MOBI-GEEK où l'information devient utile pour le marketer mobile

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16 déc. 2009

Marketing mobile : Vers une convergence des technologies QR code et Bluetooth

PDG de Nexence, éditeur des solutions TagManager, TactiBox et Bluetooth Manager, Vincent Herman propose cette tribune libre dans laquelle il évoque la probable convergence des technologies QR code et Bluetooth...


Codes Barres 2D, Bluetooth, RFID,… aujourd’hui l’arrivée à maturité de plusieurs technologies et la part croissante des forfaits internet sur les mobiles vont permettre un essor des campagnes de marketing mobile. Mais comment construire cette campagne et avec quels outils ? Vincent Herman, PDG de Nexence, revient sur la valeur ajoutée des ces derniers développements technologiques qui permettent au téléphone mobile de devenir non seulement un moyen de générer l’intérêt du consommateur, à l'aide d'enquêtes, mais aussi un moyen de recruter des groupes de consommateurs hautement ciblés.

Rentrer en contact directement et individuellement avec le consommateur (un code 2D sur l’emballage, un boitier Bluetooth diffusant un coupon de réduction) sur le lieu d’achat constitue un des atouts des technologies mobiles pour les Directions Marketing mais c’est aussi un moyen (peut être plus intéressant ?) de pouvoir interagir avec le client in-situ et en temps réel.

Depuis 2008, plusieurs types de technologies émergentes sont apparus et permettent aujourd’hui de diffuser un contenu aux utilisateurs de téléphones mobiles sur un lieu spécifique. Bienvenue dans le monde des codes graphiques et du Bluetooth.

A ce jour, la technologie la plus populaire dans le monde en terme de contact automatique pour accéder à un site web mobile (et plus spécifiquement pour les recherché mobile d’url) est le QR code. Lancé en Asie, il est présent partout et constitue grâce à son format libre, la technologie leader. Un des avantages du QR codes est qu’il peut être décliné sur tous les supports marketing et communications tels que les packagings produits, les affiches, les flyers,….

Prochainement colorisés, ils pourront intégrés des logos ou des photos basses résolutions. Plus esthétiques, ils seront plus facilement scannés par les consommateurs que ceux aux formats noir et blanc. Pour les entreprises, l’avantage sera leur intégration dans des campagnes publicitaires télévisées.

Freinée en France, pour des questions de formats, l’essor de cette technologie est aussi lié à l’augmentation des forfaits internet sur les téléphones mobiles. Les derniers chiffres en France et en Europe, montrent qu’une part de plus en plus importante de la population acquiert ce type de forfait. Afin de pallier à cette situation, il est donc primordiale pour les départements marketing des entreprises, de construire leurs campagnes en intégrant le Bluetooth & le code graphique dans les dispositifs de diffusion de contenus.

Ainsi lors de campagnes marketing de proximité la technologie Bluetooth sera déployée. Parfois critiqué à cause de campagnes mal réalisées pour son côté intrusif, le Bluetooth est aujourd’hui un outil à utiliser pour diffuser du contenu en direct sur des événements. Afin de pallier à la non activation du Bluetooth, il est nécessaire de l’utiliser auprès d’une population informée de l’existence d’une zone de téléchargement. Rapidement éteinte ou non activée, la fonction Bluetooth est une technologie de marketing de confiance sur des zones de diffusion identifiées auprès d’une population avertie. Mais c’est surtout, le bridage de cette technologie sur IPhone qui aujourd’hui peut constituer un frein au développement de cette solution de diffusion de contenu.

Ainsi à l’occasion du dernier salon de l’Automobile, à Paris, Nexence à déployé une campagne marketing mobile auprès d’un établissement bancaire une combinaison du code barre 2D (QR code) et Bluetooth afin d’assurer la diffusion d’une calculette mobile auprès des visiteurs du salon. En effet, comment construire une campagne de marketing mobile en se privant du numéro en part de marché des mobiles en France ?

La capacité à recruter dans des lieux spécifiques les consommateurs, que cela soit un point de vente, un lieu d’événement ou de passage, va permettre aux équipes marketing de créer des actions verticales de distribution. Mais ces nouveaux outils de marketing mobile ouvrent aussi la voie aux études et enquêtes auprès des consommateurs dans des délais très courts et sur des cibles spécialisées.

Le Mix Mobile Marketing va permettre l’essor du marketing d’enquête mobile et offrir aux entreprises un nouveau moyen de contacter leurs clients ou prospects. Mais avant de définir les canaux de diffusion et les contenus des campagnes mobiles, il semble encore important de rappeler que l’entreprise doit disposer d’un site mobile utilisable sur tous les terminaux, ce qui est loin d’être le cas. L’adaptation du site web vers un site mobile n’est pas simple, il ne suffit pas de faire un copier coller ou d’utiliser un module « spécial mobile », il faut en premier lieu faire une fixation sur la mise en forme et le contenu, ce qui est extrêmement important pour aller directement à l’essentiel.

A propos de Nexence

Nexence, éditeur des solutions TagManager™, TactiBox™ et Bluetooth Manager, accompagne les entreprises dans leur stratégie de marketing mobile. L’entreprise propose le développement complet de sites mobiles multi-format et d'applications iPhone & Android. Pour en savoir plus, visitez le site Web : www.nexence.com

11 sept. 2009

marketing mobile : Sans contact : les transactions NFC pèseront 30 milliards de dollars en 2012

Sans contact : les transactions NFC pèseront 30 milliards de dollars en 2012

Par Cyrille Chausson Le 10 septembre 2009 (10:23)

Rubriques : Mobilité - RFID et Internet des objets - Economie Tags : mobilite - sans-contact - marche - nfc

Selon le cabinet d'étude Juniper research, les transactions réalisées par NFC (Near Field Communication) auraient généré quelque 8 milliards de dollars en 2008 et devraient atteindre 30 milliards en 2012. C'est également à cette même échéance que cette technologie, pressentie comme la future référence du sans contact, se sera généralisée dans la plupart des téléphones, avait déjà prévu Juniper. Le cabinet table sur un parc de plus 700 000 millions de téléphones équipés NFC à cette date.

NFC est une technologie de transmission de données sans contact qui autorise les transactions et les échanges d'informations sur de très courtes distances. Si Juniper explique qu'aujourd'hui, ce sont encore le couponing ou le marketing mobile qui trustent les usages du sans contact, il faudra attendre une explosion du paiement mobile et du m-commerce (pour commerce mobile), pour voir le nombre de transactions se multiplier et les revenus de ce marché grimper en flêche.

Un modèle économique qui tâtonne encore

Autre élément intéressant de l'étude, Juniper admet que l'acceptation deu NFC et de ses usages auprès du grand public n'est pas le problème majeur. La sécurité et le respect de la vie privée seraient un peu des préoccupations du passé pour la population. Il s'agirait désormais plutôt d'un problème de modèle économique avec chaque intervenant de la chaîne, du constructeur de composants aux banques en passant par les fournisseurs de services, qui doit trouver un moyen de s'octroyer un bout du lucratif gâteau.

Sur ce point, une étape a été franchie fin août lorsque le NFC Forum, qui développe des standards NFC, et le Mobey Forum, qui fait la promotion des services financiers mobiles, ont décidé de travailler en commun.

Notons par ailleurs que la rédaction du MagIT couvrira l'édition 2009 du Forum Ocova à Gap (du 10 au 12 septembre), manifestation qui doit réunir le gratin du sans contact mondial et livrer les dernières innovations NFC et RFID.

24 juil. 2009

La reconnaissance vocale va révolutionner le marketing mobile ?

La reconnaissance vocale va révolutionner le marketing mobile ?
La reconnaissance vocale va révolutionner le marketing mobile, c'est ce qui ressort d'une étude de GigaOM Pro et immr. Nous allons voir un changement extraordinaire dans le mobile, comment la parole va redevenir un élément essentiel dans des dispositifs innovateurs, Google est surement l'un des premiers à avoir lancé de nombreux services : Advances in speech recognition, speech-to-text et text-to-speech

Sur Android pour les langues anglaises vous pouvez faire votre recherche en parlant à votre mobile, la technologie va redonner à la voix (formidable technologie humaine) sa place ! et Mme Michu en est heureuse, plus de clavier, ou si peut... plus de menu interminable, plus de navigation fastidieuse....

Le rapport montre qu'à ce jour, aucun OEM ou opérateur a pleinement capitalisé sur les technologies vocales pour permettre des applications fonctionnelles, faciles à utiliser, bien intégrées. Le marché du smartphone est très concurrentiel, la reconnaissance vocale pourrait être la prochaine technologie perturbatrice sur les appareils mobiles pour nous aider à différencier les constructeurs et opérateurs !

Du clavier QWERTY à l'écran tactile, qui a été une percée importante pour rendre l'interface plus intuitive et utilisable pour une plus grande partie de la population, la reconnaissance vocale apportera aussi sa pierre à l'édifice. Vlingo et SpinVox ont été parmi les premiers à permettre que la voix soit utilisée dans des services mobiles, nous avons de beaux fleuron en Europe sur ce sujet avec entre autre Acapela, lire les post ici

Apple aussi la bien compris et travaille avec Google dans ce sens, des applications devrait voir le jour très bientôt, Vocalia est aussi un bon exemple d'application avec la reconnaissance vocale


Et le marketing Mobile : plusieurs usages possibles, l'un est pour l'information sur les produits et les services, fait à base de renseignements, les consommateurs recherchent des magasins, la disponibilité des produits et des informations, s'il y a des endroits ouverts pour un ren©ous.......

