Une fréquence de connexion plus élevée
o 55% des mobinautes utilisent des services de géo-localisation
o 84% des possesseurs de Smartphone disposent d'au moins une application : Facebook en tête des applications utilisées
* La consommation du média mobile est complémentaire avec les autres médias
o Une consommation complémentaire et simultanée aux médias de flux
o Des mobinautes hyper consommateurs de médias traditionnels
o Des mobinautes en demande d'informations commerciales adaptées au contexte et géo-localisées
o Un levier puissant au service des marques : un média d'exposition et d'interaction
Les éléments que je retiens :
* Le mobile devient un "outil média" au quotidien
o des terminaux de plus en plus connectés : voix, sms, musique, vidéo et navigateur HTML
o des usages liés aux équipements: 56% des français possèdent un mobile permettant de se connecter à Internet, 18% un Smartphone, 42% à un abonnement Internet dont 75% possédant un Smartphone et 23% se connectent hebdomadairement à l'internet dont 72% ont un Smartphone
o 45% des possesseurs de mobiles ont changé de terminal au cours de 12 derniers mois dont 50% pour s'équiper de nouvelles fonctionnalités
o 22,3 millions des 16-65 ans possèdent un téléphone capable de se connecter à Internet
o Forte percée des spécialistes du Smartphone Apple, HTC et Blackberry qui représentent 10% des équipements mobiles
o +62 % de progression des options Internet sur 1 an
o L'Internet mobile est devenu le 3ème usage au quotidien après téléphoner et échanger des sms
* L'essor des Smartphones contribue à la croissance des usages
o Des possesseurs plutôt masculins et CSP+
o Une fréquence de connexion plus élevée
o 55% des mobinautes utilisent des services de géo-localisation
o 84% des possesseurs de Smartphone disposent d'au moins une application : Facebook en tête des applications utilisées
* La consommation du média mobile est complémentaire avec les autres médias
o Une consommation complémentaire et simultanée aux médias de flux
o Des mobinautes hyper consommateurs de médias traditionnels
o Des mobinautes en demande d'informations commerciales adaptées au contexte et géo-localisées
o Un levier puissant au service des marques : un média d'exposition et d'interaction
21 déc. 2009
marketing mobile en image : Frédéric Planson : consultant formateur expert en marketing mobile
Le marketing mobile en image : conférence
Table ronde : Le développement du marketing mobile
envoyé par ionis_executive_learning. - Plus de vie étudiante en vidéo.
Table ronde 19/11/09 : Le développement du marketing mobile
Anticiper et faliciter les mutations qu'engendre le développement du marketing mobile.
Frédéric Planson : ancien directeur de la stratégie média en agence de publicité (Publicis, Young & Rubicam, Australie), membre de Mobile Marketing Association France.
Table ronde : Le développement du marketing mobile
envoyé par ionis_executive_learning. - Plus de vie étudiante en vidéo.
Table ronde 19/11/09 : Le développement du marketing mobile
Anticiper et faliciter les mutations qu'engendre le développement du marketing mobile.
Frédéric Planson : ancien directeur de la stratégie média en agence de publicité (Publicis, Young & Rubicam, Australie), membre de Mobile Marketing Association France.
16 déc. 2009
Guide du SEO mobile (référencement d’un site mobile)
Les algorithmes des moteurs pour mobile sont loin d’être aussi pertinents que ceux réservé au web. Si vous etes des habitués du SEO Mobile pour avoir fait du référencement pour mobile, vous avez sans doute pu constater la qualité des plus médiocres des résultats issus de l’index mobile de Google (pour ne pas le citer ). En effet, la plupart des résultats sont issus de youtube ! Certains résultats sont issus de quelques forums et certains sites en .edu.
Cela est sans doute dû au manque de contenu pour mobile d’une part mais aussi à la non-pertinence de l’algorithme lui-même. Google est néanmoins en phase de mise à jour de son index mobile et les résultats promettent d’être plus qualitatifs
Guide pour le SEO Mobile
Ce guide est destiné aux webmasters qui se lancent dans les sites mobiles et qui veulent apparaitre dans les premiers résultats des moteurs de recherche en version mobile comme Google mobile et Yahoo ! search mobile.
Pour ceux que ça intéresse, voici un listing non exhaustif des moteurs de recherche pour téléphone mobile :
Moteur URL
Google Mobile http://mobile.google.com
Google XHTML Mobile http://www.google.com/xhtml
Yahoo! Mobile http://mobile.yahoo.com./search
MSN Mobile Search http://info.mobile.msn.com/
AOL Mobile Search http://mobile.aolsearch.com/
Nokia Mobile Search http://europe.nokia.com/explore-services/search-o1
Technorati Mobile http://technorati.com/mobile-users
4INFO Mobile Search http://www.4info.com/browse/
Critères On-Page pour le référencement mobile : Best practices
1. Le contenu doit être facilement accessible et crawlable :
a. éviter les technologies frames, Ajax, flash… qui constituent un réel frein pour accéder facilement au site. Eviter tous les éléments de design qui ne sont pas nécessaires.
b. N’oubliez pas que l’affichage de votre site est réduit à la taille d’écran du téléphone mobile qui demande votre site, faites en sorte que les titres, les meta données, les urls, soient aussi petit que possible pour être correctement affichés sur les écrans.
2. Les mots clés doivent correspondre aux résultats des moteurs :
a. Google et les autres moteurs développent le concept de la « recherche prédictive » - i.e., après que l’internaute ait tapé quelques lettres de sa recherche, les moteurs essayent de prédire la recherche et présente les résultats pertinent.
Si vous connaissez comment les mots clés apparaissent dans la recherche prédictive, vous pourrez optimiser vos contenus et vos contenus pour qu’ils soient optimisés dessus.
b. Suivez toutes les optimisations SEO standard incluant : optimisation du heading (H1, Hé, …H6), optimisation du contenu des anchor-text des liens, optimisation des titres et des meta data.
3. Optimisez votre site pour une grande variété de mobile et de plateformes (Mobile phone, PDA, blackberry…)
a. Utilisez un code à 100% en XHTML (WAP 2.0), cHTML (iMODE) ou WML (WAP 1.2)
b. Faites valider votre site en passant par des validateurs de code comme le W3C http://www.w3.org/TR/mobileOK-basic10-tests/ & http://validator.w3.org/mobile/ & http://ready.mobi
Améliorer le crawl et l’indexation par les moteurs de recherche mobile
1. Implémentez un fichier meta.txt et robots.txt pour mobile
a. Le fichier meta.txt est un fichier texte qui présente aux user-agent des liens vers la meilleure version du site mobile en fonction de la plateforme du mobile. Assurez-vous que ce fichier existe et qu’il est posé à la racine du site.
b. Assurez-vous que le fichier robots.txt est accessible pour les crawlers de téléphones mobiles
2. Soumettre vos sitemap mobile aux moteurs
a. Google, yahoo, MSN et la majorité des autres moteurs acceptent les sitemap mobile, alors n’hésitez pas à les soumettre. Les sitemap pour mobile utilisent le protocole Sitemap, ainsi qu’une balise spécifique et une règle d’espace de noms supplémentaire. Plus d’infos sur les Sitemap google pour mobile
b. Si votre site est local ou régional, vous pouvez vous inscrire aux annuaires locaux ou thématiques
3. Stratégies de linking
a. Il faut développer une stratégie de linking avec des sites mobile pertinents pour augmenter votre popularité sur le web mobile et améliorer votre référencement mobile.
b. Assurez-vous que votre linking interne est au point en linkant les pages les plus importantes du site en interne
c. Pour les deux stratégies de linking (interne et externe), il faut utiliser des anchor-text riche avec les mots clés stratégiques
4. Analyse du SEO mobile
a. Faites des benchmark et analyser vos performances et les résultats de votre référencement afin d’en tirer des conclusions pertinentes.
Cela est sans doute dû au manque de contenu pour mobile d’une part mais aussi à la non-pertinence de l’algorithme lui-même. Google est néanmoins en phase de mise à jour de son index mobile et les résultats promettent d’être plus qualitatifs
Guide pour le SEO Mobile
Ce guide est destiné aux webmasters qui se lancent dans les sites mobiles et qui veulent apparaitre dans les premiers résultats des moteurs de recherche en version mobile comme Google mobile et Yahoo ! search mobile.
Pour ceux que ça intéresse, voici un listing non exhaustif des moteurs de recherche pour téléphone mobile :
Moteur URL
Google Mobile http://mobile.google.com
Google XHTML Mobile http://www.google.com/xhtml
Yahoo! Mobile http://mobile.yahoo.com./search
MSN Mobile Search http://info.mobile.msn.com/
AOL Mobile Search http://mobile.aolsearch.com/
Nokia Mobile Search http://europe.nokia.com/explore-services/search-o1
Technorati Mobile http://technorati.com/mobile-users
4INFO Mobile Search http://www.4info.com/browse/
Critères On-Page pour le référencement mobile : Best practices
1. Le contenu doit être facilement accessible et crawlable :
a. éviter les technologies frames, Ajax, flash… qui constituent un réel frein pour accéder facilement au site. Eviter tous les éléments de design qui ne sont pas nécessaires.
b. N’oubliez pas que l’affichage de votre site est réduit à la taille d’écran du téléphone mobile qui demande votre site, faites en sorte que les titres, les meta données, les urls, soient aussi petit que possible pour être correctement affichés sur les écrans.
2. Les mots clés doivent correspondre aux résultats des moteurs :
a. Google et les autres moteurs développent le concept de la « recherche prédictive » - i.e., après que l’internaute ait tapé quelques lettres de sa recherche, les moteurs essayent de prédire la recherche et présente les résultats pertinent.
Si vous connaissez comment les mots clés apparaissent dans la recherche prédictive, vous pourrez optimiser vos contenus et vos contenus pour qu’ils soient optimisés dessus.
b. Suivez toutes les optimisations SEO standard incluant : optimisation du heading (H1, Hé, …H6), optimisation du contenu des anchor-text des liens, optimisation des titres et des meta data.
3. Optimisez votre site pour une grande variété de mobile et de plateformes (Mobile phone, PDA, blackberry…)
a. Utilisez un code à 100% en XHTML (WAP 2.0), cHTML (iMODE) ou WML (WAP 1.2)
b. Faites valider votre site en passant par des validateurs de code comme le W3C http://www.w3.org/TR/mobileOK-basic10-tests/ & http://validator.w3.org/mobile/ & http://ready.mobi
Améliorer le crawl et l’indexation par les moteurs de recherche mobile
1. Implémentez un fichier meta.txt et robots.txt pour mobile
a. Le fichier meta.txt est un fichier texte qui présente aux user-agent des liens vers la meilleure version du site mobile en fonction de la plateforme du mobile. Assurez-vous que ce fichier existe et qu’il est posé à la racine du site.
b. Assurez-vous que le fichier robots.txt est accessible pour les crawlers de téléphones mobiles
2. Soumettre vos sitemap mobile aux moteurs
a. Google, yahoo, MSN et la majorité des autres moteurs acceptent les sitemap mobile, alors n’hésitez pas à les soumettre. Les sitemap pour mobile utilisent le protocole Sitemap, ainsi qu’une balise spécifique et une règle d’espace de noms supplémentaire. Plus d’infos sur les Sitemap google pour mobile
b. Si votre site est local ou régional, vous pouvez vous inscrire aux annuaires locaux ou thématiques
3. Stratégies de linking
a. Il faut développer une stratégie de linking avec des sites mobile pertinents pour augmenter votre popularité sur le web mobile et améliorer votre référencement mobile.
b. Assurez-vous que votre linking interne est au point en linkant les pages les plus importantes du site en interne
c. Pour les deux stratégies de linking (interne et externe), il faut utiliser des anchor-text riche avec les mots clés stratégiques
4. Analyse du SEO mobile
a. Faites des benchmark et analyser vos performances et les résultats de votre référencement afin d’en tirer des conclusions pertinentes.
10 sept. 2009
marketing mobile :La moitié des consommateurs est réceptive à la publicité sur mobile
Les propriétaires d'un téléphone portable ne se contentent plus d'ouvrir les réclames reçues sur leur téléphone : ils y répondent.
Près de soixante millions d'abonnés mobiles américains ont vu une publicité sur leur mobile dans les trente derniers jours, annonce Nielsen Mobile dans son rapport annuel dédié à ce nouveau support pour les annonceurs. Mais la grande nouveauté n'est pas là. Ce qu'il faut retenir, c'est que plus de la moitié de ces utilisateurs - vingt-huit millions - aurait répondu à l'une de ces annonces. Ce, principalement par SMS, mode de réponse privilégié par près d'un tiers d'entre eux. Un résultat qui semble étonnant quand on sait que le système n'est pas toujours très bien accueilli par des propriétaires de mobiles qui ne souhaitent pas être sollicités également sur ce support. "L'attitude vis-à-vis des opérateurs et des marques qui envoient des messages non sollicités est plutôt méfiante", s'étonne Julien Veillon, directeur marketing mobile pour l'agence de publicité BETC Euro RSCG interrogé par L'Atelier. Au contraire, la réception de publicités en provenance de marques sélectionnées par le propriétaire du mobile est beaucoup plus acceptée.
Le consommateur doit être acteur
"Le mobile est un média de service, de relation clientèle", ajoute-t-il. "Le danger serait de le considérer comme un média de masse. Au contraire, il est un média tactique, qui doit laisser l'utilisateur configurer l'offre de services publicitaires qu'il souhaite recevoir et ne pas lui imposer". Les marques sont ainsi de plus en plus nombreuses à proposer d'envoyer à leurs clients des offres privilégiées (promotions, jeux concours, etc.), notamment par SMS. BETC a ainsi lancé pour Air France la campagne promotionnelle Airmob : sous forme de jeu, elle propose aux internautes qui se sont inscrits sur le site de la compagnie aérienne de recevoir par texto des indications pour se rendre dans un endroit secret où se fera un tirage un sort leur permettant de gagner un voyage. Et il semblerait que cela marche : selon Nielsen, près de 15 % des internautes interrogés s'annoncent tout à fait disposés à recevoir de la publicité sur leur combiné si celle-ci correspond à leurs intérêts.
Publicité géolocalisée
Et ils sont plus de 20 % à s'attendre à voir le système se généraliser. Quelque soit le support utilisé - SMS, MMS, application Java ou vidéo -, le mot d'ordre reste donc le choix. Aux annonceurs d'inventer les moyens de séduire leur public. Parmi ceux sélectionnés, la publicité géolocalisée, qui profite de la multiplication des systèmes de GPS mobiles, s'annonce également très prometteuse, estime ainsi Julien Veillon, "si, là encore, le service correspond à une demande de l'utilisateur de recevoir des informations sur un type de boutiques ou de produits en particulier". "Si le consommateur a le choix, la publicité géolocalisée est un service très intéressant. S'il ne l'a pas, c'est de l'intrusion", conclut-il. A noter : dans le détail, les premiers adeptes de la publicité sur mobile sont les jeunes entre treize et dix-sept ans. Selon Nielsen, ils représentent près de la moitié des utilisateurs ayant reçu et consulté une réclame depuis leur téléphone.