Dans les requêtes sur un site Web mobile, elles sont généralement dans un format XML ce qui permet de faire usage de ces données, par exemple,en posant des questions à l'interface. La voix pourrait être donc développée davantage dans des interfaces conviviales qui leur permettent non seulement de répondre à une question, mais de fournir cette information en utilisant la synthèse de parole.

Dans la mesure où vous pouvez personnaliser l'information fondée sur la connaissance d'un individu ou d'une personne habituelle, pour les annonceurs les résultats sont susceptibles d'être supérieur : imaginer que la voix qui vous réponde dans les différentes campagnes marketing soit une voix familière ( je prend l'exemple des personnes qui font les pub à la radio pour les centres Leclerc, reconnu par des dizaines de millions de personnes)

D'autres technologies vont permettre de détecter le bruit ambiant pour déterminer l'emplacement d'un individu, les annonces et les offres peuvent être de plus en plus localisées avec plus de précision en fonction du bruit, bref l'imagination humaine est sans fin..... l'une des populations qui devrait aimer cela : les Senior bien souvent delaisser sur mobile. Source mobilemarketer.com

22 juil. 2009

Christophe Léon (PureAgency.com) "Le marketing mobile doit viser les utilisateurs d'iPhones"

Christophe Léon (PureAgency.com)
"Le marketing mobile doit viser les utilisateurs d'iPhones"
Après avoir passé 15 ans du côté des annonceurs, Christophe Léon crée son agence de marketing mobile. Il veut donner aux annonceurs une idée aussi précise de leur retour sur investissement sur mobile que sur le Web.


Pourquoi avoir quitté Voyages-sncf.com ?

Après 15 ans d'expérience dans le marketing online, j'ai décidé de créer mon entreprise. En tant qu'annonceur, je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup à faire dans le marketing sur mobile. Les agences que j'ai rencontrées ont des démarches semblables à celles des start-up des années 2000 : elles conseillent d'expérimenter uniquement pour tester le média, ou parce que c'est à la mode, mais elles n'apportent pas vraiment de valeur ou de complémentarité à Internet en termes d'usages. Alors j'ai décidé de créer ma propre agence.



Que comptez-vous proposer de plus ?

Pureagency.com est une agence Web-mobile qui propose du conseil en stratégie, de la création de sites et de dispositifs marketing, et de l'achat média. Notre offre se veut basée sur la mesure du retour sur investissement de nos clients par du tracking. Vu le niveau d'exigence de performance sur Internet, il faut aujourd'hui apporter sur mobile les mêmes niveaux de tracking. Il est aujourd'hui possible de mesurer la performance d'une campagne sur mobile, comme calculer un taux de transformation par exemple, et donc un ROI. Nous terminons à cet effet le développement d'une plate-forme technique qui gèrera les cookies des terminaux qui les acceptent et qui suivra le passage d'une URL à l'autre par un système de tag afin de suivre un utilisateur durant sa session.



Sur quelle base avez-vous créé votre société, Pureagency.com ?

J'avais le choix entre partir de zéro ou m'allier à une société qui avait une expertise Web et mobile. C'est à ce moment que j'ai rencontré Cityneo, une société créée en 2000 et justement spécialisée sur ces sujets. J'ai repris la société alors qu'elle était en dépôt de bilan. Son équipe de 14 personnes maîtrise parfaitement les dispositifs de convergence entre les deux médias. Elle a notamment conçu le site Mazonevideo.com pour Orange, un site de partage vidéo qui permet de déposer et lire des vidéos à la fois sur Web et sur mobile. La société a déjà créée 350 sites mobiles et est dotée de solides compétences en services cartographiques. J'ai investi toutes mes économies dans cette aventure, je suis son seul et unique actionnaire.



Quels services comptez-vous développer pour vos clients ?

Il y a des modèles économiques qui se mettent en place. Il existe aujourd'hui en France 14 millions d'usagers de l'Internet mobile. Mais combien ont développé un usage régulier, voire quasi-quotidien, sur ce réseau ? Selon mon expérience, j'estime à 40 % le volume d'usage de l'Internet mobile réalisé par les possesseurs d'iPhone, alors qu'il ne représente que 2 % des terminaux. C'est sur ces utilisateurs et les possesseurs de smartphones en général qu'il faut cibler nos efforts !



Et à quels modèles économiques pensez-vous ?

Le développement de sites iPhone est une piste, mais je pense plus particulièrement aux applications iPhone. De véritables business models marchands ou médias commencent à se mettre en place. Le modèle gratuit de l'Apple Store est intéressant, car il permet de déployer des publicités sur les applications. Sur smartphones, ces applications ont une fréquence d'usage plus importante que les sites. D'abord parce qu'elles sont installées sur les téléphones, ensuite parce qu'elles sont plus fluides et plus rapides que les sites. Notre travail est donc de bâtir des applications et de créer des modèles publicitaires sur ces applications.



Cependant, l'achat d'espace et le marketing mobile ne décollent toujours pas...

Parce qu'on ne fait pas ce qu'il faut pour ! Le premier levier de trafic pour un site mobile est le site Web de la marque. Mais très peu de sites Web renvoient des utilisateurs vers le site mobile. Il n'y a pas de complémentarité. Par ailleurs, les utilisateurs d'un PC sont actifs : ils recherchent de l'info. Sur mobile, ils sont passifs. Il s'agit donc de les stimuler régulièrement à venir sur un site. Mais quand un annonceur crée un site mobile, ce n'est jamais dans cette optique qu'il est guidé par les agences... Certes, il y a quelques réussites dans la publicité sur mobile, mais pas tant que ça. Et le marché ne décolle pas car il y a trop peu de visibilité sur les résultats.

Quelle est votre ambition ?

Même si la crise est passée par là, j'ai déjà validé mon business model. Depuis novembre, PureAgency a déjà gagné plusieurs nouveaux clients comme Voyages-sncf, Cellfish Média, Auféminin, et Euromaster. La société, qui a réalisé 1,3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2008 sera rentable cette année. Mon ambtition est de répondre aux attentes que j'avais en tête lorsque j'étais du côté de l'annonceur, et de mettre le focus sur ce qui est rentable pour lui.

Cinq conseils pour collecter (et garder) des numéros de mobiles

Le numéro de mobile reste la donnée personnelle la plus difficile à obtenir d'un internaute. Il n'est cependant pas impossible de collecter des numéros de mobiles, à condition de suivre quelques conseils.

Le numéro de mobile. Il s'agit de la donnée la plus personnelle qu'un consommateur dispose. Le mobile est donc un canal à utiliser avec précaution. La nature même de la relation entre un consommateur et son mobile implique que l'annonceur soit prudent dans sa démarche. "Beaucoup d'internautes disposent de plusieurs adresses e-mail, dont certaines sont réservées aux sollicitation commerciales, mais la plupart des gens n'ont qu'un seul numéro de téléphone", explique Alexandre-Réza Radji, PDG de The CRM Mobile Corp. "Si un annonceur gâche un contact mobile, il ne le retrouve jamais."

Le recrutement de nouveaux clients et de leur numéro de mobile peut par ailleurs s'avérer hasardeux. "Le SMS reste davantage un axe de CRM que de conquête", rappelle Vincent Frattaroli, co-fondateur et directeur de l'agence Backelite. Le coût d'envoi brut d'un SMS (qui peut varier entre 7 et 10 centimes d'euros en fonction du prestataire chois et des volumes d'envoi à traiter) est en effet nettement plus élevé que celui d'un e-mail. L'utilisation du SMS doit donc être réservée aux "grandes occasions" de fidélisation, plus qu'à la démarche de clients potentiels.

"Avant de recruter des numéros de mobile, il est indispensable d'identifier les personnes que l'on souhaite toucher en dressant le portrait chinois de la cible", indique Alexandre-Réza Radji. Il est donc recommandé de commencer par requalifier sa propre base de contacts. D'une part, il s'agit des consommateurs que la marque connaît le mieux. D'autre part "les clients déjà inscrits à un programme de fidélité d'une marque sont aussi les plus enclins à lui confier leur numéro de mobile", indique Alexandre-Réza Radji.

Marketing mobile : Quatre types de campagnes publicitaires sur mobile

Quatre types de campagnes publicitaires sur mobile

La Mobile Marketing Association a recensé les différents usages du mobile en matière de campagnes publicitaires, au nombre de quatre :

Les campagnes de notoriété et d'image. Bannières, interstitiels, publicités dans les jeux, vidéos... ne sont ici pas forcément cliquables mais permettent au mobinaute de découvrir par exemple la nouvelle offre d'un annonceur.

La création de trafic. Le format publicitaire est cliquable et renvoie directement vers le site mobile de l'annonceur.

La création de trafic vers le call center de l'annonceur. En cliquant sur la publicité, le mobinaute active un dispositif de "clic to call". Autrement dit, il déclenche automatiquement un appel téléphonique vers le call center.

Le recrutement de prospects. En cliquant sur la publicité, le mobinaute est renvoyé sur un formulaire où il est invité à renseigner des informations personnelles (nom, âge, coordonnées mobiles, e-mail, etc.).

Suivant les objectifs de la campagne, le plan média doit être rigoureux. La Mobile Marketing Association recommande ainsi le ciblage publicitaire. Il n'est pas question pour le moment de ciblage comportemental mais, comme pour n'importe quel média, il faut prendre soin de choisir les sites éditeurs les plus pertinents. "Le ciblage est possible par segmentation CSP, par localisation, ou encore par type de téléphone, fait remarquer Jamil Hijazi, PDG de la régie mobile EGS Media et administrateur au sein de l'association. Même si cela va en s'estompant, certains annonceurs comme les éditeurs de jeux développent des applications pour un type de téléphone portable en particulier et ont tout intérêt à faire de la publicité auprès des détenteurs de ce type de téléphone."

marketing mobile : Cinq opérations réussies

20/05/2009 - Longtemps cantonné à l’envoi de SMS, le marketing mobile exploite aujourd’hui tous les atouts de l’Internet haut débit. Et même un peu plus.

Parce qu'elle cristallise la mutation radicale de nos modes et comportements de communication, la mobilité est au cœur des réflexions des départements marketing et innovation des entreprises. Le téléphone mobile, dont le potentiel créatif surpasse très largement les modes hypercontraints du SMS et du MMS, investit peu à peu les plans de communication des annonceurs. Un média d'ores et déjà presque naturel lorsqu'il s'agit de cibler des publics jeunes, a fortiori dans le cadre de communications événementielles.

On estime à 12 millions le nombre de mobinautes, soit plus d'un quart des détenteurs de téléphone mobile. Les régies recensent des centaines de sites mobiles pour échafauder leurs plans médias. Tous les incontournables du Web sont aujourd'hui présents sur le mobile. Tous les opérateurs proposent des forfaits illimités pour un accès au haut débit. Et tous les fabricants développent des terminaux permettant une qualité d'exécution graphique parfois impressionnante.

En quelques mois, notamment grâce à l'Iphone (lire en page xx), le marketing mobile a élargi le spectre de ses applications. Accroître la notoriété d'une marque, accompagner le lancement d'un produit, fournir des services ou apporter de l'information, créer du trafic sur un point de vente, conquérir une clientèle ou en fidéliser une autre... la discipline a aujourd'hui levé les freins techniques et opératoires de l'ensemble des champs de déclinaison d'une stratégie marketing. Champs qu'elle complète d'une application ô combien précieuse: la géolocalisation.



Backelite pour la SNCF

Lancé en test en octobre 2008, sorti en version officielle le 29 avril 2009, accessible sur le service Gallery depuis le 11 mai, sncf.mobi cible trois catégories de mobinautes : les voyageurs fréquents en attente d'informations et de services pratiques (achat de billets, accès pour les personnes à mobilité réduite, alertes SMS, serveurs vocaux, etc.), les amateurs de divertissement avant, pendant et après le voyage (livres électroniques, vidéos, musique, contenus téléchargeables gratuitement) et les clients intéressés par l'entreprise (actu et info corporate).

Accessible depuis tous les mobiles, le site de la SNCF est nettement centré sur une dimension d'usage (horaires, services, loisirs et bonus). Dès juillet, sncf.mobi sera présent sur l'App Store. Les possesseurs d'Iphone pourront ainsi télécharger une application leur permettant de connaître les 20 prochains trains au départ ou à l'arrivée des 168 plus grandes gares en France et de toutes les gares Transilien.

«Dès que le numéro de voie du train s'affiche sur le panneau d'affichage de la gare, il s'affiche également sur l'application Iphone», détaille Régine Combremont, responsable de la stratégie multimédia de la SNCF.

Le mobinaute est prévenu en temps réel des retards. Il dispose également du plan de la gare et des environs, et peut donner rendez-vous dans un bistro alentour. À noter que la SNCF consacre au mobile près de 4% de son budget de communication numérique.

Résultat.Depuis fin avril, le site enregistre 1000 connexions par jour, pour un temps moyen de connexion de 2 minutes et demie, essentiellement sur les services numéro de voie et trafic à 4 jours.



Kassius pour Yoplait

Lancer un produit sur les linéaires très disputés des produits laitiers, en profiter pour innover en ouvrant un nouveau segment de marché, soutenir le tout par un dispositif de marketing mobile: le pari était triple pour Yoplait.

Lancé en novembre 2008, Dizzy, premier produit laitier effervescent, cible principalement les 15-24 ans. Le site mobile décline un univers délirant, au graphisme soigné, mettant en scène un poussin et un cerf, couple mascotte de la marque que l'on retrouve sur l'ensemble des autres médias déployés autour de ce lancement : Web, publicité télé, affichage. Le budget alloué au média mobile représente 20% du dispositif numérique de lancement (hors achat médias), soit environ 25000 euros.

Le mobinaute se rend sur le site Web (dizzy.fr), saisit son numéro de mobile pour télécharger gratuitement sur son terminal le couple animalier, confronté à autant de situations que le site mobile compte de jeux (soit une dizaine actuellement).

«L'idée était de déployer les mécanismes les plus fluides possibles pour faciliter l'usage, quel que soit le terminal utilisé», explique Sébastien Olier, directeur division mobile de l'agence Kassius, où l'on n'exclut pas, dans le futur, de travailler sur les leviers plus directement commerciaux qu'offre le marketing mobile, avec des coupons virtuels téléchargeables en rayons.

Résultat.En deux mois, Yoplait a enregistré 120000 inscriptions sur le site Web et plus de 80000 téléchargements mobiles.

Marvellous pour Coca-Cola

Pour une marque comme Coca-Cola, difficile de passer à côté du marketing mobile, sauf à se couper de son public le plus acquis.

Le plan de lancement de Grip & Go, nouvelle bouteille de 50 cl dessinée pour faciliter la prise en main, a d'emblée intégré un volet mobile. Pour Coca-Cola, il fallait en effet s'adresser prioritairement aux 15-25 ans, en se rapprochant des mobinautes. Objectif: communiquer sur le produit, la marque et son univers, en exposant plus spécifiquement les "gamers" au slogan «Grip & Go, pour ceux qui bougent».

Le site mobile de Grip & Go dévoile une page d'accueil comprenant un lien vers le site wap.coca-cola.fr, une section goodies et une rubrique jeu. Car l'argument est avant tout ludique. Mécanisme central du dispositif marketing: le jeu.

Coca-Cola a voulu mettre le produit au cœur de l'expérience mobile. Les mobinautes doivent ainsi rechercher une bouteille en vadrouille dans les rues étroites d'une ville, en se déplaçant sur une carte en pixel art 3D à la définition assez proche de l'univers des jeux vidéo. Les utilisateurs peuvent également créer leur propre fond d'écran.

Résultat. En trois semaines, la campagne, associant bannières et «search marketing» a généré 75000 visites et enregistré 20000 participations (27% des visites). Plus de 8000 bouteilles ont été trouvées et 7000 fonds d'écran créés, pour une durée moyenne de visite de 7 minutes.

Phone Valley pour Procter & Gamble

Un plan média 100% mobile pour soutenir un relancement de produit et développer de la notoriété. Et une première pour Procter & Gamble. En mai 2008, l'industriel donne une seconde chance à Lacoste Touch of Pink, le parfum pour femme de Lacoste, et décide d'innover en misant à fond sur le marketing mobile, pour un budget test d'environ 50000 euros.

Au cœur du dispositif, un site mobile déclinant cinq fonctions : demande d'envoi d'échantillon, participation à un jeu-concours pour gagner un coffret du parfum, envoi d'un message MMS, téléchargement d'une pub TV et d'un fond d'écran, informations sur le produit.

L'agence Phone Valley a par ailleurs conçu et mis en place un plan médias visant à créer un trafic important vers le site mobile quelques jours avant la Saint-Valentin. Le plan associe des bannières placées sur les grands carrefours d'audience féminine et des "WAP push" (SMS incluant un lien direct vers le site WAP Lacoste Touch of Pink) adressés aux femmes de 18 à 25 ans. «Une campagne simple et bien ciblée», résume Olivier Le Garlantezec, vice-président marketing de Phone Valley.

Résultat.Plus de 55000 visiteurs sur le site en un mois, dont 10000 ont commandé l'échantillon ou participé au jeu-concours (dont 68% de contacts opt-in), soit un taux de transformation de 18%. Taux de clic moyen sur la bannière: plus de 6%. Taux de clic sur les WAP push: 12%. Interrogés en post-test, 74% des contacts disent penser acheter le parfum dans les semaines à venir.



SWB pour Gemey Maybelline

Comment être en contact avec ses clientes finales dans une configuration de vente indirecte? En les suivant à la trace jusque sur le lieu de vente. Pour promouvoir sa gamme d'eye-liners dans des linéaires saturés, Gemey Maybelline a misé sur une animation en magasins associant proximité et interaction.

Un service de diagnostic via le téléphone mobile conseille les clientes souhaitant acheter un kit de coloration de la marque. Conçu et géré par SBW, cet outil d'aide à l'achat a été lancé en octobre 2008. Budget de l'opération: moins de 100000 euros.