Mathilde Cristiani
Publié le 05 Mars 2008
Près de soixante millions d'abonnés mobiles américains ont vu une publicité sur leur mobile dans les trente derniers jours, annonce Nielsen Mobile dans son rapport annuel dédié à ce nouveau support pour les annonceurs. Mais la grande nouveauté n'est pas là. Ce qu'il faut retenir, c'est que plus de la moitié de ces utilisateurs - vingt-huit millions - aurait répondu à l'une de ces annonces. Ce, principalement par SMS, mode de réponse privilégié par près d'un tiers d'entre eux. Un résultat qui semble étonnant quand on sait que le système n'est pas toujours très bien accueilli par des propriétaires de mobiles qui ne souhaitent pas être sollicités également sur ce support. "L'attitude vis-à-vis des opérateurs et des marques qui envoient des messages non sollicités est plutôt méfiante", s'étonne Julien Veillon, directeur marketing mobile pour l'agence de publicité BETC Euro RSCG interrogé par L'Atelier. Au contraire, la réception de publicités en provenance de marques sélectionnées par le propriétaire du mobile est beaucoup plus acceptée.
Le consommateur doit être acteur
"Le mobile est un média de service, de relation clientèle", ajoute-t-il. "Le danger serait de le considérer comme un média de masse. Au contraire, il est un média tactique, qui doit laisser l'utilisateur configurer l'offre de services publicitaires qu'il souhaite recevoir et ne pas lui imposer". Les marques sont ainsi de plus en plus nombreuses à proposer d'envoyer à leurs clients des offres privilégiées (promotions, jeux concours, etc.), notamment par SMS. BETC a ainsi lancé pour Air France la campagne promotionnelle Airmob : sous forme de jeu, elle propose aux internautes qui se sont inscrits sur le site de la compagnie aérienne de recevoir par texto des indications pour se rendre dans un endroit secret où se fera un tirage un sort leur permettant de gagner un voyage. Et il semblerait que cela marche : selon Nielsen, près de 15 % des internautes interrogés s'annoncent tout à fait disposés à recevoir de la publicité sur leur combiné si celle-ci correspond à leurs intérêts.
Publicité géolocalisée
Et ils sont plus de 20 % à s'attendre à voir le système se généraliser. Quelque soit le support utilisé - SMS, MMS, application Java ou vidéo -, le mot d'ordre reste donc le choix. Aux annonceurs d'inventer les moyens de séduire leur public. Parmi ceux sélectionnés, la publicité géolocalisée, qui profite de la multiplication des systèmes de GPS mobiles, s'annonce également très prometteuse, estime ainsi Julien Veillon, "si, là encore, le service correspond à une demande de l'utilisateur de recevoir des informations sur un type de boutiques ou de produits en particulier". "Si le consommateur a le choix, la publicité géolocalisée est un service très intéressant. S'il ne l'a pas, c'est de l'intrusion", conclut-il. A noter : dans le détail, les premiers adeptes de la publicité sur mobile sont les jeunes entre treize et dix-sept ans. Selon Nielsen, ils représentent près de la moitié des utilisateurs ayant reçu et consulté une réclame depuis leur téléphone.
Mathilde Cristiani
Publié le 05 Mars 2008
22 juil. 2009
Respecter la confiance...
"La perception d'intrusion étant beaucoup plus forte sur le mobile, le contact n'hésitera pas à se désabonner s'il se sent dérangé par un SMS", explique Vincent Frattaroli, directeur de l'agence Backelite. Ce respect doit commencer dès l'inscription du numéro de mobile par son propriétaire. "Ce numéro ne doit pas donner l'impression d'être braconné, en conditionnant un gain de jeu concours à l'inscription du numéro par exemple."
"Les procédures ambiguës d'opt-in sont à proscrire", explique Alexandre-Réza Radji, PDG de The CRM Mobile Corp. Il peut s'agir de formulations utilisant la négation ("cliquez ici si vous ne désirez pas recevoir nos informations") ou de cases d'opt-in déjà cochées. Même si ces pratiques ne sont pas répréhensibles, elles contribuent à dégrader l'image de l'annonceur aux yeux de l'internaute qui sent le piège à spam. Elles ne font par ailleurs que gonfler artificiellement le nombre d'abonnés d'une base.
Vincent Frattaroli recommandeaussi de dissocier l'opt-in mobile de l'opt-in e-mail, qui permet de s'assurer que chaque contact souhaite réellement être démarché sur mobile. "D'une manière générale, mieux vaut aller au-delà de la législation sur le marketing direct, qui est encore un peu jeune concernant le mobile", conseille-t-il. Cette procédure permet également de ne désabonner qu'un seul des deux canaux de communication en cas de demande spécifique.
Chaque SMS doit par ailleurs permettre à un abonné de se désinscrire en répondant "stop" au message. Malgré le nombre limité de caractères que peut contenir un SMS, chaque message doit le rappeler. Il s'agit d'une obligation légale, mais que certains annonceurs indélicats oublient volontairement. Attention : un internaute qui n'arrive pas à se désabonner n'hésitera pas à se plaindre directement à la plate-forme de signalement des SMS indésirables, le 33 700 ( ou son équivalent sur le Web 33700-spam-sms.fr).
"Les procédures ambiguës d'opt-in sont à proscrire", explique Alexandre-Réza Radji, PDG de The CRM Mobile Corp. Il peut s'agir de formulations utilisant la négation ("cliquez ici si vous ne désirez pas recevoir nos informations") ou de cases d'opt-in déjà cochées. Même si ces pratiques ne sont pas répréhensibles, elles contribuent à dégrader l'image de l'annonceur aux yeux de l'internaute qui sent le piège à spam. Elles ne font par ailleurs que gonfler artificiellement le nombre d'abonnés d'une base.
Vincent Frattaroli recommandeaussi de dissocier l'opt-in mobile de l'opt-in e-mail, qui permet de s'assurer que chaque contact souhaite réellement être démarché sur mobile. "D'une manière générale, mieux vaut aller au-delà de la législation sur le marketing direct, qui est encore un peu jeune concernant le mobile", conseille-t-il. Cette procédure permet également de ne désabonner qu'un seul des deux canaux de communication en cas de demande spécifique.
Chaque SMS doit par ailleurs permettre à un abonné de se désinscrire en répondant "stop" au message. Malgré le nombre limité de caractères que peut contenir un SMS, chaque message doit le rappeler. Il s'agit d'une obligation légale, mais que certains annonceurs indélicats oublient volontairement. Attention : un internaute qui n'arrive pas à se désabonner n'hésitera pas à se plaindre directement à la plate-forme de signalement des SMS indésirables, le 33 700 ( ou son équivalent sur le Web 33700-spam-sms.fr).
Proposer de la valeur ajoutée
Donner une adresse e-mail est aujourd'hui devenu courant sur Internet. Mais renseigner un numéro de mobile relève toujours d'une marque de confiance que l'internaute accorde à l'annonceur. Afin de conserver cette confiance, ce dernier doit donc, plus que pour le canal e-mail s'assurer de l'importance réelle de chaque envoi de SMS.
"Avant de collecter, il vaut mieux se fixer un but précis au-delà de la simple promotion de la marque ou de ses produits, conseille le directeur de Backelite, Vincent Frattaroli. Le SMS comme outil de promotion ne vaut que s'il est couplé à un vrai service." Il suffit ensuite d'associer un opt-in mobile à l'inscription à ce service. "Il faut parfois se creuser un peu la tête pour trouver des offres pertinentes, mais c'est une condition nécessaire pour ne pas gâcher sa relation avec le consommateur", ajoute Alexandre-Réza Radji, PDG de The CRM Mobile Corp.
Pour un site marchand par exemple, prévoir un service d'alertes promotionnelles (ventes flash, etc.) par SMS constitue un service suffisamment intéressant pour qu'un internaute inscrive son numéro de mobile. Marchands traditionnels ou pure players peuvent également mettre en place un service de suivi par SMS de la livraison d'une commande. "Si le consommateur à une vision claire de l'utilisation qui sera faite de son numéro de téléphone, il ne sera pas forcément réticent à le donner", poursuit Vincent Frattaroli.
Les dispositifs mobiles les plus intéressants en matière de collecte restent cependant les plus originaux en matière de services rendus. Pour sa marque de lentilles de contact Accuvue, le groupe Johnson & Johnson propose par exemple aux internautes distraits de leur rappeler par SMS qu'il est temps de renouveler leurs lentilles. 30% des internautes ayant souscrit à ce service ont accepté en parallèle de recevoir des offres promotionnelles de manière occasionnelle.
"Avant de collecter, il vaut mieux se fixer un but précis au-delà de la simple promotion de la marque ou de ses produits, conseille le directeur de Backelite, Vincent Frattaroli. Le SMS comme outil de promotion ne vaut que s'il est couplé à un vrai service." Il suffit ensuite d'associer un opt-in mobile à l'inscription à ce service. "Il faut parfois se creuser un peu la tête pour trouver des offres pertinentes, mais c'est une condition nécessaire pour ne pas gâcher sa relation avec le consommateur", ajoute Alexandre-Réza Radji, PDG de The CRM Mobile Corp.
Pour un site marchand par exemple, prévoir un service d'alertes promotionnelles (ventes flash, etc.) par SMS constitue un service suffisamment intéressant pour qu'un internaute inscrive son numéro de mobile. Marchands traditionnels ou pure players peuvent également mettre en place un service de suivi par SMS de la livraison d'une commande. "Si le consommateur à une vision claire de l'utilisation qui sera faite de son numéro de téléphone, il ne sera pas forcément réticent à le donner", poursuit Vincent Frattaroli.
Les dispositifs mobiles les plus intéressants en matière de collecte restent cependant les plus originaux en matière de services rendus. Pour sa marque de lentilles de contact Accuvue, le groupe Johnson & Johnson propose par exemple aux internautes distraits de leur rappeler par SMS qu'il est temps de renouveler leurs lentilles. 30% des internautes ayant souscrit à ce service ont accepté en parallèle de recevoir des offres promotionnelles de manière occasionnelle.
TRouver le bon levier en marketing mobile
Qu'ils soient on ou off-line, de nombreux leviers s'offrent à l'annonceur souhaitant recruter des numéros de téléphone mobile. "Dans le cadre d'un programme de fidélisation, rien ne remplace un bon vieux formulaire papier accompagné du sourire d'une hôtesse de caisse" pour les entreprises disposant de points de vente physiques, selon le PDG de The CRM Mobile Corp, Alexandre-Réza Radji. A condition que la force de vente soit formée et incitée à faire participer les clients.
Le formulaire en ligne est une bonne solution alternative pour les acteurs pure-players désireux de communiquer via SMS. L'inscription d'un internaute à un espace personnel ou à un service en ligne/mobile constitue un moment opportun pour lui suggérer de renseigner son numéro de mobile. Les jeux par 'instants gagnant' ("le premier à répondre à un moment précis a gagné) via SMS donnent également de bons résultats, car l'internaute fait lui-même la démarche d'envoyer un SMS pour participer au jeu. Enfin, disposer d'un site Internet mobile permet également de solliciter l'inscription d'un numéro.
Vincent Frattaroli, co-fondateur et directeur de Backelite déconseille d'avoir recours à la location de bases de numéros de téléphones mobiles. "Ces bases ne sont pas toujours fraîches, donc peu réactives, et leur utilisation peut s'avérer néfaste pour un annonceur. Les gens n'ont pas envie d'être contactés sur leur mobile par des annonceurs en qui ils n'ont pas confiance . C'est encore plus vrai que pour l'e-mail." En plus de ne pas solliciter des bases potentiellement "fatiguées" par plusieurs annonceurs, gérer sa propre base permet également d'assurer un suivi correct des désabonnements.
Le formulaire en ligne est une bonne solution alternative pour les acteurs pure-players désireux de communiquer via SMS. L'inscription d'un internaute à un espace personnel ou à un service en ligne/mobile constitue un moment opportun pour lui suggérer de renseigner son numéro de mobile. Les jeux par 'instants gagnant' ("le premier à répondre à un moment précis a gagné) via SMS donnent également de bons résultats, car l'internaute fait lui-même la démarche d'envoyer un SMS pour participer au jeu. Enfin, disposer d'un site Internet mobile permet également de solliciter l'inscription d'un numéro.
Vincent Frattaroli, co-fondateur et directeur de Backelite déconseille d'avoir recours à la location de bases de numéros de téléphones mobiles. "Ces bases ne sont pas toujours fraîches, donc peu réactives, et leur utilisation peut s'avérer néfaste pour un annonceur. Les gens n'ont pas envie d'être contactés sur leur mobile par des annonceurs en qui ils n'ont pas confiance . C'est encore plus vrai que pour l'e-mail." En plus de ne pas solliciter des bases potentiellement "fatiguées" par plusieurs annonceurs, gérer sa propre base permet également d'assurer un suivi correct des désabonnements.
Cinq conseils pour collecter (et garder) des numéros de mobiles
Le numéro de mobile reste la donnée personnelle la plus difficile à obtenir d'un internaute. Il n'est cependant pas impossible de collecter des numéros de mobiles, à condition de suivre quelques conseils.
Le numéro de mobile. Il s'agit de la donnée la plus personnelle qu'un consommateur dispose. Le mobile est donc un canal à utiliser avec précaution. La nature même de la relation entre un consommateur et son mobile implique que l'annonceur soit prudent dans sa démarche. "Beaucoup d'internautes disposent de plusieurs adresses e-mail, dont certaines sont réservées aux sollicitation commerciales, mais la plupart des gens n'ont qu'un seul numéro de téléphone", explique Alexandre-Réza Radji, PDG de The CRM Mobile Corp. "Si un annonceur gâche un contact mobile, il ne le retrouve jamais."
Le recrutement de nouveaux clients et de leur numéro de mobile peut par ailleurs s'avérer hasardeux. "Le SMS reste davantage un axe de CRM que de conquête", rappelle Vincent Frattaroli, co-fondateur et directeur de l'agence Backelite. Le coût d'envoi brut d'un SMS (qui peut varier entre 7 et 10 centimes d'euros en fonction du prestataire chois et des volumes d'envoi à traiter) est en effet nettement plus élevé que celui d'un e-mail. L'utilisation du SMS doit donc être réservée aux "grandes occasions" de fidélisation, plus qu'à la démarche de clients potentiels.
"Avant de recruter des numéros de mobile, il est indispensable d'identifier les personnes que l'on souhaite toucher en dressant le portrait chinois de la cible", indique Alexandre-Réza Radji. Il est donc recommandé de commencer par requalifier sa propre base de contacts. D'une part, il s'agit des consommateurs que la marque connaît le mieux. D'autre part "les clients déjà inscrits à un programme de fidélité d'une marque sont aussi les plus enclins à lui confier leur numéro de mobile", indique Alexandre-Réza Radji.