Les consommatrices flânant dans les rayons maquillage des magasins Monoprix parisiens sont invitées par des annonces PLV à composer un numéro à cinq chiffres. Elles recevront en retour immédiat un lien d'accès au minisite mobile ouvert par Gemey Maybelline proposant de l'information éditoriale et une offre de diagnostic. Contre des indications sur la couleur de leurs yeux, de leurs cheveux et le teint de leur peau, elles se voient adresser sur leur terminal un conseil gratuit.

Résultat. Le service enregistre 450 diagnostics par jour, pour un coût contact de 1,20 euro. «Nous devrions le décliner sur d'autres gammes, et peut-être à l'étranger», indique Paul Amsellem, président de SBW Paris.
Muriel Jaouën
14/05/2009 - Dans le sillage de l’Iphone, Apple révolutionne le marché des applications mobiles, donnant l’opportunité aux annonceurs et aux médias d’apporter un service aux consommateurs. Un marché publicitaire se dessine.

Le 23 avril, Connor Mulcahey, un jeune adolescent du Connecticut, télécharge Bump, la milliardième application disponible sur l'App Store, le magasin d'application en ligne d'Apple. La marque à la pomme a de quoi avoir le sourire : ce milliard d'applications a été téléchargé en neuf mois seulement !

Aujourd'hui, l'App Store en propose plus de 35 000 dans 77 pays à destination des dizaines de millions d'utilisateurs d'Iphone et d'Ipod touch. Un peu partout, des développeurs imaginent de multiples programmes (jeux, services et médias). En France, les dernières applications Iphone lancées concernent le quotidien 20 Minutes, le magazine Télé poche (Mondadori) ou le jeune chanteur Slimmy (Warner Music). Certaines sont gratuites, d'autres payantes (voir les tableaux des applications les plus téléchargées).

Ces programmes mis au point par des développeurs indépendants sont commercialisés par Apple, qui ponctionne 30% des recettes perçues, le reste revenant à l'éditeur. La vente de ces applications se fait directement via Itunes, le magasin en ligne de la firme californienne.

Mais l'objectif est aussi de «fidéliser le consommateur à la marque en rendant prohibitif le changement vers un autre environnement mobile car le client perdrait alors toutes les applications téléchargées», souligne Thomas Husson, analyste chez Forrester Research.

Côté marques, l'engouement est grand vis-à-vis de ces petites applications, dont le coût de développement oscille entre 10 000 et 90 000 euros. Certains prestataires de services y sont allés d'emblée, comme Pages jaunes et la RATP.

Les marques médias poursuivent la même stratégie. Lagardère Active, par exemple, a lancé l'application Première, du nom de son magazine cinéma, en décembre 2008. «C'est un guide des horaires et des salles de cinéma les plus proches de l'endroit où vous vous trouvez via le GPS», explique Emmanuel Vacher, directeur marketing et commercialisation de Lagardère Active. Cette application gratuite, développée en interne, a été téléchargée 150 000 fois.

Toujours chez Lagardère, une application Elle à table, qui propose plus de 5 000 recettes en ligne, a également été lancée le 7 mai. Celle-ci est payante cette fois (3,99 euros). Une tendance «cuisine» que l'on retrouve déjà sur la console Nintendo DS, mais en beaucoup plus onéreux…

Vrai relais de croissance pour les fabricants

Cette vision très marketing des applications pour Iphone vient tout droit d'Apple. La marque a en effet posé l'antienne «à chaque question, une application». Pourtant, certaines fois, la firme californienne, qui valide chacune des applications, fait la fine bouche.

Ainsi, l'opérateur Orange, pourtant distributeur exclusif en France du terminal d'Apple jusqu'à il y a peu, a eu toutes les peines du monde à faire accepter son application gratuite de télévision, aujourd'hui l'une des plus téléchargées en France.

L'opérateur SFR, qui a également lancé sa TV sur Iphone, compte proposer une dizaine d'applications mobiles dans l'année, «dont l'essentiel sera gratuit», précise Jean-François Caillard, directeur de l'écosystème innovation de SFR.

Si le nombre d'utilisateurs d'Iphone est encore limité [COMBIEN EN FRANCE ?], ce terminal prouve que le mobile peut devenir un vrai relais de croissance pour les fabricants. Ceux-ci s'investissent donc tous dans la commercialisation d'applications mobiles.

En juin, Nokia lancera ainsi sa boutique, baptisée Ovistore. «Pour 2011, nous visons 300 millions d'utilisateurs et un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros», confie Xavier des Horts, directeur de la communication de Nokia France. Le fabricant canadien RIM, lui, a mis en route son Blackberry Appworld depuis le 1er avril aux États-Unis.

On s'en doute, Google ne reste pas inactif face à ce phénomène. Via son système d'exploitation mobile Android, il se positionne, mais avec une stratégie différente, qui est de créer à terme un marché publicitaire. En sortant un Android «ouvert» aux développeurs et aux fabricants, Google a d'emblée proposé un Android Market. Mais si les téléphones équipés d'Android débarquent seulement maintenant en France, Google table sur du long terme en opérant ainsi. «Le géant du Net cherche à atteindre une masse critique de terminaux Android où les services Google seront mis en avant pour pouvoir atteindre une audience massive qui permette de monétiser à terme tout l'inventaire mobile de Google : Google Search, Google Maps, Gmail, Google Latitude ou You Tube mobile», explique Thomas Husson de Forrester Research.

Son succès sur la publicité en ligne pourrait ainsi se prolonger sur le mobile, d'autant que Google a dans son écurie la régie Double Click, qui a déjà pour partenaires les régies mobiles Admob et Millennial Media.

Monétiser par la bande passante ou la publicité

Dans ce nouvel écosystème, quelle sera la place des opérateurs mobiles ? La marque à la pomme les a déjà zappés : le paiement des applications s'effectue directement via Itunes. Du côté de Nokia, des négociations sont en cours. Ainsi, le fabricant finlandais a déjà signé un accord avec T-Mobile : les applications payantes qui seront téléchargées sur l'Ovistore seront facturées directement par l'opérateur mobile mondial.

En France, les choses paraissent plus difficiles à mettre en place. Ainsi, chez Nokia, on émet des réserves quant aux «opérateurs gourmands prêts à prélever jusqu'à 40% des revenus générés par une application». Côté opérateurs, on souligne à l'inverse «être plutôt dans des logiques de micropaiement. Une application coûtant 90 euros, c'est bien au-delà de ce qu'on veut facturer à nos clients», estime Catherine Le Drogo Ferrari, directrice marketing des offres multimédias chez Orange.

«La carte à jouer des opérateurs mobiles est plutôt dans la fourniture du réseau. Eux seuls, en effet, ont la maîtrise des tuyaux. Ils pourraient ainsi commercialiser des applications vidéo qui sont pour l'instant refusées par Apple car elles “mangent” trop de bande passante», estime Antoine Levêque, directeur général de l'agence Marvellous (Aegis).

Autre levier de monétisation : la publicité. Il est en effet tout à fait envisageable d'insérer de la publicité dans ces applications. Lagardère Publicité commence ainsi à commercialiser des espaces publicitaires sur ses propres applications. Deux formats sont mis en avant : un écran publicitaire d'ouverture qui s'affiche pendant le téléchargement des données ou des bannières traditionnelles. Le troisième stade est bien évidemment celui de l'e-commerce, notamment via Itunes.

Au rythme où se développent les applications mobiles - Apple et concurrents compris -, n'y aura-t-il pas un effet de saturation ? Comment l'utilisateur pourra s'y retrouver dans tous ces nouveaux programmes ? «Des métamoteurs vont voir le jour, à l'instar d'un “Google du mobile” qui référencera les applications mobiles», souligne Paul Amsellem, directeur général de SBW Paris. Google, via Android, pourrait alors recycler ses bonnes vieilles recettes de référencement sur le Web.

Mais, du coup, se pose la question de la visibilité de son application pour une marque. «Aujourd'hui, pour avoir une application visible, il ne faut déjà pas oublier d'ajouter à son budget, un budget de communication off-line !», rappelle Thomas Husson (Forrester Research). En effet, à moins d'être parmi les 20 premières applications téléchargées sur l'App Store, on bascule très vite dans l'oubli.

MArketing mobile: Les agences mobiles se spécialisent

Marketing mobile : Les agences mobiles se spécialisent

Le marché se structure en deux types d'agences : d'une part, celles de marketing mobile, qui développent des stratégies médias mobiles pour les annonceurs ou des sites mobiles, d'autre part, les agences éditrices d'applications mobiles.

Parmi les premières, on trouve entre autres les sociétés Marvellous, Phone Valley ou Kassius. Elles sont là depuis la naissance du marketing mobile et sont la plupart du temps adossées à un grand groupe de communication. Marvellous est ainsi le pôle marketing de l'agence Isobar (elle même filiale du groupe Aegis), Phone Valley est devenue l'agence de communication mobile de Publicis Groupe, et Kassius a été rachetée en 2008 par Young & Rubicam Brands.

Dernier rapprochement en date : celui du réseau international SBW avec Group M, entité regroupant les agences médias du groupe WPP. «Group M ne possédait pas de réelle expertise mobile en interne. Mais si nous restons leur partenaire privilégié sur le mobile, nous travaillons pour beaucoup d'autres clients», explique Paul Amsellem, directeur général de SBW Paris.

Intense concurrence dans les applications

Certaines de ces agences de marketing mobile développent plus timidement des applications Iphone pour des marques mais, de ce côté, le marché s'agite déjà beaucoup et de nouveaux acteurs ont fait leur entrée. Ainsi, en France, se sont déjà positionnées sur le créneau des agences comme Visuamobile, Backelite (Fullsix) ou Novedia Agency. «Notre concurrence ne vient pas des agences marketing mobile, mais bien plus des développeurs expérimentés présents aux États-Unis», souligne Luc Veuillet, cofondateur de Visua Mobile.

Quant aux développeurs d'applications mobiles, la plupart travaillant en free-lance, ils sont désormais très recherchés et leur talent coûte très cher sur le marché. Aussi l'opérateur SFR, pour contourner en quelque sorte ces contraintes, a organisé le concours SFR Jeunes Talents Développeurs à l'occasion de la commercialisation du premier terminal sous Android (Google), le HTC Magic. Avec un certain succès : plus de 100 projets d'applications mobiles ont été déposés sur le site www.sfrjtd.fr entre le 10 mars et le 26 avril.

Marketing mobile :Les 5 canaux de diffusion d'une campagne de Marketing Mobile :

Les 5 canaux de diffusion d'une campagne de Marketing Mobile :

- Campagne SMS/MMS opt-in

Pour toucher directement une communauté sur mobile, en s'assurant d'avoir toujours l'accord des personnes pour recevoir un SMS et en les informant de tous coûts éventuels.

- Référencement Mobile (naturel et payant)

Pour être trouvé dans les annuaires, guides moteurs pour mobile (Google Mobile, Yahoo Mobile, Live Mobile) en référencement naturel.

Pour des campagnes de liens sponsorisés sur les supports search et réseaux sociaux mobiles.

- Widgets, contenu pour mobile et applications pour Iphone 3G

Pour proposer un service, un jeu, une application (gratuite ou payante) à télécharger directement sur son mobile.

- QR Code le code-barre du web

Les marqueurs QR Code sont des codes-barres pouvant donc être imprimés sur tous supports. Ils permettent de créer un lien vers le Web, depuis le papier ! Requiert un mobile équipé d’un appareil photo numérique.

- Bluetooth, Wifi et Marketing sans fil

Les technologies de diffusion de contenus et de connexion sans fil tels que le Bluetooth, le Wifi offrent de nouvelles possibilités de téléchargement de contenus multimédia. Requiert un mobile équipé Bluetooth, Wifi, et dans un proche avenir RFID.

21 juil. 2009

Débat iPhone : Application ou Web Application ?

Quelques heures après la présentation du nouvel iPhone 3 GS par Apple, retour sur un débat agitant le monde du Marketing Mobile quand on parle d’iPhone : vaut il mieux faire développer une Application, ou une WebApplication ?

Alors même qu’Apple a longuement vanté les avantages des nouvelles applications lors de la keynote d’hier , les nouveautés présentées dans le nouvel OS 3.0 vont également permettre d’aller plus loin avec les Web Applications.

Pour preuve, l’abandon par Google de son Application Latitude pour la remplacer par une Web Application (notre article), grâce à la prise en compte maintenant possible du GPS à travers le navigateur de l’iPhone.

L’article ci dessous est une version mise à jour de la tribune Bemobee publiée sur le Journal du Net .

Petit rappel des faits, si vous ne savez pas très bien quelle est la différence entre les 2 (car vous êtes entourés de conseillers qui vous vendent des applications d’office les bougres !!) :

1. Une application (le st graal du marketing mobile n’est ce pas depuis quelques mois) est un petit logiciel, sur le modèle des widgets que l’on trouvait sur ordinateur, à installer sur son iphone, après l’avoir téléchargé sur l’AppStore, le magasin en ligne d’applications d’Apple.
2. Une webapp, est un site internet parfaitement adapté à l’iPhone (oui, on peut également utiliser le terme site internet mobile, mais que voulez vous c’est moins glamour).

Présenté ainsi, on se dit rapidement que le débat va vite être clos : l’expérience offerte par une application est tellement forte que jamais, au grand jamais, nous ne saurions la retrouver avec un site internet mobile ! (la déroute du WAP est passée par là)

Et pourtant.

Il suffit de regarder la web app Gmail et l’application Gmail pour ne plus jamais toucher à l’application. Plus simple, plus rapide, plus belle, et plus fonctionnelle, la web app écrase l’application, qui peine à se mettre à niveau aussi rapidement.

Car c’est là la principale différence : alors qu’une application est développée en Objective C, une web app est basée sur le HTML (pour simplifier) des familles, au coût de développement largement moindre, et surtout, déjà utilisé sur le WEB (vous connaissez ? un petit réseau sympa)

Du coup, il est plus facile de faire des modifications sur une web app que sur une application.

En résumé,

* une application est un formidable outil de buzz, au potentiel graphique/wahoo effect très important, parfaite pour une vitrine spectaculaire de votre activité. Inconvénients : un développement onéreux dans un environnement totalement fermé et totalement contrôlé par Apple.

* une web app permet un développement rapide et souple, pour des capacités graphiques très intéressantes - une réflexion plus globale peut de plus la rendre compatible avec les 99 % de téléphones du marché restants (et surtout, les smartphones type Blackberry ou Androïd)- pour une accessibilité maximale via les outils de recherche web classique. Et qui vous permet de maîtriser totalement votre image, et de garder l’essentiel des revenus générés pour vous. Inconvénient : difficile de faire un jeu 3D en web application.

Au niveau du service (et non du divertissement, la nuance est de taille) apporté au client , bien souvent le recours aux applications est abusif.

En prenant un exemple volontairement excessif, proposer à des lecteurs d’un magazine une application au lieu d’une web application , reviendrait ( si l’on transpose l’exemple sur un ordinateur) à leur demander d’aller acheter un logiciel à installer sur leur pc pour accéder au contenu en ligne, au lieu de leur proposer de se connecter au web, tout simplement.

A vous de juger quels sont vos besoins, et surtout à quel dispositif votre cible sera-t-elle plus réceptive.

Mais force est de constater que bon nombre d’applications lancées ces derniers mois (infos ou présentation de produit) auraient pu être réalisées en Web Application.

Rédigé le 9 juin 2009
par BEEMOBEE.com

9 juil. 2009

Quelques leviers pour réussir sa campagne de Marketing Mobile

bonjour à tous, voici un article qui pourrait vous intéresser

Les PME se lancent dans des campagnes de publicité sur mobile par SMS ou MMS. Voici quelques conseils avant de se lancer.

1 . Définir ses objectifs

Dans la constellation d'outils qu'offre le marketing mobile, pas facile de faire son choix. Doit-on immédiatement se lancer sur du MMS, voire de la vidéo ? Peut-on d'abord faire ses gammes sur le SMS ? En fait, tout dépend de la finalité de l'opération. Selon que l'annonceur voudra diriger son client vers un site Wap, vers des magasins, ou vers un centre d'appels, par exemple, il aura intérêt à se positionner sur l'un des supports. "En règle générale, le SMS est plus utilisé pour des opérations de marketing direct et le MMS pour des opérations de communication"

Adosser son dispositif mobile à la stratégie globale de communication reste donc la clé.

2.Définir sa cible

Autre facteur que l'annonceur doit garder à l'esprit : la cible à laquelle il souhaite s'adresser. Le marché a aujourd'hui à sa disposition une base de données de 4 millions de numéros en opt-in. Un peu moins de 10 % des abonnés mobiles ont donc accepté de recevoir des informations publicitaires et de figurer sur ces bases de données. Le parc de terminaux compatibles MMS étant un peu moins fourni, la base de clients sur laquelle des opérations multimédia sont réalisables est un peu moins forte. Elle serait aujourd'hui d'un million de personnes, mais le taux d'équipement augmentant rapidement dans ce domaine, la barre pourrait se situer à terme entre 2 et 3 millions.

Ensuite, il est toujours temps de cibler sa campagne, sur les 15 - 25 ans, les plus de 30 ans, les CSP+ ou encore les jeunes actifs parisiens. Ces critères peuvent être affinés avec les prestataires de SMS et MMS pour les professionnels . Contrairement à l'idée reçue, les jeunes ne sont pas forcément les seuls utilisateurs sensibles à ce média. Certaines campagnes, positionnées sur des cibles différentes, ont aussi obtenu des résultats jugés satisfaisants.

3 . Choisir un message

Le principal attrait du téléphone portable dans la stratégie marketing réside dans les taux d'ouverture des messages, plus élevés que sur le Web par exemple. Sur des campagnes SMS ou MMS, le taux de lecture est en effet compris entre 92 % et 95 %, apportant une visibilité accrue à l'annonceur. Encore faut-il bien préparer son message. Dans cette perspective, l'arrivée du MMS a complexifié le problème. Sur le SMS, il s'agit avant tout de choisir un message qui a de l'impact. Le MMS nécessite, lui, une vraie création graphique. Deux possibilités, donc, en MMS : la photo ou la vidéo. pour la photo une attention particulière à apporter à la première image, qui doit accrocher le regard. Pour les vidéos, la tendance est à des spots d'une vingtaine de secondes.

4 . Choisir le moment opportun

Le marketing mobile est un secteur extrêmement réglementé. Pour éviter le spam, les législateurs, en collaboration avec les opérateurs mobiles, ont mis des barrières assez élevées. Les annonceurs ne peuvent donc pas envoyer de SMS ou de MMS les dimanches et jours fériés, et les envois ne peuvent avoir lieu qu'entre 8h le matin et 21h le soir, ce qui laisse tout de même des marges relativement importantes. Mieux vaut toutefois réfléchir au moment le plus opportun pour déclencher ses envois.