Le numéro de mobile. Il s'agit de la donnée la plus personnelle qu'un consommateur dispose. Le mobile est donc un canal à utiliser avec précaution. La nature même de la relation entre un consommateur et son mobile implique que l'annonceur soit prudent dans sa démarche. "Beaucoup d'internautes disposent de plusieurs adresses e-mail, dont certaines sont réservées aux sollicitation commerciales, mais la plupart des gens n'ont qu'un seul numéro de téléphone", explique Alexandre-Réza Radji, PDG de The CRM Mobile Corp. "Si un annonceur gâche un contact mobile, il ne le retrouve jamais."
Le recrutement de nouveaux clients et de leur numéro de mobile peut par ailleurs s'avérer hasardeux. "Le SMS reste davantage un axe de CRM que de conquête", rappelle Vincent Frattaroli, co-fondateur et directeur de l'agence Backelite. Le coût d'envoi brut d'un SMS (qui peut varier entre 7 et 10 centimes d'euros en fonction du prestataire chois et des volumes d'envoi à traiter) est en effet nettement plus élevé que celui d'un e-mail. L'utilisation du SMS doit donc être réservée aux "grandes occasions" de fidélisation, plus qu'à la démarche de clients potentiels.
"Avant de recruter des numéros de mobile, il est indispensable d'identifier les personnes que l'on souhaite toucher en dressant le portrait chinois de la cible", indique Alexandre-Réza Radji. Il est donc recommandé de commencer par requalifier sa propre base de contacts. D'une part, il s'agit des consommateurs que la marque connaît le mieux. D'autre part "les clients déjà inscrits à un programme de fidélité d'une marque sont aussi les plus enclins à lui confier leur numéro de mobile", indique Alexandre-Réza Radji.
marketing mobile: Recommandations pour la création
Recommandations pour la création
Enfin, la Mobile Marketing Association fait plusieurs recommandations en matière de contenu et de création publicitaire :
Compte tenu des contraintes de poids qui limitent les créations à 7 Ko pour les bannières et 15 Ko pour les interstitiels, il faut restreindre le nombre de couleurs utilisées afin de conserver la qualité graphique de la création. Dans le même ordre d'idée, on réservera les dégradés de couleurs aux bannières les plus lourdes, à savoir entre 5 et 7 Ko.
L'espace publicitaire étant restreint de par la nature de son support, il faut s'astreindre à limiter le nombre de message à un seul par création.
La lisibilité du message publicitaire dépend d'une part de la longueur du texte (deux lignes maximum) et de la typographie qui doit demeurer simple et lisible sur les plus petits formats.
Le mobinaute passe certainement encore moins de temps sur une page Web mobile que lorsqu'il se trouve bien tranquillement installé devant son ordinateur. Autant dire qu'il est inutile de dépasser les trois écrans en ce qui concerne les bannières animées.
Contrairement à ce qui se produit sur Internet avec l'intégration des habillages sur les pages d'accueil de sites, il vaut mieux, sur mobile, créer une rupture avec la charte graphique de l'éditeur afin de s'en distinguer et d'attirer l'attention du mobinaute.
L'utilisation d'un call to action du type "Cliquez pour gagner..." ou encore "Découvrez le nouveau... ici." devrait inciter plus facilement le mobinaute à cliquer sur les liens. A ce propos, l'annonceur doit apporter ici une promesse simple et claire : réduction, offre scpéciale ou exclusive, dotation, etc.
Enfin, la Mobile Marketing Association fait plusieurs recommandations en matière de contenu et de création publicitaire :
Compte tenu des contraintes de poids qui limitent les créations à 7 Ko pour les bannières et 15 Ko pour les interstitiels, il faut restreindre le nombre de couleurs utilisées afin de conserver la qualité graphique de la création. Dans le même ordre d'idée, on réservera les dégradés de couleurs aux bannières les plus lourdes, à savoir entre 5 et 7 Ko.
L'espace publicitaire étant restreint de par la nature de son support, il faut s'astreindre à limiter le nombre de message à un seul par création.
La lisibilité du message publicitaire dépend d'une part de la longueur du texte (deux lignes maximum) et de la typographie qui doit demeurer simple et lisible sur les plus petits formats.
Le mobinaute passe certainement encore moins de temps sur une page Web mobile que lorsqu'il se trouve bien tranquillement installé devant son ordinateur. Autant dire qu'il est inutile de dépasser les trois écrans en ce qui concerne les bannières animées.
Contrairement à ce qui se produit sur Internet avec l'intégration des habillages sur les pages d'accueil de sites, il vaut mieux, sur mobile, créer une rupture avec la charte graphique de l'éditeur afin de s'en distinguer et d'attirer l'attention du mobinaute.
L'utilisation d'un call to action du type "Cliquez pour gagner..." ou encore "Découvrez le nouveau... ici." devrait inciter plus facilement le mobinaute à cliquer sur les liens. A ce propos, l'annonceur doit apporter ici une promesse simple et claire : réduction, offre scpéciale ou exclusive, dotation, etc.
Marketing mobile : Quatre types de campagnes publicitaires sur mobile
Quatre types de campagnes publicitaires sur mobile
La Mobile Marketing Association a recensé les différents usages du mobile en matière de campagnes publicitaires, au nombre de quatre :
Les campagnes de notoriété et d'image. Bannières, interstitiels, publicités dans les jeux, vidéos... ne sont ici pas forcément cliquables mais permettent au mobinaute de découvrir par exemple la nouvelle offre d'un annonceur.
La création de trafic. Le format publicitaire est cliquable et renvoie directement vers le site mobile de l'annonceur.
La création de trafic vers le call center de l'annonceur. En cliquant sur la publicité, le mobinaute active un dispositif de "clic to call". Autrement dit, il déclenche automatiquement un appel téléphonique vers le call center.
Le recrutement de prospects. En cliquant sur la publicité, le mobinaute est renvoyé sur un formulaire où il est invité à renseigner des informations personnelles (nom, âge, coordonnées mobiles, e-mail, etc.).
Suivant les objectifs de la campagne, le plan média doit être rigoureux. La Mobile Marketing Association recommande ainsi le ciblage publicitaire. Il n'est pas question pour le moment de ciblage comportemental mais, comme pour n'importe quel média, il faut prendre soin de choisir les sites éditeurs les plus pertinents. "Le ciblage est possible par segmentation CSP, par localisation, ou encore par type de téléphone, fait remarquer Jamil Hijazi, PDG de la régie mobile EGS Media et administrateur au sein de l'association. Même si cela va en s'estompant, certains annonceurs comme les éditeurs de jeux développent des applications pour un type de téléphone portable en particulier et ont tout intérêt à faire de la publicité auprès des détenteurs de ce type de téléphone."
La Mobile Marketing Association a recensé les différents usages du mobile en matière de campagnes publicitaires, au nombre de quatre :
Les campagnes de notoriété et d'image. Bannières, interstitiels, publicités dans les jeux, vidéos... ne sont ici pas forcément cliquables mais permettent au mobinaute de découvrir par exemple la nouvelle offre d'un annonceur.
La création de trafic. Le format publicitaire est cliquable et renvoie directement vers le site mobile de l'annonceur.
La création de trafic vers le call center de l'annonceur. En cliquant sur la publicité, le mobinaute active un dispositif de "clic to call". Autrement dit, il déclenche automatiquement un appel téléphonique vers le call center.
Le recrutement de prospects. En cliquant sur la publicité, le mobinaute est renvoyé sur un formulaire où il est invité à renseigner des informations personnelles (nom, âge, coordonnées mobiles, e-mail, etc.).
Suivant les objectifs de la campagne, le plan média doit être rigoureux. La Mobile Marketing Association recommande ainsi le ciblage publicitaire. Il n'est pas question pour le moment de ciblage comportemental mais, comme pour n'importe quel média, il faut prendre soin de choisir les sites éditeurs les plus pertinents. "Le ciblage est possible par segmentation CSP, par localisation, ou encore par type de téléphone, fait remarquer Jamil Hijazi, PDG de la régie mobile EGS Media et administrateur au sein de l'association. Même si cela va en s'estompant, certains annonceurs comme les éditeurs de jeux développent des applications pour un type de téléphone portable en particulier et ont tout intérêt à faire de la publicité auprès des détenteurs de ce type de téléphone."
M-pub : les recommandations de la Mobile Marketing Association
Formats, poids, contenu... La Mobile Marketing Association France, qui représente plus de 70 acteurs du marché, vient de mettre à jour ses recommandations en matière de publicité sur mobile. Détails.
mesure que les services mobiles se développent - certains sont payants et d'autres monétisés grâce à la publicité - le marché de la publicité sur ce support s'étoffe lui aussi. Selon une étude mondiale menée par Informa TM, les investissements publicitaires sur mobile s'élevaient à 1,72 milliard de dollars en 2008, année qui connut un véritable essor du marché, et pourraient atteindre 12 milliards en 2013.
Rien qu'en France, et suivant les informations fournies par les régies mobiles, le Journal du Net estimait en septembre 2008 que l'inventaire du Web mobile représentait 175 à 200 millions de PAP (pages vues avec publicités) en France (lire le dossier Publicité : le mobile est-il un média performant ?, du 25/09/2008). De 20 000 à 50 000 euros en moyenne en 2007, les budgets de marketing mobile des annonceurs en 2008 dépassaient plus fréquemment les 100 000 euros, selon des professionnels du marché.
Depuis quelques années déjà, les campagnes publicitaires sur mobile ne se cantonnent plus aux envois de SMS promotionnels. Elles revêtent les mêmes caractéristiques que les campagnes sur Internet, avec quelques années de retard et certaines spécificités propres au support.
C'est pourquoi, afin de structurer l'offre du marché, la Mobile Marketing Association, qui compte en France plus de 70 membres acteurs du marché, a publié de nouvelles recommandations en matière d'usage du mobile dans les campagnes publicitaires, mettant l'accent sur les formats et contenus des publicités.
mesure que les services mobiles se développent - certains sont payants et d'autres monétisés grâce à la publicité - le marché de la publicité sur ce support s'étoffe lui aussi. Selon une étude mondiale menée par Informa TM, les investissements publicitaires sur mobile s'élevaient à 1,72 milliard de dollars en 2008, année qui connut un véritable essor du marché, et pourraient atteindre 12 milliards en 2013.
Rien qu'en France, et suivant les informations fournies par les régies mobiles, le Journal du Net estimait en septembre 2008 que l'inventaire du Web mobile représentait 175 à 200 millions de PAP (pages vues avec publicités) en France (lire le dossier Publicité : le mobile est-il un média performant ?, du 25/09/2008). De 20 000 à 50 000 euros en moyenne en 2007, les budgets de marketing mobile des annonceurs en 2008 dépassaient plus fréquemment les 100 000 euros, selon des professionnels du marché.
Depuis quelques années déjà, les campagnes publicitaires sur mobile ne se cantonnent plus aux envois de SMS promotionnels. Elles revêtent les mêmes caractéristiques que les campagnes sur Internet, avec quelques années de retard et certaines spécificités propres au support.
C'est pourquoi, afin de structurer l'offre du marché, la Mobile Marketing Association, qui compte en France plus de 70 membres acteurs du marché, a publié de nouvelles recommandations en matière d'usage du mobile dans les campagnes publicitaires, mettant l'accent sur les formats et contenus des publicités.
marketing mobile : Cinq opérations réussies
20/05/2009 - Longtemps cantonné à l’envoi de SMS, le marketing mobile exploite aujourd’hui tous les atouts de l’Internet haut débit. Et même un peu plus.
Parce qu'elle cristallise la mutation radicale de nos modes et comportements de communication, la mobilité est au cœur des réflexions des départements marketing et innovation des entreprises. Le téléphone mobile, dont le potentiel créatif surpasse très largement les modes hypercontraints du SMS et du MMS, investit peu à peu les plans de communication des annonceurs. Un média d'ores et déjà presque naturel lorsqu'il s'agit de cibler des publics jeunes, a fortiori dans le cadre de communications événementielles.
On estime à 12 millions le nombre de mobinautes, soit plus d'un quart des détenteurs de téléphone mobile. Les régies recensent des centaines de sites mobiles pour échafauder leurs plans médias. Tous les incontournables du Web sont aujourd'hui présents sur le mobile. Tous les opérateurs proposent des forfaits illimités pour un accès au haut débit. Et tous les fabricants développent des terminaux permettant une qualité d'exécution graphique parfois impressionnante.
En quelques mois, notamment grâce à l'Iphone (lire en page xx), le marketing mobile a élargi le spectre de ses applications. Accroître la notoriété d'une marque, accompagner le lancement d'un produit, fournir des services ou apporter de l'information, créer du trafic sur un point de vente, conquérir une clientèle ou en fidéliser une autre... la discipline a aujourd'hui levé les freins techniques et opératoires de l'ensemble des champs de déclinaison d'une stratégie marketing. Champs qu'elle complète d'une application ô combien précieuse: la géolocalisation.
Backelite pour la SNCF
Lancé en test en octobre 2008, sorti en version officielle le 29 avril 2009, accessible sur le service Gallery depuis le 11 mai, sncf.mobi cible trois catégories de mobinautes : les voyageurs fréquents en attente d'informations et de services pratiques (achat de billets, accès pour les personnes à mobilité réduite, alertes SMS, serveurs vocaux, etc.), les amateurs de divertissement avant, pendant et après le voyage (livres électroniques, vidéos, musique, contenus téléchargeables gratuitement) et les clients intéressés par l'entreprise (actu et info corporate).
Accessible depuis tous les mobiles, le site de la SNCF est nettement centré sur une dimension d'usage (horaires, services, loisirs et bonus). Dès juillet, sncf.mobi sera présent sur l'App Store. Les possesseurs d'Iphone pourront ainsi télécharger une application leur permettant de connaître les 20 prochains trains au départ ou à l'arrivée des 168 plus grandes gares en France et de toutes les gares Transilien.
«Dès que le numéro de voie du train s'affiche sur le panneau d'affichage de la gare, il s'affiche également sur l'application Iphone», détaille Régine Combremont, responsable de la stratégie multimédia de la SNCF.
Le mobinaute est prévenu en temps réel des retards. Il dispose également du plan de la gare et des environs, et peut donner rendez-vous dans un bistro alentour. À noter que la SNCF consacre au mobile près de 4% de son budget de communication numérique.
Résultat.Depuis fin avril, le site enregistre 1000 connexions par jour, pour un temps moyen de connexion de 2 minutes et demie, essentiellement sur les services numéro de voie et trafic à 4 jours.
Kassius pour Yoplait
Lancer un produit sur les linéaires très disputés des produits laitiers, en profiter pour innover en ouvrant un nouveau segment de marché, soutenir le tout par un dispositif de marketing mobile: le pari était triple pour Yoplait.
Lancé en novembre 2008, Dizzy, premier produit laitier effervescent, cible principalement les 15-24 ans. Le site mobile décline un univers délirant, au graphisme soigné, mettant en scène un poussin et un cerf, couple mascotte de la marque que l'on retrouve sur l'ensemble des autres médias déployés autour de ce lancement : Web, publicité télé, affichage. Le budget alloué au média mobile représente 20% du dispositif numérique de lancement (hors achat médias), soit environ 25000 euros.
Le mobinaute se rend sur le site Web (dizzy.fr), saisit son numéro de mobile pour télécharger gratuitement sur son terminal le couple animalier, confronté à autant de situations que le site mobile compte de jeux (soit une dizaine actuellement).
«L'idée était de déployer les mécanismes les plus fluides possibles pour faciliter l'usage, quel que soit le terminal utilisé», explique Sébastien Olier, directeur division mobile de l'agence Kassius, où l'on n'exclut pas, dans le futur, de travailler sur les leviers plus directement commerciaux qu'offre le marketing mobile, avec des coupons virtuels téléchargeables en rayons.
Résultat.En deux mois, Yoplait a enregistré 120000 inscriptions sur le site Web et plus de 80000 téléchargements mobiles.
Marvellous pour Coca-Cola
Pour une marque comme Coca-Cola, difficile de passer à côté du marketing mobile, sauf à se couper de son public le plus acquis.
Le plan de lancement de Grip & Go, nouvelle bouteille de 50 cl dessinée pour faciliter la prise en main, a d'emblée intégré un volet mobile. Pour Coca-Cola, il fallait en effet s'adresser prioritairement aux 15-25 ans, en se rapprochant des mobinautes. Objectif: communiquer sur le produit, la marque et son univers, en exposant plus spécifiquement les "gamers" au slogan «Grip & Go, pour ceux qui bougent».
Le site mobile de Grip & Go dévoile une page d'accueil comprenant un lien vers le site wap.coca-cola.fr, une section goodies et une rubrique jeu. Car l'argument est avant tout ludique. Mécanisme central du dispositif marketing: le jeu.
Coca-Cola a voulu mettre le produit au cœur de l'expérience mobile. Les mobinautes doivent ainsi rechercher une bouteille en vadrouille dans les rues étroites d'une ville, en se déplaçant sur une carte en pixel art 3D à la définition assez proche de l'univers des jeux vidéo. Les utilisateurs peuvent également créer leur propre fond d'écran.
Résultat. En trois semaines, la campagne, associant bannières et «search marketing» a généré 75000 visites et enregistré 20000 participations (27% des visites). Plus de 8000 bouteilles ont été trouvées et 7000 fonds d'écran créés, pour une durée moyenne de visite de 7 minutes.
Phone Valley pour Procter & Gamble
Un plan média 100% mobile pour soutenir un relancement de produit et développer de la notoriété. Et une première pour Procter & Gamble. En mai 2008, l'industriel donne une seconde chance à Lacoste Touch of Pink, le parfum pour femme de Lacoste, et décide d'innover en misant à fond sur le marketing mobile, pour un budget test d'environ 50000 euros.
Au cœur du dispositif, un site mobile déclinant cinq fonctions : demande d'envoi d'échantillon, participation à un jeu-concours pour gagner un coffret du parfum, envoi d'un message MMS, téléchargement d'une pub TV et d'un fond d'écran, informations sur le produit.
L'agence Phone Valley a par ailleurs conçu et mis en place un plan médias visant à créer un trafic important vers le site mobile quelques jours avant la Saint-Valentin. Le plan associe des bannières placées sur les grands carrefours d'audience féminine et des "WAP push" (SMS incluant un lien direct vers le site WAP Lacoste Touch of Pink) adressés aux femmes de 18 à 25 ans. «Une campagne simple et bien ciblée», résume Olivier Le Garlantezec, vice-président marketing de Phone Valley.
Résultat.Plus de 55000 visiteurs sur le site en un mois, dont 10000 ont commandé l'échantillon ou participé au jeu-concours (dont 68% de contacts opt-in), soit un taux de transformation de 18%. Taux de clic moyen sur la bannière: plus de 6%. Taux de clic sur les WAP push: 12%. Interrogés en post-test, 74% des contacts disent penser acheter le parfum dans les semaines à venir.
SWB pour Gemey Maybelline
Comment être en contact avec ses clientes finales dans une configuration de vente indirecte? En les suivant à la trace jusque sur le lieu de vente. Pour promouvoir sa gamme d'eye-liners dans des linéaires saturés, Gemey Maybelline a misé sur une animation en magasins associant proximité et interaction.
Un service de diagnostic via le téléphone mobile conseille les clientes souhaitant acheter un kit de coloration de la marque. Conçu et géré par SBW, cet outil d'aide à l'achat a été lancé en octobre 2008. Budget de l'opération: moins de 100000 euros.
Les consommatrices flânant dans les rayons maquillage des magasins Monoprix parisiens sont invitées par des annonces PLV à composer un numéro à cinq chiffres. Elles recevront en retour immédiat un lien d'accès au minisite mobile ouvert par Gemey Maybelline proposant de l'information éditoriale et une offre de diagnostic. Contre des indications sur la couleur de leurs yeux, de leurs cheveux et le teint de leur peau, elles se voient adresser sur leur terminal un conseil gratuit.
Résultat. Le service enregistre 450 diagnostics par jour, pour un coût contact de 1,20 euro. «Nous devrions le décliner sur d'autres gammes, et peut-être à l'étranger», indique Paul Amsellem, président de SBW Paris.
Muriel Jaouën
Parce qu'elle cristallise la mutation radicale de nos modes et comportements de communication, la mobilité est au cœur des réflexions des départements marketing et innovation des entreprises. Le téléphone mobile, dont le potentiel créatif surpasse très largement les modes hypercontraints du SMS et du MMS, investit peu à peu les plans de communication des annonceurs. Un média d'ores et déjà presque naturel lorsqu'il s'agit de cibler des publics jeunes, a fortiori dans le cadre de communications événementielles.
On estime à 12 millions le nombre de mobinautes, soit plus d'un quart des détenteurs de téléphone mobile. Les régies recensent des centaines de sites mobiles pour échafauder leurs plans médias. Tous les incontournables du Web sont aujourd'hui présents sur le mobile. Tous les opérateurs proposent des forfaits illimités pour un accès au haut débit. Et tous les fabricants développent des terminaux permettant une qualité d'exécution graphique parfois impressionnante.
En quelques mois, notamment grâce à l'Iphone (lire en page xx), le marketing mobile a élargi le spectre de ses applications. Accroître la notoriété d'une marque, accompagner le lancement d'un produit, fournir des services ou apporter de l'information, créer du trafic sur un point de vente, conquérir une clientèle ou en fidéliser une autre... la discipline a aujourd'hui levé les freins techniques et opératoires de l'ensemble des champs de déclinaison d'une stratégie marketing. Champs qu'elle complète d'une application ô combien précieuse: la géolocalisation.
Backelite pour la SNCF
Lancé en test en octobre 2008, sorti en version officielle le 29 avril 2009, accessible sur le service Gallery depuis le 11 mai, sncf.mobi cible trois catégories de mobinautes : les voyageurs fréquents en attente d'informations et de services pratiques (achat de billets, accès pour les personnes à mobilité réduite, alertes SMS, serveurs vocaux, etc.), les amateurs de divertissement avant, pendant et après le voyage (livres électroniques, vidéos, musique, contenus téléchargeables gratuitement) et les clients intéressés par l'entreprise (actu et info corporate).
Accessible depuis tous les mobiles, le site de la SNCF est nettement centré sur une dimension d'usage (horaires, services, loisirs et bonus). Dès juillet, sncf.mobi sera présent sur l'App Store. Les possesseurs d'Iphone pourront ainsi télécharger une application leur permettant de connaître les 20 prochains trains au départ ou à l'arrivée des 168 plus grandes gares en France et de toutes les gares Transilien.
«Dès que le numéro de voie du train s'affiche sur le panneau d'affichage de la gare, il s'affiche également sur l'application Iphone», détaille Régine Combremont, responsable de la stratégie multimédia de la SNCF.
Le mobinaute est prévenu en temps réel des retards. Il dispose également du plan de la gare et des environs, et peut donner rendez-vous dans un bistro alentour. À noter que la SNCF consacre au mobile près de 4% de son budget de communication numérique.
Résultat.Depuis fin avril, le site enregistre 1000 connexions par jour, pour un temps moyen de connexion de 2 minutes et demie, essentiellement sur les services numéro de voie et trafic à 4 jours.
Kassius pour Yoplait
Lancer un produit sur les linéaires très disputés des produits laitiers, en profiter pour innover en ouvrant un nouveau segment de marché, soutenir le tout par un dispositif de marketing mobile: le pari était triple pour Yoplait.
Lancé en novembre 2008, Dizzy, premier produit laitier effervescent, cible principalement les 15-24 ans. Le site mobile décline un univers délirant, au graphisme soigné, mettant en scène un poussin et un cerf, couple mascotte de la marque que l'on retrouve sur l'ensemble des autres médias déployés autour de ce lancement : Web, publicité télé, affichage. Le budget alloué au média mobile représente 20% du dispositif numérique de lancement (hors achat médias), soit environ 25000 euros.
Le mobinaute se rend sur le site Web (dizzy.fr), saisit son numéro de mobile pour télécharger gratuitement sur son terminal le couple animalier, confronté à autant de situations que le site mobile compte de jeux (soit une dizaine actuellement).
«L'idée était de déployer les mécanismes les plus fluides possibles pour faciliter l'usage, quel que soit le terminal utilisé», explique Sébastien Olier, directeur division mobile de l'agence Kassius, où l'on n'exclut pas, dans le futur, de travailler sur les leviers plus directement commerciaux qu'offre le marketing mobile, avec des coupons virtuels téléchargeables en rayons.
Résultat.En deux mois, Yoplait a enregistré 120000 inscriptions sur le site Web et plus de 80000 téléchargements mobiles.
Marvellous pour Coca-Cola
Pour une marque comme Coca-Cola, difficile de passer à côté du marketing mobile, sauf à se couper de son public le plus acquis.
Le plan de lancement de Grip & Go, nouvelle bouteille de 50 cl dessinée pour faciliter la prise en main, a d'emblée intégré un volet mobile. Pour Coca-Cola, il fallait en effet s'adresser prioritairement aux 15-25 ans, en se rapprochant des mobinautes. Objectif: communiquer sur le produit, la marque et son univers, en exposant plus spécifiquement les "gamers" au slogan «Grip & Go, pour ceux qui bougent».
Le site mobile de Grip & Go dévoile une page d'accueil comprenant un lien vers le site wap.coca-cola.fr, une section goodies et une rubrique jeu. Car l'argument est avant tout ludique. Mécanisme central du dispositif marketing: le jeu.
Coca-Cola a voulu mettre le produit au cœur de l'expérience mobile. Les mobinautes doivent ainsi rechercher une bouteille en vadrouille dans les rues étroites d'une ville, en se déplaçant sur une carte en pixel art 3D à la définition assez proche de l'univers des jeux vidéo. Les utilisateurs peuvent également créer leur propre fond d'écran.
Résultat. En trois semaines, la campagne, associant bannières et «search marketing» a généré 75000 visites et enregistré 20000 participations (27% des visites). Plus de 8000 bouteilles ont été trouvées et 7000 fonds d'écran créés, pour une durée moyenne de visite de 7 minutes.
Phone Valley pour Procter & Gamble
Un plan média 100% mobile pour soutenir un relancement de produit et développer de la notoriété. Et une première pour Procter & Gamble. En mai 2008, l'industriel donne une seconde chance à Lacoste Touch of Pink, le parfum pour femme de Lacoste, et décide d'innover en misant à fond sur le marketing mobile, pour un budget test d'environ 50000 euros.
Au cœur du dispositif, un site mobile déclinant cinq fonctions : demande d'envoi d'échantillon, participation à un jeu-concours pour gagner un coffret du parfum, envoi d'un message MMS, téléchargement d'une pub TV et d'un fond d'écran, informations sur le produit.
L'agence Phone Valley a par ailleurs conçu et mis en place un plan médias visant à créer un trafic important vers le site mobile quelques jours avant la Saint-Valentin. Le plan associe des bannières placées sur les grands carrefours d'audience féminine et des "WAP push" (SMS incluant un lien direct vers le site WAP Lacoste Touch of Pink) adressés aux femmes de 18 à 25 ans. «Une campagne simple et bien ciblée», résume Olivier Le Garlantezec, vice-président marketing de Phone Valley.
Résultat.Plus de 55000 visiteurs sur le site en un mois, dont 10000 ont commandé l'échantillon ou participé au jeu-concours (dont 68% de contacts opt-in), soit un taux de transformation de 18%. Taux de clic moyen sur la bannière: plus de 6%. Taux de clic sur les WAP push: 12%. Interrogés en post-test, 74% des contacts disent penser acheter le parfum dans les semaines à venir.
SWB pour Gemey Maybelline
Comment être en contact avec ses clientes finales dans une configuration de vente indirecte? En les suivant à la trace jusque sur le lieu de vente. Pour promouvoir sa gamme d'eye-liners dans des linéaires saturés, Gemey Maybelline a misé sur une animation en magasins associant proximité et interaction.
Un service de diagnostic via le téléphone mobile conseille les clientes souhaitant acheter un kit de coloration de la marque. Conçu et géré par SBW, cet outil d'aide à l'achat a été lancé en octobre 2008. Budget de l'opération: moins de 100000 euros.
Les consommatrices flânant dans les rayons maquillage des magasins Monoprix parisiens sont invitées par des annonces PLV à composer un numéro à cinq chiffres. Elles recevront en retour immédiat un lien d'accès au minisite mobile ouvert par Gemey Maybelline proposant de l'information éditoriale et une offre de diagnostic. Contre des indications sur la couleur de leurs yeux, de leurs cheveux et le teint de leur peau, elles se voient adresser sur leur terminal un conseil gratuit.
Résultat. Le service enregistre 450 diagnostics par jour, pour un coût contact de 1,20 euro. «Nous devrions le décliner sur d'autres gammes, et peut-être à l'étranger», indique Paul Amsellem, président de SBW Paris.
Muriel Jaouën
14/05/2009 - Dans le sillage de l’Iphone, Apple révolutionne le marché des applications mobiles, donnant l’opportunité aux annonceurs et aux médias d’apporter un service aux consommateurs. Un marché publicitaire se dessine.
Le 23 avril, Connor Mulcahey, un jeune adolescent du Connecticut, télécharge Bump, la milliardième application disponible sur l'App Store, le magasin d'application en ligne d'Apple. La marque à la pomme a de quoi avoir le sourire : ce milliard d'applications a été téléchargé en neuf mois seulement !
Aujourd'hui, l'App Store en propose plus de 35 000 dans 77 pays à destination des dizaines de millions d'utilisateurs d'Iphone et d'Ipod touch. Un peu partout, des développeurs imaginent de multiples programmes (jeux, services et médias). En France, les dernières applications Iphone lancées concernent le quotidien 20 Minutes, le magazine Télé poche (Mondadori) ou le jeune chanteur Slimmy (Warner Music). Certaines sont gratuites, d'autres payantes (voir les tableaux des applications les plus téléchargées).