Le marketing sms ou mobile est donc un levier fort pour les PME et fait parti de la communication multicanale.

4 juil. 2009

Magento's iPhone Theme: Mobile Commerce for the Masses?

Magento Commerce, an open source ecommerce platform, has introduced an Apple iPhone specific theme that is potentially the first step toward leveling the playing field for small online retailers who want to compete in the lucrative and booming mobile ecommerce market.Magento's iPhone theme is optimized for the popular phone's browser.
Mobile eCommerce Has Massive Potential

Mobile ecommerce (often call m-commerce) is coming; 9 million Americans have already made a purchase from a mobile device, and perhaps half of the United States' 250 million odd mobile handset users are willing to make a purchase in the near future, according to a recent study from The Nielsen Company, New York, N.Y. All of those U.S. users plus the billions of consumers in Asia, Africa, and India, where a mobile handset may serve as phone, mobile TV, and primary point of Internet access, make m-commerce very attractive to e-retailers large and small.

But mobile browsing experiences can be frustrating for customers, and developing ecommerce websites that are functional, legible, and compelling for mobile device users has been the realm of moneyed and massive e-retailers like Amazon.com.

The Apple iPhone actually does an excellent job of rendering websites already, but there are still problems. Most online stores are designed to look good on a modern, flat-panel monitor which may be 19 inches in diagonal. While these sites are rendered properly on the iPhone, they take on diminutive dimensions, requiring an iPhone owner to zoom in, zoom out, and scroll in all directions. Bandwidth can also be a problem. iPhones use WiFi connections (802.11n standard), Bluetooth (radio), fast 3G cellular networks, or older and slower cellular networks depending on what sort of connection is available at a given time. Browsing on WiFi or a speedy 3G network might be no problem, but uploading an online store over older cellular networks can be painfully slow.

An example of Magento's iPhone theme for a product detail page. To address this, Magento developed a special theme or combination of layout, template, and presentation files that are optimized for an iPhone's browser. This theme still offers great looking graphics, full functionality, and the same payment gateways, but in proportions and layouts that make a store attractive and easy to use on an iPhone's palm-sized LCD screen.
Equalizing m-Commerce

Magento's new iPhone theme is an important (if small) step, giving independent e-retailers an easy way to tap m-commerce's amazing potential. Varien, a Los Angeles, Calif.-based ecommerce developer and consultancy, created Magento Commerce and then unleashed the platform, turning it over to a vibrant community of perhaps 400,000 users (store owners and developers), while staying intimately involved in the platform's development and expansion. The new theme makes it easier for iPhone users to browse and shop Magento-powered sites with ease. Basically, Magento utilizes "the iPhone's inherent navigation methods and offer[s] quick catalog browsing, global site search, customer accounts, and a shopping cart with a complete checkout process," Varien said, "The iPhone extension delivers a user experience that supports the iPhone's touch-screen functionality, taking users on a clearly defined path from browsing to purchasing."
The iPhone is Just a Drop in the Bucket

Unfortunately, as awesome, cool, and fantastic as the iPhone may or may not be, it represents a very tiny percentage of the total mobile handset universe. By some estimates, leading mobile phone makers Nokia, Motorola, Samsung, LG, Sony-Ericsson, BlackBerry, and the like, build between 700 million and 1 billion new mobile handsets each year. While something like 8 million to 10 million iPhones have sold worldwide based on Steve Jobs 2008 MacWorld keynote speech and estimates for the iPhone 3G. So the new Magento iPhone theme only scratches the m-commerce surface. On the other hand, what e-retailer wouldn't want to reach as many as 10 million or so potential customers all of whom represent the iPhone's decidedly upscale user base.
Using the iPhone Theme to Gain a Competitive Advantage.

m-Commerce is here to stay, and retailers who implement a mobile solution like Magento's iPhone extension will gain a competitive advantage over other ecommerce sites that are slower to adopt a mobile-specific platform. And there is still hope that Varien or other ecommerce developers will address the mobile mass market soon.

“We are looking to expand the capabilities of Magento to target additional mobile browsers in the future, but the iPhone, with its smart usability, market share and passionate audience was a natural place to start,” said Chris Marshall, a Varien spokesman.

The Magento Commerce iPhone extension and the Magento eCommerce Platform are available for free download at Magentocommerce.com.


September 24, 2008 · by Armando Roggio

Mobile Commerce: 800 Million Untapped Users

Web-capable mobile handsets and their nearly 800 million users worldwide represent a significant and largely untapped market for ecommerce retailers.

ALTSelling by phone is a concept almost as old as Alexander Graham Bell, but in the 21st century mobile commerce (m-commerce) might be more about ecommerce than telemarketing. Consider that nine million Americans have already made at least one m-commerce purchase and some 125 million Americans told The Nielsen Company, during a recent study, that they were willing to make a purchase in the near future.

“In short,” said Debra Aho Williamson, senior analyst at the New York research firm eMarketer.com, “the more readily available [these phones] become, the more likely that people will be conducting ecommerce on their mobile phones in place of, or in addition to, their desktop.”
Mobile Site Conversion

To address the m-commerce market, stores must ensure that their site renders well on a mobile handset’s tiny LCD display, doesn’t overwhelm the phone’s bandwidth, and doesn’t make navigating the site too difficult.

First, there is some good news. At the April 2008 MacWorld tradeshow, Apple claimed its Safari browser, which can be found on iPhones, was the most used mobile browser in the United States. This is good for ecommerce merchants since Safari renders web pages for mobile phones exactly as it renders pages for laptop or desktop computers. Furthermore, virtually every major mobile handset manufacturer has recently introduced a phone that offers a PC-like web surfing experience. Especially noteworthy was T-Mobile’s Android-powered G1 that was released on September 23, 2008. Android is Google’s mobile operating system that also renders web pages very well.

Of course, having a web page show up on a 3-inch LCD just like it does on a 17-inch monitor is still not the best way to promote m-commerce, since users must zoom in and out and endlessly scroll to make the site’s content large enough to read. Mobile handsets may also lack the required bandwidth to download graphics or pages as quickly as a desktop.

Ecommerce merchants have several options, including developing new mobile designs for their websites using cascading style sheets (CSS) or implementing mobile themes in their shopping carts or ecommerce platforms.

If a retailer is still evaluating m-commerce’s potential for its market, it might also consider quick conversion tools like those offered at Mobisitegalore.com that help e-merchants produce mobile-friendly text and image pages on a separate domain. M-commerce shoppers who visit a store’s home page and primary domain will be redirected to the Mobisitegalore.com version of the page.
Mobile Payments

Just because newer handsets like the iPhone, Verizon’s LG Dare, Samsung’s Instinct, and hundreds of others all support shopping carts just as a desktop or laptop would, it doesn’t mean that merchants should not still be concerned about how their payment pipeline works on a mobile device.

“Presenting a payment page on a cell phone is a lot different than on a PC,” says Adam Kerry, vice president of North American operations for Bango.com, a mobile payment set-up company based in Europe. “Merchants who don’t want to invest in a payment page that adapts to the size and browser of each cell phone will go with something like Bango.”

When mobile shoppers click on a participating merchant’s buy-now link, it transfers shoppers to a payment page hosted on Bango’s secure server. Choices through Bango are mobile-phone billing, PayPal Mobile or real-time card-not-present credit card authorization.

“Mobile phone orders aren’t differentiated as ‘mobile,’” Kerry says. “So even though we work with our own third-party processor, e-merchants could work with any payment processor they already have.”

Outside of Bango, mobile e-merchants can go with Google Checkout Mobile (starting at 2 percent of the order total, plus a 20-cent transaction fee) and direct payment gateways such as First Data. However, mobile phone order encryption is a particular challenge for merchants; it requires Wireless Transport Layer Security encryption. The above payment processors provide this encryption as part of their services. Separate certification providers like Entrust, a Texas-based digital security firm with 15 global offices, charge a whopping $1,199 for one year of WTLS encryption.

Meanwhile, the obvious payment solution for mobile purchases — billing for services via the shopper’s mobile phone bill — is still a long way from practical in the U.S.

“If we charge you through the cell phone company, it’s a real-time authorization with the carrier’s billing platform, and the international carriers now take only 15 percent or so of every dollar,” Kerry says. “The U.S. has yet to catch up: Merchants there [in the U.S.] get only 50 to 55 percent of every dollar a shopper spends and bills to their mobile phone bill.”

Les cybermarchands à l'heure du m-commerce

La France compte plus de 15 millions de mobinautes, selon les chiffres de l'Arcep du 30 septembre 2007. Soit environ la moitié du parc d'internautes. Pour autant, les usages commerciaux de ce média tardent à décoller : le marché de la publicité sur mobile est aujourd'hui encore embryonnaire tandis que le marché du m-commerce reste limité aux biens digitaux à faible valeur monétaire (logos et sonneries principalement).

Un petit nombre de cybermarchands, cependant, a fait le choix d'être présent sur le mobile : d'aucuns pour compléter leur stratégie multi-canal et être dans les starting-blocks quand le m-commerce décollera, d'autres, véritables pionniers, défrichent le marché.