Ces programmes mis au point par des développeurs indépendants sont commercialisés par Apple, qui ponctionne 30% des recettes perçues, le reste revenant à l'éditeur. La vente de ces applications se fait directement via Itunes, le magasin en ligne de la firme californienne.
Mais l'objectif est aussi de «fidéliser le consommateur à la marque en rendant prohibitif le changement vers un autre environnement mobile car le client perdrait alors toutes les applications téléchargées», souligne Thomas Husson, analyste chez Forrester Research.
Côté marques, l'engouement est grand vis-à-vis de ces petites applications, dont le coût de développement oscille entre 10 000 et 90 000 euros. Certains prestataires de services y sont allés d'emblée, comme Pages jaunes et la RATP.
Les marques médias poursuivent la même stratégie. Lagardère Active, par exemple, a lancé l'application Première, du nom de son magazine cinéma, en décembre 2008. «C'est un guide des horaires et des salles de cinéma les plus proches de l'endroit où vous vous trouvez via le GPS», explique Emmanuel Vacher, directeur marketing et commercialisation de Lagardère Active. Cette application gratuite, développée en interne, a été téléchargée 150 000 fois.
Toujours chez Lagardère, une application Elle à table, qui propose plus de 5 000 recettes en ligne, a également été lancée le 7 mai. Celle-ci est payante cette fois (3,99 euros). Une tendance «cuisine» que l'on retrouve déjà sur la console Nintendo DS, mais en beaucoup plus onéreux…
Vrai relais de croissance pour les fabricants
Cette vision très marketing des applications pour Iphone vient tout droit d'Apple. La marque a en effet posé l'antienne «à chaque question, une application». Pourtant, certaines fois, la firme californienne, qui valide chacune des applications, fait la fine bouche.
Ainsi, l'opérateur Orange, pourtant distributeur exclusif en France du terminal d'Apple jusqu'à il y a peu, a eu toutes les peines du monde à faire accepter son application gratuite de télévision, aujourd'hui l'une des plus téléchargées en France.
L'opérateur SFR, qui a également lancé sa TV sur Iphone, compte proposer une dizaine d'applications mobiles dans l'année, «dont l'essentiel sera gratuit», précise Jean-François Caillard, directeur de l'écosystème innovation de SFR.
Si le nombre d'utilisateurs d'Iphone est encore limité [COMBIEN EN FRANCE ?], ce terminal prouve que le mobile peut devenir un vrai relais de croissance pour les fabricants. Ceux-ci s'investissent donc tous dans la commercialisation d'applications mobiles.
En juin, Nokia lancera ainsi sa boutique, baptisée Ovistore. «Pour 2011, nous visons 300 millions d'utilisateurs et un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros», confie Xavier des Horts, directeur de la communication de Nokia France. Le fabricant canadien RIM, lui, a mis en route son Blackberry Appworld depuis le 1er avril aux États-Unis.
On s'en doute, Google ne reste pas inactif face à ce phénomène. Via son système d'exploitation mobile Android, il se positionne, mais avec une stratégie différente, qui est de créer à terme un marché publicitaire. En sortant un Android «ouvert» aux développeurs et aux fabricants, Google a d'emblée proposé un Android Market. Mais si les téléphones équipés d'Android débarquent seulement maintenant en France, Google table sur du long terme en opérant ainsi. «Le géant du Net cherche à atteindre une masse critique de terminaux Android où les services Google seront mis en avant pour pouvoir atteindre une audience massive qui permette de monétiser à terme tout l'inventaire mobile de Google : Google Search, Google Maps, Gmail, Google Latitude ou You Tube mobile», explique Thomas Husson de Forrester Research.
Son succès sur la publicité en ligne pourrait ainsi se prolonger sur le mobile, d'autant que Google a dans son écurie la régie Double Click, qui a déjà pour partenaires les régies mobiles Admob et Millennial Media.
Monétiser par la bande passante ou la publicité
Dans ce nouvel écosystème, quelle sera la place des opérateurs mobiles ? La marque à la pomme les a déjà zappés : le paiement des applications s'effectue directement via Itunes. Du côté de Nokia, des négociations sont en cours. Ainsi, le fabricant finlandais a déjà signé un accord avec T-Mobile : les applications payantes qui seront téléchargées sur l'Ovistore seront facturées directement par l'opérateur mobile mondial.
En France, les choses paraissent plus difficiles à mettre en place. Ainsi, chez Nokia, on émet des réserves quant aux «opérateurs gourmands prêts à prélever jusqu'à 40% des revenus générés par une application». Côté opérateurs, on souligne à l'inverse «être plutôt dans des logiques de micropaiement. Une application coûtant 90 euros, c'est bien au-delà de ce qu'on veut facturer à nos clients», estime Catherine Le Drogo Ferrari, directrice marketing des offres multimédias chez Orange.
«La carte à jouer des opérateurs mobiles est plutôt dans la fourniture du réseau. Eux seuls, en effet, ont la maîtrise des tuyaux. Ils pourraient ainsi commercialiser des applications vidéo qui sont pour l'instant refusées par Apple car elles “mangent” trop de bande passante», estime Antoine Levêque, directeur général de l'agence Marvellous (Aegis).
Autre levier de monétisation : la publicité. Il est en effet tout à fait envisageable d'insérer de la publicité dans ces applications. Lagardère Publicité commence ainsi à commercialiser des espaces publicitaires sur ses propres applications. Deux formats sont mis en avant : un écran publicitaire d'ouverture qui s'affiche pendant le téléchargement des données ou des bannières traditionnelles. Le troisième stade est bien évidemment celui de l'e-commerce, notamment via Itunes.
Au rythme où se développent les applications mobiles - Apple et concurrents compris -, n'y aura-t-il pas un effet de saturation ? Comment l'utilisateur pourra s'y retrouver dans tous ces nouveaux programmes ? «Des métamoteurs vont voir le jour, à l'instar d'un “Google du mobile” qui référencera les applications mobiles», souligne Paul Amsellem, directeur général de SBW Paris. Google, via Android, pourrait alors recycler ses bonnes vieilles recettes de référencement sur le Web.
Mais, du coup, se pose la question de la visibilité de son application pour une marque. «Aujourd'hui, pour avoir une application visible, il ne faut déjà pas oublier d'ajouter à son budget, un budget de communication off-line !», rappelle Thomas Husson (Forrester Research). En effet, à moins d'être parmi les 20 premières applications téléchargées sur l'App Store, on bascule très vite dans l'oubli.
Le 23 avril, Connor Mulcahey, un jeune adolescent du Connecticut, télécharge Bump, la milliardième application disponible sur l'App Store, le magasin d'application en ligne d'Apple. La marque à la pomme a de quoi avoir le sourire : ce milliard d'applications a été téléchargé en neuf mois seulement !
Aujourd'hui, l'App Store en propose plus de 35 000 dans 77 pays à destination des dizaines de millions d'utilisateurs d'Iphone et d'Ipod touch. Un peu partout, des développeurs imaginent de multiples programmes (jeux, services et médias). En France, les dernières applications Iphone lancées concernent le quotidien 20 Minutes, le magazine Télé poche (Mondadori) ou le jeune chanteur Slimmy (Warner Music). Certaines sont gratuites, d'autres payantes (voir les tableaux des applications les plus téléchargées).
Ces programmes mis au point par des développeurs indépendants sont commercialisés par Apple, qui ponctionne 30% des recettes perçues, le reste revenant à l'éditeur. La vente de ces applications se fait directement via Itunes, le magasin en ligne de la firme californienne.
Mais l'objectif est aussi de «fidéliser le consommateur à la marque en rendant prohibitif le changement vers un autre environnement mobile car le client perdrait alors toutes les applications téléchargées», souligne Thomas Husson, analyste chez Forrester Research.
Côté marques, l'engouement est grand vis-à-vis de ces petites applications, dont le coût de développement oscille entre 10 000 et 90 000 euros. Certains prestataires de services y sont allés d'emblée, comme Pages jaunes et la RATP.
Les marques médias poursuivent la même stratégie. Lagardère Active, par exemple, a lancé l'application Première, du nom de son magazine cinéma, en décembre 2008. «C'est un guide des horaires et des salles de cinéma les plus proches de l'endroit où vous vous trouvez via le GPS», explique Emmanuel Vacher, directeur marketing et commercialisation de Lagardère Active. Cette application gratuite, développée en interne, a été téléchargée 150 000 fois.
Toujours chez Lagardère, une application Elle à table, qui propose plus de 5 000 recettes en ligne, a également été lancée le 7 mai. Celle-ci est payante cette fois (3,99 euros). Une tendance «cuisine» que l'on retrouve déjà sur la console Nintendo DS, mais en beaucoup plus onéreux…
Vrai relais de croissance pour les fabricants
Cette vision très marketing des applications pour Iphone vient tout droit d'Apple. La marque a en effet posé l'antienne «à chaque question, une application». Pourtant, certaines fois, la firme californienne, qui valide chacune des applications, fait la fine bouche.
Ainsi, l'opérateur Orange, pourtant distributeur exclusif en France du terminal d'Apple jusqu'à il y a peu, a eu toutes les peines du monde à faire accepter son application gratuite de télévision, aujourd'hui l'une des plus téléchargées en France.
L'opérateur SFR, qui a également lancé sa TV sur Iphone, compte proposer une dizaine d'applications mobiles dans l'année, «dont l'essentiel sera gratuit», précise Jean-François Caillard, directeur de l'écosystème innovation de SFR.
Si le nombre d'utilisateurs d'Iphone est encore limité [COMBIEN EN FRANCE ?], ce terminal prouve que le mobile peut devenir un vrai relais de croissance pour les fabricants. Ceux-ci s'investissent donc tous dans la commercialisation d'applications mobiles.
En juin, Nokia lancera ainsi sa boutique, baptisée Ovistore. «Pour 2011, nous visons 300 millions d'utilisateurs et un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros», confie Xavier des Horts, directeur de la communication de Nokia France. Le fabricant canadien RIM, lui, a mis en route son Blackberry Appworld depuis le 1er avril aux États-Unis.
On s'en doute, Google ne reste pas inactif face à ce phénomène. Via son système d'exploitation mobile Android, il se positionne, mais avec une stratégie différente, qui est de créer à terme un marché publicitaire. En sortant un Android «ouvert» aux développeurs et aux fabricants, Google a d'emblée proposé un Android Market. Mais si les téléphones équipés d'Android débarquent seulement maintenant en France, Google table sur du long terme en opérant ainsi. «Le géant du Net cherche à atteindre une masse critique de terminaux Android où les services Google seront mis en avant pour pouvoir atteindre une audience massive qui permette de monétiser à terme tout l'inventaire mobile de Google : Google Search, Google Maps, Gmail, Google Latitude ou You Tube mobile», explique Thomas Husson de Forrester Research.
Son succès sur la publicité en ligne pourrait ainsi se prolonger sur le mobile, d'autant que Google a dans son écurie la régie Double Click, qui a déjà pour partenaires les régies mobiles Admob et Millennial Media.
Monétiser par la bande passante ou la publicité
Dans ce nouvel écosystème, quelle sera la place des opérateurs mobiles ? La marque à la pomme les a déjà zappés : le paiement des applications s'effectue directement via Itunes. Du côté de Nokia, des négociations sont en cours. Ainsi, le fabricant finlandais a déjà signé un accord avec T-Mobile : les applications payantes qui seront téléchargées sur l'Ovistore seront facturées directement par l'opérateur mobile mondial.
En France, les choses paraissent plus difficiles à mettre en place. Ainsi, chez Nokia, on émet des réserves quant aux «opérateurs gourmands prêts à prélever jusqu'à 40% des revenus générés par une application». Côté opérateurs, on souligne à l'inverse «être plutôt dans des logiques de micropaiement. Une application coûtant 90 euros, c'est bien au-delà de ce qu'on veut facturer à nos clients», estime Catherine Le Drogo Ferrari, directrice marketing des offres multimédias chez Orange.
«La carte à jouer des opérateurs mobiles est plutôt dans la fourniture du réseau. Eux seuls, en effet, ont la maîtrise des tuyaux. Ils pourraient ainsi commercialiser des applications vidéo qui sont pour l'instant refusées par Apple car elles “mangent” trop de bande passante», estime Antoine Levêque, directeur général de l'agence Marvellous (Aegis).
Autre levier de monétisation : la publicité. Il est en effet tout à fait envisageable d'insérer de la publicité dans ces applications. Lagardère Publicité commence ainsi à commercialiser des espaces publicitaires sur ses propres applications. Deux formats sont mis en avant : un écran publicitaire d'ouverture qui s'affiche pendant le téléchargement des données ou des bannières traditionnelles. Le troisième stade est bien évidemment celui de l'e-commerce, notamment via Itunes.
Au rythme où se développent les applications mobiles - Apple et concurrents compris -, n'y aura-t-il pas un effet de saturation ? Comment l'utilisateur pourra s'y retrouver dans tous ces nouveaux programmes ? «Des métamoteurs vont voir le jour, à l'instar d'un “Google du mobile” qui référencera les applications mobiles», souligne Paul Amsellem, directeur général de SBW Paris. Google, via Android, pourrait alors recycler ses bonnes vieilles recettes de référencement sur le Web.
Mais, du coup, se pose la question de la visibilité de son application pour une marque. «Aujourd'hui, pour avoir une application visible, il ne faut déjà pas oublier d'ajouter à son budget, un budget de communication off-line !», rappelle Thomas Husson (Forrester Research). En effet, à moins d'être parmi les 20 premières applications téléchargées sur l'App Store, on bascule très vite dans l'oubli.
10 juil. 2009
Marketing mobile : Comment référencer et générer du trafic sur un site internet mobile?
Le référencement d’un site internet mobile et le trafic généré constituent des facteurs importants de succès.
Les leviers du marketing mobile pour bâtir et construire une audience sur un site internet mobile.
De la logique du référencement sur l’Internet mobile… Trois canaux peuvent être utilisés dans le cadre d’une stratégie marketing mobile pour référencer un site internet: chez l’opérateur (On portal), sur les moteurs de recherche (Off portal) et le référencement chez le trio-opérateur Gallery.
* On portal ou référencement chez l’opérateur
Chaque opérateur mobile propose aujourd’hui à ses clients une offre de services multimédia mobile spécifique : par exemple, i-modeTM de Bouygues Telecom, Orange World d’Orange France, Vodafone Live! de SFR. La page d’accueil par défaut de chaque opérateur constitue la principale porte d’entrée de mobinautes sur le site mobile.
* Off portal ou référencement sur les moteurs de recherche
En marketing mobile, le principe du off portal renvoie aux moyens d’accès
Le moteur de recherche développe des applications pour accélérer l'internet mobile
Le moteur de recherche développe des applications pour accélérer l'internet mobile
par l’internet, en dehors des portails des opérateurs. Les moteurs de recherche comme Google, Yahoo, en sont des exemples. Par le canal de ces outils, vos cibles accèdent à votre site mobile en tapant directement l’url. De plus, Google, le moteur recherche américain, propose depuis quelques jours le service de liens sponsorisés sur les sites mobiles. Un service qui comme son équivalent sur le web constitue une source de trafic sur un site.
* Référencement chez le tri-opérateur Gallery
Gallery: moteur de recherche de l'internet mobile
Gallery est une offre commune aux principaux opérateurs. C’est un kiosque de services multimédia mobile, accessible dans par tous les clients équipés d’un mobile compatible, quelque soit leur opérateur. L’accès aux services Gallery se fait de plusieurs manières:
- Le moteur de recherche Gallery
Il permet d’accéder à un service en fonction de son nom ou de mots clés associés au service
- Le 30130
Le 30130 est une fonction qui permet d’accéder au moteur de recherche Gallery via SMS. Le mobinaute Envoie par SMS un nom de service, une catégorie, au numéro 30130 et reçoit en retour un SMS porteur d’un lien cliquable vers le ou les services Gallery correspondant à sa recherche.
- L’achat de mots clés
Mots Clés: Pour chaque service, l’éditeur choisi 2 à5 mots clés gratuits en rapport avec sa marque, son contenu ou son service qui permettront de l’identifier sur le moteur de recherche.(option mot clés payants jusqu’à20).
- Web to Gallery
A partir d’un site web, l’internaute peut entrer son numéro de mobile pour recevoir sur son téléphone mobile un message avec un lien cliquable le redirigeant vers la page d’accueil du site mobile Gallery associé Des moyens d’accès qui s’appuient sur des services mobiles.
En dehors des services des opérateurs et de Gallery, d’autres moyens pour générer du trafic sur un site internet mobile existent:
- Mettre en œuvre une campagne avec lien cliquable de sms , Push Mail, MMS mixte, wap push vers une base de données opt-in.
- L’envoi de sms de requête: (envoyer “Parfum” à un numéro)
- Le Web to mobile (faire connaître son site mobile à partir de votre site web). Le web to mobile qui consiste à saisir son numéro de GSM sur un espace pourvu à cet effet sur le site de la marque. Ensuite et après avoir cliqué sur un «bouton » vous recevez un SMS encapsulant un lien cliquable permettant d’installer l’application
- Le code barre 2D: pour l’utilisation sur des supports d’affichage. Les codes 2D offrent la possibilité de stocker des informations ou un lien caché par lequel vos cibles accèdent à votre site mobile.
- Le Widget qui est une application embarquée qui permet au mobinaute d’avoir un accès fluide à un site mobile. C’est une forme de raccourci d’accès à votre site mobile.
- La complémentarité des médias (off line, online et mobile) garantie une plus grande efficacité de votre projet. Par le biais de promotion, animation et publicité sur l’internet ou à travers les médias classiques vous contribuez à placer le mobile dans une stratégie multi canal et augmenter ainsi vos chances de réussite.
- Par une approche de personnalisation de message, plus adaptés au profil de vos cibles, vous vous donnez les moyens de les attirer encore plus.
28 février 2009 par Le blog du marketing mobile
Les leviers du marketing mobile pour bâtir et construire une audience sur un site internet mobile.
De la logique du référencement sur l’Internet mobile… Trois canaux peuvent être utilisés dans le cadre d’une stratégie marketing mobile pour référencer un site internet: chez l’opérateur (On portal), sur les moteurs de recherche (Off portal) et le référencement chez le trio-opérateur Gallery.
* On portal ou référencement chez l’opérateur
Chaque opérateur mobile propose aujourd’hui à ses clients une offre de services multimédia mobile spécifique : par exemple, i-modeTM de Bouygues Telecom, Orange World d’Orange France, Vodafone Live! de SFR. La page d’accueil par défaut de chaque opérateur constitue la principale porte d’entrée de mobinautes sur le site mobile.
* Off portal ou référencement sur les moteurs de recherche
En marketing mobile, le principe du off portal renvoie aux moyens d’accès
Le moteur de recherche développe des applications pour accélérer l'internet mobile
Le moteur de recherche développe des applications pour accélérer l'internet mobile
par l’internet, en dehors des portails des opérateurs. Les moteurs de recherche comme Google, Yahoo, en sont des exemples. Par le canal de ces outils, vos cibles accèdent à votre site mobile en tapant directement l’url. De plus, Google, le moteur recherche américain, propose depuis quelques jours le service de liens sponsorisés sur les sites mobiles. Un service qui comme son équivalent sur le web constitue une source de trafic sur un site.
* Référencement chez le tri-opérateur Gallery
Gallery: moteur de recherche de l'internet mobile
Gallery est une offre commune aux principaux opérateurs. C’est un kiosque de services multimédia mobile, accessible dans par tous les clients équipés d’un mobile compatible, quelque soit leur opérateur. L’accès aux services Gallery se fait de plusieurs manières:
- Le moteur de recherche Gallery
Il permet d’accéder à un service en fonction de son nom ou de mots clés associés au service
- Le 30130
Le 30130 est une fonction qui permet d’accéder au moteur de recherche Gallery via SMS. Le mobinaute Envoie par SMS un nom de service, une catégorie, au numéro 30130 et reçoit en retour un SMS porteur d’un lien cliquable vers le ou les services Gallery correspondant à sa recherche.
- L’achat de mots clés
Mots Clés: Pour chaque service, l’éditeur choisi 2 à5 mots clés gratuits en rapport avec sa marque, son contenu ou son service qui permettront de l’identifier sur le moteur de recherche.(option mot clés payants jusqu’à20).
- Web to Gallery
A partir d’un site web, l’internaute peut entrer son numéro de mobile pour recevoir sur son téléphone mobile un message avec un lien cliquable le redirigeant vers la page d’accueil du site mobile Gallery associé Des moyens d’accès qui s’appuient sur des services mobiles.
En dehors des services des opérateurs et de Gallery, d’autres moyens pour générer du trafic sur un site internet mobile existent:
- Mettre en œuvre une campagne avec lien cliquable de sms , Push Mail, MMS mixte, wap push vers une base de données opt-in.
- L’envoi de sms de requête: (envoyer “Parfum” à un numéro)
- Le Web to mobile (faire connaître son site mobile à partir de votre site web). Le web to mobile qui consiste à saisir son numéro de GSM sur un espace pourvu à cet effet sur le site de la marque. Ensuite et après avoir cliqué sur un «bouton » vous recevez un SMS encapsulant un lien cliquable permettant d’installer l’application
- Le code barre 2D: pour l’utilisation sur des supports d’affichage. Les codes 2D offrent la possibilité de stocker des informations ou un lien caché par lequel vos cibles accèdent à votre site mobile.
- Le Widget qui est une application embarquée qui permet au mobinaute d’avoir un accès fluide à un site mobile. C’est une forme de raccourci d’accès à votre site mobile.
- La complémentarité des médias (off line, online et mobile) garantie une plus grande efficacité de votre projet. Par le biais de promotion, animation et publicité sur l’internet ou à travers les médias classiques vous contribuez à placer le mobile dans une stratégie multi canal et augmenter ainsi vos chances de réussite.
- Par une approche de personnalisation de message, plus adaptés au profil de vos cibles, vous vous donnez les moyens de les attirer encore plus.
28 février 2009 par Le blog du marketing mobile
9 juil. 2009
Quelques leviers pour réussir sa campagne de Marketing Mobile
bonjour à tous, voici un article qui pourrait vous intéresser
Les PME se lancent dans des campagnes de publicité sur mobile par SMS ou MMS. Voici quelques conseils avant de se lancer.
1 . Définir ses objectifs
Dans la constellation d'outils qu'offre le marketing mobile, pas facile de faire son choix. Doit-on immédiatement se lancer sur du MMS, voire de la vidéo ? Peut-on d'abord faire ses gammes sur le SMS ? En fait, tout dépend de la finalité de l'opération. Selon que l'annonceur voudra diriger son client vers un site Wap, vers des magasins, ou vers un centre d'appels, par exemple, il aura intérêt à se positionner sur l'un des supports. "En règle générale, le SMS est plus utilisé pour des opérations de marketing direct et le MMS pour des opérations de communication"
Adosser son dispositif mobile à la stratégie globale de communication reste donc la clé.
2.Définir sa cible
Autre facteur que l'annonceur doit garder à l'esprit : la cible à laquelle il souhaite s'adresser. Le marché a aujourd'hui à sa disposition une base de données de 4 millions de numéros en opt-in. Un peu moins de 10 % des abonnés mobiles ont donc accepté de recevoir des informations publicitaires et de figurer sur ces bases de données. Le parc de terminaux compatibles MMS étant un peu moins fourni, la base de clients sur laquelle des opérations multimédia sont réalisables est un peu moins forte. Elle serait aujourd'hui d'un million de personnes, mais le taux d'équipement augmentant rapidement dans ce domaine, la barre pourrait se situer à terme entre 2 et 3 millions.
Ensuite, il est toujours temps de cibler sa campagne, sur les 15 - 25 ans, les plus de 30 ans, les CSP+ ou encore les jeunes actifs parisiens. Ces critères peuvent être affinés avec les prestataires de SMS et MMS pour les professionnels . Contrairement à l'idée reçue, les jeunes ne sont pas forcément les seuls utilisateurs sensibles à ce média. Certaines campagnes, positionnées sur des cibles différentes, ont aussi obtenu des résultats jugés satisfaisants.
3 . Choisir un message
Le principal attrait du téléphone portable dans la stratégie marketing réside dans les taux d'ouverture des messages, plus élevés que sur le Web par exemple. Sur des campagnes SMS ou MMS, le taux de lecture est en effet compris entre 92 % et 95 %, apportant une visibilité accrue à l'annonceur. Encore faut-il bien préparer son message. Dans cette perspective, l'arrivée du MMS a complexifié le problème. Sur le SMS, il s'agit avant tout de choisir un message qui a de l'impact. Le MMS nécessite, lui, une vraie création graphique. Deux possibilités, donc, en MMS : la photo ou la vidéo. pour la photo une attention particulière à apporter à la première image, qui doit accrocher le regard. Pour les vidéos, la tendance est à des spots d'une vingtaine de secondes.
4 . Choisir le moment opportun
Le marketing mobile est un secteur extrêmement réglementé. Pour éviter le spam, les législateurs, en collaboration avec les opérateurs mobiles, ont mis des barrières assez élevées. Les annonceurs ne peuvent donc pas envoyer de SMS ou de MMS les dimanches et jours fériés, et les envois ne peuvent avoir lieu qu'entre 8h le matin et 21h le soir, ce qui laisse tout de même des marges relativement importantes. Mieux vaut toutefois réfléchir au moment le plus opportun pour déclencher ses envois.
Le marketing sms ou mobile est donc un levier fort pour les PME et fait parti de la communication multicanale.
Les PME se lancent dans des campagnes de publicité sur mobile par SMS ou MMS. Voici quelques conseils avant de se lancer.
1 . Définir ses objectifs
Dans la constellation d'outils qu'offre le marketing mobile, pas facile de faire son choix. Doit-on immédiatement se lancer sur du MMS, voire de la vidéo ? Peut-on d'abord faire ses gammes sur le SMS ? En fait, tout dépend de la finalité de l'opération. Selon que l'annonceur voudra diriger son client vers un site Wap, vers des magasins, ou vers un centre d'appels, par exemple, il aura intérêt à se positionner sur l'un des supports. "En règle générale, le SMS est plus utilisé pour des opérations de marketing direct et le MMS pour des opérations de communication"
Adosser son dispositif mobile à la stratégie globale de communication reste donc la clé.
2.Définir sa cible
Autre facteur que l'annonceur doit garder à l'esprit : la cible à laquelle il souhaite s'adresser. Le marché a aujourd'hui à sa disposition une base de données de 4 millions de numéros en opt-in. Un peu moins de 10 % des abonnés mobiles ont donc accepté de recevoir des informations publicitaires et de figurer sur ces bases de données. Le parc de terminaux compatibles MMS étant un peu moins fourni, la base de clients sur laquelle des opérations multimédia sont réalisables est un peu moins forte. Elle serait aujourd'hui d'un million de personnes, mais le taux d'équipement augmentant rapidement dans ce domaine, la barre pourrait se situer à terme entre 2 et 3 millions.
Ensuite, il est toujours temps de cibler sa campagne, sur les 15 - 25 ans, les plus de 30 ans, les CSP+ ou encore les jeunes actifs parisiens. Ces critères peuvent être affinés avec les prestataires de SMS et MMS pour les professionnels . Contrairement à l'idée reçue, les jeunes ne sont pas forcément les seuls utilisateurs sensibles à ce média. Certaines campagnes, positionnées sur des cibles différentes, ont aussi obtenu des résultats jugés satisfaisants.
3 . Choisir un message
Le principal attrait du téléphone portable dans la stratégie marketing réside dans les taux d'ouverture des messages, plus élevés que sur le Web par exemple. Sur des campagnes SMS ou MMS, le taux de lecture est en effet compris entre 92 % et 95 %, apportant une visibilité accrue à l'annonceur. Encore faut-il bien préparer son message. Dans cette perspective, l'arrivée du MMS a complexifié le problème. Sur le SMS, il s'agit avant tout de choisir un message qui a de l'impact. Le MMS nécessite, lui, une vraie création graphique. Deux possibilités, donc, en MMS : la photo ou la vidéo. pour la photo une attention particulière à apporter à la première image, qui doit accrocher le regard. Pour les vidéos, la tendance est à des spots d'une vingtaine de secondes.
4 . Choisir le moment opportun
Le marketing mobile est un secteur extrêmement réglementé. Pour éviter le spam, les législateurs, en collaboration avec les opérateurs mobiles, ont mis des barrières assez élevées. Les annonceurs ne peuvent donc pas envoyer de SMS ou de MMS les dimanches et jours fériés, et les envois ne peuvent avoir lieu qu'entre 8h le matin et 21h le soir, ce qui laisse tout de même des marges relativement importantes. Mieux vaut toutefois réfléchir au moment le plus opportun pour déclencher ses envois.
Le marketing sms ou mobile est donc un levier fort pour les PME et fait parti de la communication multicanale.
4 juil. 2009
Le canal mobile, une solution marketing efficace et économique à privilégier en temps de crise
Le difficile contexte économique que les entreprises traversent aujourd’hui doit, comme toute période de crise, inciter les acteurs à développer de nouveaux schémas de pensée, et pour ce qui est de la communication, à imaginer de nouvelles solutions d’adressage et de séduction, avec la préoccupation bien naturelle de l’optimisation des investissements. Les canaux traditionnels de communication ne sont bien entendu pas remis en cause, mais il parait pertinent d’étudier de nouvelles alternatives pour répondre à leurs objectifs.
Dans de telles circonstances, les entreprises doivent pouvoir trouver dans le canal mobile une solution précise, parce que personnalisée, et accessible, parce que présentant des tickets d’entrée très abordables, qui font émerger de très beaux atouts dans l’univers des moyens de communication.