Découvrez, en cette période de soldes, sur quels sites bénéficier de bonnes affaires et acheter en toute sérénité depuis un téléphone mobile.

Le service de comparaison de prix sur mobile de PriceMinister

» Date de lancement : juin 2007

» Objectifs et ambitions de PriceMinister sur le mobile : "Pour le moment, il s'agit uniquement d'un service de consultation et de comparaison de prix quand on est dans un magasin, explique Pierre Kosciusko-Morizet, PDG de PriceMinister. Un jour, le mobile représentera une part importante des ventes de PriceMinister, mais pas à court terme. Le jour où le m-commerce sera devenu une réalité en France, nous serons présents."

» Fonctionnalités et contenus : Pricemini.mobi permet aux consommateurs de consulter depuis leur mobile les meilleurs prix proposés par les vendeurs PriceMinister parmi les 45 millions de produits culturels disponibles sur le site. Seuls les produits culturels sont disponibles car le service nécessite d'entrer dans le moteur de recherche le code barre du produit, son titre ou son auteur. Apparaissent alors la photo du produit et toutes les informations sur les meilleures offres des vendeurs.
Le mobinaute peut, s'il le souhaite, entrer son e-mail pour recevoir les résultats de sa recherche et poursuivre la relation une fois devant son ordinateur.

» Accès : Pricemini.mobi est accessible depuis tout téléphone équipé de l'Internet mobile, en entrant l'adresse dans le navigateur.

» Audience : plusieurs milliers de requêtes par mois.

» Projets pour 2008 : créer un compte utilisateur et possibilité de payer directement sur le mobile.


Le site de Kelkoo sur mobile

» Date de lancement : 20 novembre 2007, après deux semaines de bêta test.

» Objectifs et ambitions de Kelkoo sur le mobile : "Notre idée est d'être présent sur le mobile face au constat du développement de l'Internet mobile, et notamment du e-commerce sur mobile, indique Benoît Parizot, responsable produit Kelkoo chez Yahoo. La nouvelle offre Kelkoo Mobile s'inscrit dans la stratégie de Yahoo de développement de services sur mobile, qui a pour objectif de répondre toujours au plus près aux nouveaux besoins de ses utilisateurs."

» Fonctionnalités et contenus : Kelkoo Mobile permet au mobinaute, avant d'acheter un produit en magasin, de comparer les prix et d'obtenir des informations détaillées (fiches techniques, prix, disponibilité des produits et délais de livraison ainsi que les avis des internautes) sur plus de 6 millions de produits chez plus de 2.000 marchands du Web.

» Accès : sur tous les terminaux mobiles dotés d'un accès à Internet, l'iPhone inclus via une version dédiée, en saisissant dans le navigateur de son téléphone l'adresse m.kelkoo.fr.

» Modèle économique : Kelkoo Mobile repose sur le même système de facturation au clic des marchands que son grand frère Kelkoo Web.

» Audience : Entre 500 et 1.000 visiteurs uniques par jour.

» Projets pour 2008 : lancement dans d'autres pays européens où Kelkoo est présent ; intégration plus poussée des marchands pure players mobiles et proposition éventuelle du service et de la plate-forme en marque blanche.

3 juil. 2009

10 applications qui feront le futur Google Phone suite des gagnats du concour android

bonjour à tous , voici ce que le gphone va bientot nous proposer

Le 13 mai dernier, Google levait enfin le voile sur les 50 lauréats du concours de programmation Android, le système d'exploitation pour téléphones mobiles, basé sur Linux, du moteur de recherche.

Au total, 1.788 applications ont été soumises entre le 2 janvier et le 3 mars à la sagacité d'environ 125 juges.

Résultat, un panel relativement large de logiciels allant de la messagerie instantanée, en passant par les réseaux sociaux, la géolocalisation, la météo, la musique, les jeux...

Zoom sur les futures fonctionnalités des Google Phones.

1) La première d'entre elles est un comparateur de prix. Mais d'un nouveau genre ! Exit le clavier et les références exactes du modèle. Place au code-barre.

AndroidScan permet, grâce aux technologies de reconnaissance d'images, de le scanner, puis d'obtenir un comparatif des prix sur plusieurs dizaines de magasins on ou offline, mais aussi la description de ces derniers et enfin, toutes les coordonnées du magasin ou l'URL du site.

» Editeur : Jeffrey Sharkey
» Le site : scan.jsharkey.org

2)BreadCrumbz, quant à lui, est un logiciel qui permet d'associer géolocalisation, création d'itinéraires et personnalisation.

L'application permet en effet de créer, puis de partager avec une communauté, des trajets pour se rendre à une adresse précise.

Autre originalité, elle ne repose plus seulement sur des cartes interactives qui s'actualisent en fonction de la position de l'utilisateur, mais aussi des images que le mobinaute aura prises.

» Editeur : Amos Yoffe
» Le site : bcrumbz.com

3)CALLACAB

Autre application qui ouvre bien des perspectives, surtout dans des métropoles où certains soirs, les taxis se font rares.

Voici CallACab, littéralement : appeler un taxi. Son fonctionnement est simple. Plus besoin de connaître le numéro d'une compagnie de taxi, ni de savoir exactement où l'on se trouve. Le logiciel fait le point tout seul, localise le mobinaute et le taxi le plus proche. Il ne reste plus dès lors qu'à cliquer sur Appeler un taxi, et le tour est joué.

» Editeurs : Konrad Huebner and Henning Boeger

» Le site : callacab-android.com

4)Commandro mêle réseau social et géolocalisation.

Cette application permet en effet, de localiser exactement ses amis, grâce aux données GPS.

Au-delà, il permet également aux mobinautes d'envoyer des alertes à leurs amis et de les inviter à partager leurs activités, mais aussi de créer un avatar.

» Editeurs : Alex Pisarev, Andrey Tapekha
» Le site : commandro.net

5)Cooking Capsules
Autre application à utiliser la géolocalisation, mais cette fois-ci pour faire ses courses : Cooking Capsules.

Ce logiciel permet de visionner, sur son portable, de courtes vidéos de cuisine, puis de détecter les épiceries ou les grands magasins qui vendent les ingrédients nécessaires à la réalisation d'une recette et qui sont situés près du lieu où l'on se trouve.

» Editeurs : Mary Ann Cotter and Muthuselvam Ramadoss
» Le site : cookingcapsules.com

6)HandWx

Outre la cuisine, la météo est également présente sur Android.

L'application HandWx permet non seulement d'obtenir des prévisions météo à sept jours pour la région où le mobinaute se trouve, mais aussi pour une toute autre zone, y compris celles qui ne se trouvent pas près de grandes villes.

» Editeur : Weathertop Consulting LLC

7)Locale

Locale est l'une des 7 applications Android proposées par les étudiants du MIT.

Elle permet aux mobinautes de définir les lieux où leur téléphone portable doit se mettre automatiquement sur le mode silencieux, comme par exemple le lieu de travail ou le théâtre, ou encore de router leurs appels sur une ligne fixe lorsqu'ils sont chez eux.

» Editeurs : Clare Bayley, Christina Wright, Jasper Lin, Carter Jernigan

plus d'information sur http://android-developers.blogspot.com/

2 juil. 2009

Nexence lance Tagmanager : une plate-forme avant-gardiste de gestion globale d’opérations de TagMark, Nouveautés sur Nexence - Mobile Agency

Nexence lance Tagmanager : une plate-forme avant-gardiste de gestion globale d’opérations de TagMarketing ouverte à tous les codes barre 2D


Nexence, agence de communication Web et Marketing Mobile présente Tagmanager : un système d’édition et de gestion de campagnes marketing interactives par codes barres 2D.

La plate-forme Tagmanager développée par Nexence, permet l’accès à tout type de contenu sur les téléphones portables, PDA et Smartphones via l’édition et la gestion de codes barres 2D. Le système est complété par une console de management permettant une gestion intelligente de la campagne : statistiques précises sur le nombre de clic, informations sur les modèles et les marques des téléphones des utilisateurs etc. Après une lecture du code barre, Tagmanager permet à un mobinaute d’avoir accès à un site optimisé « sur mesure pour son mobile.

« Le tag 2D est une passerelle de connexion pour site mobile, il ne doit en aucun cas devenir une contrainte pour l’utilisateur. Accéder au site mobile le plus directement possible, par le plus grand nombre de solutions.» Déclare Vincent HERMAN - PDG de Nexence.

La société vient de finaliser le point d’entrée de sa plate-forme Tagmanager via mobile. L’utilisateur rentre le lien suivant http://2tag.fr sur son mobile puis Tagmanager prend le relai. Le système vérifie instantanément la compatibilité du téléphone grâce à une base de données qui rassemble tous les lecteurs de codes 2D existants sur le marché (300 téléphones référencés et classés par constructeur mobile). Une fois l’analyse terminée, le mobinaute est redirigé vers un lecteur de tag compatible.

Tagmanager repose sur les technologies DataMatrix et QRCode, normes ouvertes de génération de code. La plate-forme ajoute une couche serveur qui permet de proposer une gestion proactive et qualitative du contenu du site mobile en fonction du mobile de l’utilisateur.