Avec une pénétration de 90% de la population française et des usages très personnels, le mobile a désormais un rayonnement qui permet de le considérer comme le seul canal de mass marketing individuel. A ce titre, il mérite qu’on lui accorde la même attention que les canaux de communication plus traditionnellement utilisés par les entreprises pour lui donner les moyens de participer à tous types d’objectifs marketing ou de communication.
Or malgré de tels chiffres, les entreprises n’ont pas encore conscience des atouts prépondérants du mobile pour accompagner le développement de leur activité :
* personnalisation :
le mobile permet de diffuser une information ciblée et impliquante grâce à l’attachement que les usagers ont pour leur téléphone.
* instantanéité
continuellement connecté (peut-on parler de dépendance…), le mobile permet une relation Marque-Consommateur à tout moment et en tout lieu !
* praticité et d’utilité
L’objectif premier du mobile est de rendre service à l’usager. Une telle fonction, grâce au développement des technologies, s’exploite parfaitement aujourd’hui commercialement, que ces solutions soient Internet mobiles pour trouver un produit, ou bien de géolocalisation pour se rendre dans un magasin, ou encore promotionnelles pour profiter d’une offre.
Le mobile possède une capacité unique d’interaction avec le consommateur final. Il peut intervenir dans le cycle de vie d’une marque (lancement, recrutement, trafic, fidélisation, promotion, satisfaction, vente…) dans la mesure où la stratégie mise en œuvre est adaptée aux habitudes d’usages et aux conditions d’équipement des cibles, et surtout, quand le canal mobile est envisagé dès l’amont des réflexions : pour que l’utilisation du canal mobile soit efficace, les entreprises doivent définir avec précision ses objectifs et son périmètre. En effet, ses caractéristiques très personnelles, voire intimes, font du mobile un « outil » efficace dès qu’il permet de répondre à une attente et/ou à un besoin : cela s’anticipe et se construit. Si le mobile est utilisé de manière appropriée, il peut devenir un canal très performant de fidélisation du client en créant un climat de confiance et de considération avec la marque.
Dans une stratégie de communication, l’exploitation d’outils associés aux services mobiles tels que le SMS ou le MMS, le Flashcode, le Bluetooth propose des prolongements d’action vers le consommateur final inégalées. Sans prétendre devenir un canal de substitution, le mobile doit pouvoir être appréhendé comme relai de campagnes medias réalisées. il s’en construira ainsi un lien entre la Marque et le consommateur final, souvent à l’initiative de ce dernier, qui en fera un formidable levier de réactivité instantanée, puis dans la durée si la relation est entretenue…
Le canal mobile constitue donc une solution très pertinente pour entretenir et développer la relation avec le consommateur. Dans le contexte économique actuel, il présente l’avantage d’afficher des arguments déterminants dans la stratégie des entreprises.
Ces bénéfices reposent sur 3 facteurs clés :
* des « tickets d’entrée » très accessibles
* une exploitation ROIste forte grâce à des capacités de tracking importantes.
* des coûts de réalisation de campagne très compétitifs
L’intérêt des annonceurs pour le canal commence à se révéler. Mais à l’heure où les entreprises avouent des difficultés à entrer en contact avec leurs consommateurs, le mobile leur donne la possibilité de pénétrer, et d’exister, dans la poche de leurs clients et de leurs prospects. Il devient donc opportun de transformer cette « curiosité » en « solution » !
Mercredi 13 Mai 2009
Par Pierre Gaymard, Président Directeur Général de WAYMA
Dans de telles circonstances, les entreprises doivent pouvoir trouver dans le canal mobile une solution précise, parce que personnalisée, et accessible, parce que présentant des tickets d’entrée très abordables, qui font émerger de très beaux atouts dans l’univers des moyens de communication.
Avec une pénétration de 90% de la population française et des usages très personnels, le mobile a désormais un rayonnement qui permet de le considérer comme le seul canal de mass marketing individuel. A ce titre, il mérite qu’on lui accorde la même attention que les canaux de communication plus traditionnellement utilisés par les entreprises pour lui donner les moyens de participer à tous types d’objectifs marketing ou de communication.
Or malgré de tels chiffres, les entreprises n’ont pas encore conscience des atouts prépondérants du mobile pour accompagner le développement de leur activité :
* personnalisation :
le mobile permet de diffuser une information ciblée et impliquante grâce à l’attachement que les usagers ont pour leur téléphone.
* instantanéité
continuellement connecté (peut-on parler de dépendance…), le mobile permet une relation Marque-Consommateur à tout moment et en tout lieu !
* praticité et d’utilité
L’objectif premier du mobile est de rendre service à l’usager. Une telle fonction, grâce au développement des technologies, s’exploite parfaitement aujourd’hui commercialement, que ces solutions soient Internet mobiles pour trouver un produit, ou bien de géolocalisation pour se rendre dans un magasin, ou encore promotionnelles pour profiter d’une offre.
Le mobile possède une capacité unique d’interaction avec le consommateur final. Il peut intervenir dans le cycle de vie d’une marque (lancement, recrutement, trafic, fidélisation, promotion, satisfaction, vente…) dans la mesure où la stratégie mise en œuvre est adaptée aux habitudes d’usages et aux conditions d’équipement des cibles, et surtout, quand le canal mobile est envisagé dès l’amont des réflexions : pour que l’utilisation du canal mobile soit efficace, les entreprises doivent définir avec précision ses objectifs et son périmètre. En effet, ses caractéristiques très personnelles, voire intimes, font du mobile un « outil » efficace dès qu’il permet de répondre à une attente et/ou à un besoin : cela s’anticipe et se construit. Si le mobile est utilisé de manière appropriée, il peut devenir un canal très performant de fidélisation du client en créant un climat de confiance et de considération avec la marque.
Dans une stratégie de communication, l’exploitation d’outils associés aux services mobiles tels que le SMS ou le MMS, le Flashcode, le Bluetooth propose des prolongements d’action vers le consommateur final inégalées. Sans prétendre devenir un canal de substitution, le mobile doit pouvoir être appréhendé comme relai de campagnes medias réalisées. il s’en construira ainsi un lien entre la Marque et le consommateur final, souvent à l’initiative de ce dernier, qui en fera un formidable levier de réactivité instantanée, puis dans la durée si la relation est entretenue…
Le canal mobile constitue donc une solution très pertinente pour entretenir et développer la relation avec le consommateur. Dans le contexte économique actuel, il présente l’avantage d’afficher des arguments déterminants dans la stratégie des entreprises.
Ces bénéfices reposent sur 3 facteurs clés :
* des « tickets d’entrée » très accessibles
* une exploitation ROIste forte grâce à des capacités de tracking importantes.
* des coûts de réalisation de campagne très compétitifs
L’intérêt des annonceurs pour le canal commence à se révéler. Mais à l’heure où les entreprises avouent des difficultés à entrer en contact avec leurs consommateurs, le mobile leur donne la possibilité de pénétrer, et d’exister, dans la poche de leurs clients et de leurs prospects. Il devient donc opportun de transformer cette « curiosité » en « solution » !
Mercredi 13 Mai 2009
Par Pierre Gaymard, Président Directeur Général de WAYMA
Magento's iPhone Theme: Mobile Commerce for the Masses?
Magento Commerce, an open source ecommerce platform, has introduced an Apple iPhone specific theme that is potentially the first step toward leveling the playing field for small online retailers who want to compete in the lucrative and booming mobile ecommerce market.Magento's iPhone theme is optimized for the popular phone's browser.
Mobile eCommerce Has Massive Potential
Mobile ecommerce (often call m-commerce) is coming; 9 million Americans have already made a purchase from a mobile device, and perhaps half of the United States' 250 million odd mobile handset users are willing to make a purchase in the near future, according to a recent study from The Nielsen Company, New York, N.Y. All of those U.S. users plus the billions of consumers in Asia, Africa, and India, where a mobile handset may serve as phone, mobile TV, and primary point of Internet access, make m-commerce very attractive to e-retailers large and small.
But mobile browsing experiences can be frustrating for customers, and developing ecommerce websites that are functional, legible, and compelling for mobile device users has been the realm of moneyed and massive e-retailers like Amazon.com.
The Apple iPhone actually does an excellent job of rendering websites already, but there are still problems. Most online stores are designed to look good on a modern, flat-panel monitor which may be 19 inches in diagonal. While these sites are rendered properly on the iPhone, they take on diminutive dimensions, requiring an iPhone owner to zoom in, zoom out, and scroll in all directions. Bandwidth can also be a problem. iPhones use WiFi connections (802.11n standard), Bluetooth (radio), fast 3G cellular networks, or older and slower cellular networks depending on what sort of connection is available at a given time. Browsing on WiFi or a speedy 3G network might be no problem, but uploading an online store over older cellular networks can be painfully slow.
An example of Magento's iPhone theme for a product detail page. To address this, Magento developed a special theme or combination of layout, template, and presentation files that are optimized for an iPhone's browser. This theme still offers great looking graphics, full functionality, and the same payment gateways, but in proportions and layouts that make a store attractive and easy to use on an iPhone's palm-sized LCD screen.
Equalizing m-Commerce
Magento's new iPhone theme is an important (if small) step, giving independent e-retailers an easy way to tap m-commerce's amazing potential. Varien, a Los Angeles, Calif.-based ecommerce developer and consultancy, created Magento Commerce and then unleashed the platform, turning it over to a vibrant community of perhaps 400,000 users (store owners and developers), while staying intimately involved in the platform's development and expansion. The new theme makes it easier for iPhone users to browse and shop Magento-powered sites with ease. Basically, Magento utilizes "the iPhone's inherent navigation methods and offer[s] quick catalog browsing, global site search, customer accounts, and a shopping cart with a complete checkout process," Varien said, "The iPhone extension delivers a user experience that supports the iPhone's touch-screen functionality, taking users on a clearly defined path from browsing to purchasing."
The iPhone is Just a Drop in the Bucket
Unfortunately, as awesome, cool, and fantastic as the iPhone may or may not be, it represents a very tiny percentage of the total mobile handset universe. By some estimates, leading mobile phone makers Nokia, Motorola, Samsung, LG, Sony-Ericsson, BlackBerry, and the like, build between 700 million and 1 billion new mobile handsets each year. While something like 8 million to 10 million iPhones have sold worldwide based on Steve Jobs 2008 MacWorld keynote speech and estimates for the iPhone 3G. So the new Magento iPhone theme only scratches the m-commerce surface. On the other hand, what e-retailer wouldn't want to reach as many as 10 million or so potential customers all of whom represent the iPhone's decidedly upscale user base.
Using the iPhone Theme to Gain a Competitive Advantage.
m-Commerce is here to stay, and retailers who implement a mobile solution like Magento's iPhone extension will gain a competitive advantage over other ecommerce sites that are slower to adopt a mobile-specific platform. And there is still hope that Varien or other ecommerce developers will address the mobile mass market soon.
“We are looking to expand the capabilities of Magento to target additional mobile browsers in the future, but the iPhone, with its smart usability, market share and passionate audience was a natural place to start,” said Chris Marshall, a Varien spokesman.
The Magento Commerce iPhone extension and the Magento eCommerce Platform are available for free download at Magentocommerce.com.
September 24, 2008 · by Armando Roggio
Magento Commerce, an open source ecommerce platform, has introduced an Apple iPhone specific theme that is potentially the first step toward leveling the playing field for small online retailers who want to compete in the lucrative and booming mobile ecommerce market.Magento's iPhone theme is optimized for the popular phone's browser.
Mobile eCommerce Has Massive Potential
Mobile ecommerce (often call m-commerce) is coming; 9 million Americans have already made a purchase from a mobile device, and perhaps half of the United States' 250 million odd mobile handset users are willing to make a purchase in the near future, according to a recent study from The Nielsen Company, New York, N.Y. All of those U.S. users plus the billions of consumers in Asia, Africa, and India, where a mobile handset may serve as phone, mobile TV, and primary point of Internet access, make m-commerce very attractive to e-retailers large and small.
But mobile browsing experiences can be frustrating for customers, and developing ecommerce websites that are functional, legible, and compelling for mobile device users has been the realm of moneyed and massive e-retailers like Amazon.com.
The Apple iPhone actually does an excellent job of rendering websites already, but there are still problems. Most online stores are designed to look good on a modern, flat-panel monitor which may be 19 inches in diagonal. While these sites are rendered properly on the iPhone, they take on diminutive dimensions, requiring an iPhone owner to zoom in, zoom out, and scroll in all directions. Bandwidth can also be a problem. iPhones use WiFi connections (802.11n standard), Bluetooth (radio), fast 3G cellular networks, or older and slower cellular networks depending on what sort of connection is available at a given time. Browsing on WiFi or a speedy 3G network might be no problem, but uploading an online store over older cellular networks can be painfully slow.
An example of Magento's iPhone theme for a product detail page. To address this, Magento developed a special theme or combination of layout, template, and presentation files that are optimized for an iPhone's browser. This theme still offers great looking graphics, full functionality, and the same payment gateways, but in proportions and layouts that make a store attractive and easy to use on an iPhone's palm-sized LCD screen.
Equalizing m-Commerce
Magento's new iPhone theme is an important (if small) step, giving independent e-retailers an easy way to tap m-commerce's amazing potential. Varien, a Los Angeles, Calif.-based ecommerce developer and consultancy, created Magento Commerce and then unleashed the platform, turning it over to a vibrant community of perhaps 400,000 users (store owners and developers), while staying intimately involved in the platform's development and expansion. The new theme makes it easier for iPhone users to browse and shop Magento-powered sites with ease. Basically, Magento utilizes "the iPhone's inherent navigation methods and offer[s] quick catalog browsing, global site search, customer accounts, and a shopping cart with a complete checkout process," Varien said, "The iPhone extension delivers a user experience that supports the iPhone's touch-screen functionality, taking users on a clearly defined path from browsing to purchasing."
The iPhone is Just a Drop in the Bucket
Unfortunately, as awesome, cool, and fantastic as the iPhone may or may not be, it represents a very tiny percentage of the total mobile handset universe. By some estimates, leading mobile phone makers Nokia, Motorola, Samsung, LG, Sony-Ericsson, BlackBerry, and the like, build between 700 million and 1 billion new mobile handsets each year. While something like 8 million to 10 million iPhones have sold worldwide based on Steve Jobs 2008 MacWorld keynote speech and estimates for the iPhone 3G. So the new Magento iPhone theme only scratches the m-commerce surface. On the other hand, what e-retailer wouldn't want to reach as many as 10 million or so potential customers all of whom represent the iPhone's decidedly upscale user base.
Using the iPhone Theme to Gain a Competitive Advantage.
m-Commerce is here to stay, and retailers who implement a mobile solution like Magento's iPhone extension will gain a competitive advantage over other ecommerce sites that are slower to adopt a mobile-specific platform. And there is still hope that Varien or other ecommerce developers will address the mobile mass market soon.
“We are looking to expand the capabilities of Magento to target additional mobile browsers in the future, but the iPhone, with its smart usability, market share and passionate audience was a natural place to start,” said Chris Marshall, a Varien spokesman.
The Magento Commerce iPhone extension and the Magento eCommerce Platform are available for free download at Magentocommerce.com.
September 24, 2008 · by Armando Roggio
Ecommerce mobile: quelles sont les attentes des mobinautes?
Une étude Ipsos menée au premier trimestre 2008 pour le compte de l’Association Française du Multimédia Mobile (AFMM) révèle que 62% des personnes de 15 à 50 ans qui se connectent à l’Internet mobile sont intéressées par les services de ecommerce sur mobile.
Des lors quelles sont les attentes des mobinautes ?
Les services de vente à distance sur mobile sont très attendus par les mobinautes. 62% des mobinautes sont intéressés par un service de vente à distance sur mobile. Ils souhaitent essentiellement :
- Acheter un article pour 27% des mobinautes
- Suivre une commande pour 41% d’entre eux ou recevoir une alerte sur la date de livraison pour 48% (et parmi les 25-34 ans, ils sont respectivement 54% et 56%).
- Recevoir des offres promotionnelles spécifiques (32%) ou consulter un catalogue (26%).
Par ailleurs, 65% des mobinautes connaissent déjà un au moins un service de vente à distance sur mobile. Parmi eux, 40% ont déjà utilisé, au moins une fois, un tel service.
Alors qu’attendent les entreprises pour se lancer dans le ecommerce mobile ?
L’e-commerce/VAD, un secteur et des services attendus sur le mobile
Secteur no2 pour lequel les clients mobiles
souhaiteraient retrouver des marques
Parmi les mobinautes, de 15 à 50 ans, sur les 6 derniers mois
62% se disent intéressés par un service lié à l’e-commerce/VAD
27% pour acheter un article
32% pour recevoir des offres promotionnelles spécifiques
41% pour suivre une commande ( 54% en Ile de France )
48% pour recevoir une alerte sur la date de livraison ( 57%pour les
25-34 ans )
65 % connaissent au moins 1 service e-commerce/VAD sur mobile
40% ont déjà utilisé au moins une fois un service mobile, le suivi de commande et la
réception d’alerte livraison étant les services les plus consultés
Source : Étude Ipsos AFMM Janvier 2008
Les problématiques de ecommerce sur mobile:
1° Vendre
Déstocker vos produits
Rendre accessible votre catalogue sur un nouveau media pour générer des revenus additionnels
Stimuler l’achat d’impulsion
Réduire vos frais de stockage et de livraison
par exemple :
Ouvrir une boutique Internet mobile Gallery
Multiplier les interactions avec vos clients via leur mobile
Relayer les offres commerciales de vos points de vente sur mobile avec possibilité de commande immédiate
Proposer une brique de paiement sur mobile
Annoncer vos ventes flash et offres de déstockage à vos clients par SMS
2°Informer et promouvoir
Trouver un nouveau canal de communication avec vos clients
Relayer vos promotions
Informer sur vos nouveaux produits
par exemple:
Envoyer des SMS pour informer de la disponibilité d’un nouveau produit.
Envoyer un SMS pour prévenir de la fin d’une offre spéciale.
Envoyer le plan d’accès au point de vente ou de livraison le plus proche.
Prévenir vos meilleurs clients d’une vente privée.
3°Fidéliser, soigner l’image de marque
Améliorer la satisfaction client.
Créer du buzz autour de vos produits, animer vos points de vente, créer l’évènement autour de votre marque.
Assurer le suivi des commandes et un service après vente.
Fidéliser vos clients en proposant un programme relationnel ciblé.
Vous démarquer de la concurrence.
par exemple:
Prévenir vos clients et prospects et leur permettre d’interagir à tout moment via SMS
ou sur votre site mobile.
Cibler vos campagnes, personnaliser les informations.
Quantifier vos retours sur investissement.
Proposer le call back par SMS pour le service après-vente.
Des lors quelles sont les attentes des mobinautes ?
Les services de vente à distance sur mobile sont très attendus par les mobinautes. 62% des mobinautes sont intéressés par un service de vente à distance sur mobile. Ils souhaitent essentiellement :
- Acheter un article pour 27% des mobinautes
- Suivre une commande pour 41% d’entre eux ou recevoir une alerte sur la date de livraison pour 48% (et parmi les 25-34 ans, ils sont respectivement 54% et 56%).
- Recevoir des offres promotionnelles spécifiques (32%) ou consulter un catalogue (26%).
Par ailleurs, 65% des mobinautes connaissent déjà un au moins un service de vente à distance sur mobile. Parmi eux, 40% ont déjà utilisé, au moins une fois, un tel service.
Alors qu’attendent les entreprises pour se lancer dans le ecommerce mobile ?
L’e-commerce/VAD, un secteur et des services attendus sur le mobile
Secteur no2 pour lequel les clients mobiles
souhaiteraient retrouver des marques
Parmi les mobinautes, de 15 à 50 ans, sur les 6 derniers mois
62% se disent intéressés par un service lié à l’e-commerce/VAD
27% pour acheter un article
32% pour recevoir des offres promotionnelles spécifiques
41% pour suivre une commande ( 54% en Ile de France )
48% pour recevoir une alerte sur la date de livraison ( 57%pour les
25-34 ans )
65 % connaissent au moins 1 service e-commerce/VAD sur mobile
40% ont déjà utilisé au moins une fois un service mobile, le suivi de commande et la
réception d’alerte livraison étant les services les plus consultés
Source : Étude Ipsos AFMM Janvier 2008
Les problématiques de ecommerce sur mobile:
1° Vendre
Déstocker vos produits
Rendre accessible votre catalogue sur un nouveau media pour générer des revenus additionnels
Stimuler l’achat d’impulsion
Réduire vos frais de stockage et de livraison
par exemple :
Ouvrir une boutique Internet mobile Gallery
Multiplier les interactions avec vos clients via leur mobile
Relayer les offres commerciales de vos points de vente sur mobile avec possibilité de commande immédiate
Proposer une brique de paiement sur mobile
Annoncer vos ventes flash et offres de déstockage à vos clients par SMS
2°Informer et promouvoir
Trouver un nouveau canal de communication avec vos clients
Relayer vos promotions
Informer sur vos nouveaux produits
par exemple:
Envoyer des SMS pour informer de la disponibilité d’un nouveau produit.
Envoyer un SMS pour prévenir de la fin d’une offre spéciale.
Envoyer le plan d’accès au point de vente ou de livraison le plus proche.
Prévenir vos meilleurs clients d’une vente privée.
3°Fidéliser, soigner l’image de marque
Améliorer la satisfaction client.
Créer du buzz autour de vos produits, animer vos points de vente, créer l’évènement autour de votre marque.
Assurer le suivi des commandes et un service après vente.
Fidéliser vos clients en proposant un programme relationnel ciblé.
Vous démarquer de la concurrence.
par exemple:
Prévenir vos clients et prospects et leur permettre d’interagir à tout moment via SMS
ou sur votre site mobile.
Cibler vos campagnes, personnaliser les informations.
Quantifier vos retours sur investissement.
Proposer le call back par SMS pour le service après-vente.
3 juil. 2009
10 applications qui feront le futur Google Phone suite des gagnats du concour android
bonjour à tous , voici ce que le gphone va bientot nous proposer
Le 13 mai dernier, Google levait enfin le voile sur les 50 lauréats du concours de programmation Android, le système d'exploitation pour téléphones mobiles, basé sur Linux, du moteur de recherche.
Au total, 1.788 applications ont été soumises entre le 2 janvier et le 3 mars à la sagacité d'environ 125 juges.
Résultat, un panel relativement large de logiciels allant de la messagerie instantanée, en passant par les réseaux sociaux, la géolocalisation, la météo, la musique, les jeux...
Zoom sur les futures fonctionnalités des Google Phones.
1) La première d'entre elles est un comparateur de prix. Mais d'un nouveau genre ! Exit le clavier et les références exactes du modèle. Place au code-barre.
AndroidScan permet, grâce aux technologies de reconnaissance d'images, de le scanner, puis d'obtenir un comparatif des prix sur plusieurs dizaines de magasins on ou offline, mais aussi la description de ces derniers et enfin, toutes les coordonnées du magasin ou l'URL du site.
» Editeur : Jeffrey Sharkey
» Le site : scan.jsharkey.org
2)BreadCrumbz, quant à lui, est un logiciel qui permet d'associer géolocalisation, création d'itinéraires et personnalisation.
L'application permet en effet de créer, puis de partager avec une communauté, des trajets pour se rendre à une adresse précise.
Autre originalité, elle ne repose plus seulement sur des cartes interactives qui s'actualisent en fonction de la position de l'utilisateur, mais aussi des images que le mobinaute aura prises.
» Editeur : Amos Yoffe
» Le site : bcrumbz.com
3)CALLACAB
Autre application qui ouvre bien des perspectives, surtout dans des métropoles où certains soirs, les taxis se font rares.
Voici CallACab, littéralement : appeler un taxi. Son fonctionnement est simple. Plus besoin de connaître le numéro d'une compagnie de taxi, ni de savoir exactement où l'on se trouve. Le logiciel fait le point tout seul, localise le mobinaute et le taxi le plus proche. Il ne reste plus dès lors qu'à cliquer sur Appeler un taxi, et le tour est joué.
» Editeurs : Konrad Huebner and Henning Boeger
» Le site : callacab-android.com
4)Commandro mêle réseau social et géolocalisation.
Cette application permet en effet, de localiser exactement ses amis, grâce aux données GPS.
Au-delà, il permet également aux mobinautes d'envoyer des alertes à leurs amis et de les inviter à partager leurs activités, mais aussi de créer un avatar.
» Editeurs : Alex Pisarev, Andrey Tapekha
» Le site : commandro.net
5)Cooking Capsules
Autre application à utiliser la géolocalisation, mais cette fois-ci pour faire ses courses : Cooking Capsules.
Ce logiciel permet de visionner, sur son portable, de courtes vidéos de cuisine, puis de détecter les épiceries ou les grands magasins qui vendent les ingrédients nécessaires à la réalisation d'une recette et qui sont situés près du lieu où l'on se trouve.
» Editeurs : Mary Ann Cotter and Muthuselvam Ramadoss
» Le site : cookingcapsules.com
6)HandWx
Outre la cuisine, la météo est également présente sur Android.
L'application HandWx permet non seulement d'obtenir des prévisions météo à sept jours pour la région où le mobinaute se trouve, mais aussi pour une toute autre zone, y compris celles qui ne se trouvent pas près de grandes villes.
» Editeur : Weathertop Consulting LLC
7)Locale
Locale est l'une des 7 applications Android proposées par les étudiants du MIT.
Elle permet aux mobinautes de définir les lieux où leur téléphone portable doit se mettre automatiquement sur le mode silencieux, comme par exemple le lieu de travail ou le théâtre, ou encore de router leurs appels sur une ligne fixe lorsqu'ils sont chez eux.
» Editeurs : Clare Bayley, Christina Wright, Jasper Lin, Carter Jernigan
plus d'information sur http://android-developers.blogspot.com/
Le 13 mai dernier, Google levait enfin le voile sur les 50 lauréats du concours de programmation Android, le système d'exploitation pour téléphones mobiles, basé sur Linux, du moteur de recherche.
Au total, 1.788 applications ont été soumises entre le 2 janvier et le 3 mars à la sagacité d'environ 125 juges.
Résultat, un panel relativement large de logiciels allant de la messagerie instantanée, en passant par les réseaux sociaux, la géolocalisation, la météo, la musique, les jeux...
Zoom sur les futures fonctionnalités des Google Phones.
1) La première d'entre elles est un comparateur de prix. Mais d'un nouveau genre ! Exit le clavier et les références exactes du modèle. Place au code-barre.
AndroidScan permet, grâce aux technologies de reconnaissance d'images, de le scanner, puis d'obtenir un comparatif des prix sur plusieurs dizaines de magasins on ou offline, mais aussi la description de ces derniers et enfin, toutes les coordonnées du magasin ou l'URL du site.
» Editeur : Jeffrey Sharkey
» Le site : scan.jsharkey.org
2)BreadCrumbz, quant à lui, est un logiciel qui permet d'associer géolocalisation, création d'itinéraires et personnalisation.
L'application permet en effet de créer, puis de partager avec une communauté, des trajets pour se rendre à une adresse précise.
Autre originalité, elle ne repose plus seulement sur des cartes interactives qui s'actualisent en fonction de la position de l'utilisateur, mais aussi des images que le mobinaute aura prises.
» Editeur : Amos Yoffe
» Le site : bcrumbz.com
3)CALLACAB
Autre application qui ouvre bien des perspectives, surtout dans des métropoles où certains soirs, les taxis se font rares.
Voici CallACab, littéralement : appeler un taxi. Son fonctionnement est simple. Plus besoin de connaître le numéro d'une compagnie de taxi, ni de savoir exactement où l'on se trouve. Le logiciel fait le point tout seul, localise le mobinaute et le taxi le plus proche. Il ne reste plus dès lors qu'à cliquer sur Appeler un taxi, et le tour est joué.
» Editeurs : Konrad Huebner and Henning Boeger
» Le site : callacab-android.com
4)Commandro mêle réseau social et géolocalisation.
Cette application permet en effet, de localiser exactement ses amis, grâce aux données GPS.
Au-delà, il permet également aux mobinautes d'envoyer des alertes à leurs amis et de les inviter à partager leurs activités, mais aussi de créer un avatar.
» Editeurs : Alex Pisarev, Andrey Tapekha
» Le site : commandro.net
5)Cooking Capsules
Autre application à utiliser la géolocalisation, mais cette fois-ci pour faire ses courses : Cooking Capsules.
Ce logiciel permet de visionner, sur son portable, de courtes vidéos de cuisine, puis de détecter les épiceries ou les grands magasins qui vendent les ingrédients nécessaires à la réalisation d'une recette et qui sont situés près du lieu où l'on se trouve.
» Editeurs : Mary Ann Cotter and Muthuselvam Ramadoss
» Le site : cookingcapsules.com
6)HandWx
Outre la cuisine, la météo est également présente sur Android.
L'application HandWx permet non seulement d'obtenir des prévisions météo à sept jours pour la région où le mobinaute se trouve, mais aussi pour une toute autre zone, y compris celles qui ne se trouvent pas près de grandes villes.
» Editeur : Weathertop Consulting LLC
7)Locale
Locale est l'une des 7 applications Android proposées par les étudiants du MIT.
Elle permet aux mobinautes de définir les lieux où leur téléphone portable doit se mettre automatiquement sur le mode silencieux, comme par exemple le lieu de travail ou le théâtre, ou encore de router leurs appels sur une ligne fixe lorsqu'ils sont chez eux.
» Editeurs : Clare Bayley, Christina Wright, Jasper Lin, Carter Jernigan
plus d'information sur http://android-developers.blogspot.com/
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