Tagmanager comprend également trois modules complémentaires, Key Tag, Tag Manager Events et Tag Manager Analytics :

1) KeyTag permet d’accéder à un site mobile lisible par 100 % des téléphones du marché ayant un accès Wap ou Internet Mobile. KeyTag, est disponible pour les téléphones non compatibles ou pour les personnes ne désirant pas installer d’application Java sur leur portable. Tagmanager laisse le choix à l’utilisateur de saisir le code inscrit sous le tag 2D.


2) Tag Manager Events permet la gestion des flux d’enregistrements et l’optimisation des campagnes MMS/SMS grâce à la solution mCouponing et la solution MMS/SMS.

Solution mCouponing :
Tagmanager Events fournit une solution mCouponing via un code 2D. Après la validation du formulaire d’enregistrement pour un événement ou une réservation en ligne, l’utilisateur reçoit un SMS contenant une Url lui permettant de récupérer son invitation électronique. Il ne lui reste plus qu’à se présenter à l’accueil de l’événement et de scanner son code personnel sur les bornes disponibles.

Solution MMS/SMS :
Lors d’un envoi de MMS ou de WAP PUSH la liste de diffusion ne contient généralement que le numéro de téléphone. Tagmanager Events permet de déterminer quel est le téléphone utilisé afin d’obtenir un reporting du modèle exact, de sa taille d’écran, de sa compatibilité MMS, etc. Via une interface sécurisée en ligne le client peut suivre ses campagnes et ainsi exporter sa liste pour une optimisation lors de son prochain envoi.
3) Tag Manager Analytics permet de mesurer le trafic, l'audience et le suivi des campagnes marketing mobiles. Fréquentation du site, répartition du trafic, des opérateurs, des mobiles, etc.


18-juil.-2008
parut sur le blog de nexence

1 juil. 2009

Les avantages du marketing mobile

Le marketing mobile est le parallèle du webmarketing sur mobile. Il se décline actuellement sous quatre grandes formes : les SMS-MMS publicitaires, le Bluetooth marketing, les codes-barres 2D et le marketing géolocalisé. Encore peu connu mais attractif et peu coûteux, le marketing mobile est en première ligne pour faire du cross média. Ce dernier consiste à conjuguer les différentes formes de publicités et ainsi de pouvoir facilement faire le lien. Par exemple, l'acheteur en supermarché peut, en passant près d'un stand, recevoir un message sur son terminal mobile lui permettant d'aller sur le site mobile de l'enseigne et de recevoir un code de réduction...

Le marketing mobile offre aux annonceurs un puissant support de communication grâce à ces quelques atouts. Tout d'abord, comme nous le disions dans l'introduction, le taux de pénétration du mobile, avec ces 87,6 %, est le plus élevé de tous les supports électroniques. L'Association Française du Multimédia Mobile (AFMM) les résume sous 5 initiales : les 5P.
Les 5P du Marketing Mobile

Puissant : Grâce à l'avancée de l'Internet Mobile, le consommateur reste disponible à tout moment. C'est justement sur ce point que le mobile est intéressant. La géolocalisation permet de réaliser des campagnes très pertinentes car parfaitement ciblées. En fonction du lieu, de l'heure ou du mode de vie, les messages peuvent être différents.

Pertinent : Les terminaux mobiles nous offrent aussi une accessibilité et une communication immédiate avec le prospect. Grâce à cet avantage, les messages peuvent être encore mieux personnalisés afin de favoriser le taux de transformation.

Personnel : Le terminal mobile est l'objet de communication le plus proche des Français dû en partie à cette « mobile dépendance » que nous avons évoquée dans l'introduction. L'avantage de cette proximité est donc de pouvoir être sûr de joindre le mobinaute en temps réel.

Profitable : Par rapport à des campagnes radios ou télés, la mise en place d'une campagne de marketing mobile est plus rapide et moins coûteuse car les bases de consommateurs se créent au fur et à mesure par l'annonceur.

Polyvalent : Le mobile n'est pas un objet comme les autres. En effet, en plus de sa fonction basique, à savoir téléphoner, les utilisateurs s'en servent pour de nombreuses fonctions supplémentaires qui peuvent servir pour réaliser des campagnes de marketing mobile. Par exemple, l'envoi d'un jeu au nom de l'annonceur, des dates d'ouverture ou de lancement mis directement dans l'agenda du mobinaute...

Ces 5P constituent, aujourd'hui, tout ce que les annonceurs demandent de posséder dans le but d'améliorer qualitativement leurs relations clients.

Ces 5P peuvent, par conséquent, remplir tous les objectifs du marketing et rendre l'Internet Mobile plus puissant que l'Internet fixe. En effet, grâce à l'Internet Mobile tous les objectifs marketing peuvent être atteints, à savoir :
Les objectifs marketing atteints par le mobile

* Séduire une nouvelle audience qui ne visite jamais les sites web classiques. Cela peut sembler opportuniste mais le nombre de terminaux mobiles dans le monde dépasse largement le nombre d'ordinateurs et donc d'internautes.
* Améliorer la relation client par de nouvelles formes d'interactions grâce aux applications mobiles.
* Dé-ringardiser une marque
* Créer du trafic dans les points de vente

Avant de relater les différents outils de marketing mobile, il est important de préciser que les règles juridiques sont très strictes concernant la réception de données sur mobile. Bien que les consommateurs restent perplexes quant à ces différentes dispositions, la constitution et la qualification de base de données sont régies par un opt-in très rigoureux. Toutes ces règles vont dans le sens de la protection du consommateur et par conséquent implicitement la démocratisation des campagnes de marketing mobile.

MobileTag transforme le mobile en lecteur de codes-barres Presse, commerce, publicité : la technologie de cette jeune société française semble promett

Mobile tag:

La convergence, vieux serpent de mer du secteur des technologies de l'information, pourrait avoir trouvé l'un de ses rares exemples concrets. La solution de la société MobileTag offre en théorie aux utilisateurs de téléphones portables un large champ d'applications. Elle permet de décoder, à partir de l'appareil photo des mobiles, des codes-barres spécifiques disposés sur n'importe quel support. Un contenu ou service associé au code, pouvant être éditorial, publicitaire ou commercial par exemple, est alors délivré sur l'écran.

L'Asie a quelques années d'avance. Le Japon, où cette technologie innovante est née à la fin 2000, compte aujourd'hui plus de 50 millions de téléphones portables équipés. "C'est devenu une application obligatoire, affirme Dominico Surrace, président de MobileTag. Les constructeurs de mobile l'intègrent car elle rentre dans les habitudes quotidiennes des Japonais". Le lecteur de codes-barres spécifiques a ensuite fait son apparition en Corée du Sud en 2003.

L'ambition de MobileTag est d'implanter cette technologie en Europe. Des sociétés finlandaise et suédoise l'utilisent déjà, mais elles se limiteraient à leurs marchés locaux et uniquement en téléchargement. La société française veut de son côté vendre cette technologie à des opérateurs ou des constructeurs pour qu'elle soit intégrée aux appareils, sans devoir être téléchargée. Des partenariats avec les opérateurs français pourraient être annoncés prochainement, faisant de l'Hexagone un terrain d'essai européen de cette technologie.

PETIT TOUR DES MOBILES AGENCY et de leurs innovations

Bonjour à tous , nous allons faire un tour d'horizon des agences de marketing mobile.

Commençons par Nexence

Les éditeurs de solutions de marketing ne sont jamais à court d'idée et celle proposée par Nexence veut renouveler le marketing interactif avec un timbre poste sur lequel est imprimé un code-barres 2D lisible depuis un téléphone portable.

Les codes-barres 2D permettent d'accéder à une URL à partir du décodage d'un motif spécifique. Son intérêt est particulièrement notable avec les téléphones portables, pour lesquels entrer une adresse Web relève parfois de l'épreuve d'endurance.

Nexence, agence et éditeur de solutions de marketing mobile, dévoile une nouvelle façon pour les entreprises de communiquer : l'alliance du timbre poste et du code-barres 2D. Le principe est simple : l'URL encodée dans le code-barres 2D, lue par le téléphone directement sur le timbre, ce qui permet d'accéder à la page Web liée.

Nexence s'occupe de la création du timbre et en fait réaliser l'impression auprès de la Poste. Il peut être utilisé comme un timbre standard et permet d'affranchir et d'expédier tous les types de courrier, avec l'avantage d'être personnalisable graphiquement et interactif puisque la page Web accessible depuis un mobile peut correspondre au site Web de l'entreprise, à la présentation d'un produit, à l'accès au catalogue, à un jeu-concours, etc.

Le logiciel de lecture du code-barres pour le mobile est gratuit et n'importe quel appareil photo numérique ( 1 mégapixel au moins ) peut convenir pour le décodage. La solution de Nexence possède surtout l'intérêt de pouvoir fonctionner de façon autonome, sans contraintes opérateur et en utilisant des solutions universelles assurant la possibilité d'un impact international.

Pour Vincent Herman, fondateur et dirigeant de Nexence, " intégrer au développement de nos solutions de code barres des technologies ouvertes ne nécessitant aucune activation du code chez l'opérateur téléphonique est une réponse aux demandes du marché des agences et annonceurs qui souhaitent des solutions indépendantes et ouvertes à l'international.

2009 sera une année importante dans le domaine du code barres 2D. En effet, nous réalisons en cette période de l'année un nombre important de timbres 2D pour accompagne les voeux de nos clients. " Le marketing mobile prend parfois des formes surprenantes...